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Législatives – Canton Woleu : Ndong Assoumou Romuald, le fils du village, passe des ondes aux urnes pour le 5ᵉ siège
Ndong Assoumou Romuald, plus connu sous le nom de Séif Mostley, n’est pas seulement une voix emblématique du paysage radiophonique gabonais. Enseignant, analyste politique et chroniqueur engagé, il décrypte depuis plus de treize ans l’actualité sur les ondes d’Urban FM avec rigueur et pédagogie. Son verbe incisif éclaire la chose publique et rend l’information accessible, lui permettant de partager ses analyses tant avec les auditeurs qu’avec des personnalités ou la communauté du canton Woleu lors de ses visites estivales, en français et dans la langue de sa communauté, le Fang.
Aujourd’hui, il franchit une nouvelle étape : il est candidat déclaré aux élections législatives de 2025 dans le canton Woleu, 5ᵉ siège du département Woleu. Diplômé en Histoire des civilisations africaines et enseignant certifié d’Histoire-Géographie, il met son expérience au service de son engagement politique et de son ancrage local.

« Je me définis avant tout comme un enfant du village », affirme-t-il. Né à la maternité d’Oyem, à 20 kilomètres de son village natal, Mebane-Endama, il a passé toute son enfance dans le Woleu-Ntem. « C’est là que j’ai grandi, appris à dormir à la lampe-tempête et à marcher dans la pénombre. Mon lien avec le canton est naturel et organique. » Cet attachement profond constitue, selon lui, le fondement de sa démarche politique : connaître intimement les réalités du village et y avoir tissé des liens solides.
Son parcours témoigne d’un engagement constant : de l’enseignement à la radio, il a toujours cherché à instruire, éclairer et transmettre. La politique devient aujourd’hui une extension logique de cette mission : porter la voix de ceux qui ne l’ont pas et défendre les réalités quotidiennes des populations rurales.
Le canton Woleu fait face à de nombreux défis : chômage, pauvreté, manque d’accès à l’eau et à l’électricité, insuffisance des infrastructures agricoles. Pour y répondre, Ndong Assoumou propose un programme concret et pragmatique : interpeller les pouvoirs publics pour créer des emplois pour les jeunes, améliorer les conditions d’apprentissage et de formation, et favoriser l’épanouissement des populations rurales. Pour montrer l’exemple, il prévoit de consacrer 50 % de son traitement parlementaire à une caisse de solidarité destinée à financer des actions concrètes au service de l’emploi et de l’émancipation économique locale.

Le dimanche 21 septembre, il a donné le ton de sa campagne par une messe d’action de grâce à la Cathédrale Sainte Thérèse d’Angone, accompagné de sa suppléante, Ekombeng Ndong Scolastique. La campagne de terrain a débuté le lundi 22 septembre, avec des visites de proximité jusqu’au 26 septembre, incluant des villages comme Bikogo, Mefane, Andome-Yengü, et d’autres localités du canton.


Ndong Assoumou Romuald et sa suppléante, Ekombeng Ndong Scolastique, rencontrent ici la population dans une campagne résolument tournée vers la proximité avec le peuple.
Face à lui, six autres candidats, essentiellement issus de partis politiques tels que l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) et le Parti Démocratique Gabonais (PDG), tentent de s’imposer. Seul candidat indépendant, Ndong Assoumou mise sur son pragmatisme, sa connaissance du terrain et son ancrage communautaire pour proposer « Le Canton Woleu autrement », une approche centrée sur l’humain et les besoins réels des habitants.
Ida/Mihi…
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Gabon : l’ANINF lance GTLAN, un virage numérique pour moderniser l’Assemblée nationale
Le 29 avril 2026, l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF), un organisme public qui dépend du Ministère de l’Économie numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation, a fait un grand pas pour moderniser les institutions publiques grâce au numérique. À l’Assemblée nationale, deux systèmes importants ont été présentés officiellement : la plateforme GTLAN (Gestion des Travaux Législatifs de l’Assemblée Nationale) et un nouveau site web officiel. Cette démarche s’inscrit dans la volonté des autorités de moderniser l’action publique. Elle a pour but de rendre l’institution parlementaire plus efficace, plus transparente et plus indépendante sur le plan numérique.
Suivant la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui voit le numérique comme un moyen essentiel d’améliorer l’administration, ce pas en avant représente un moment important dans le passage au numérique du Parlement gabonais.


Régis Onanga Ndiaye, président de l’Assemblée nationale, prenant la parole, sous le regard de quelques membres du bureau de l’institution.
La présentation de ces outils s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée nationale, Michel Régis Onanga Ndiaye, et sous la conduite du directeur général de l’ANINF, Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki.
« Cette plateforme répond à un besoin concret : structurer, sécuriser et fluidifier l’ensemble des travaux législatifs. Elle permet de passer d’un fonctionnement largement manuel à un système numérique intégré, plus efficace et plus fiable », a souligné le directeur général de l’ANINF.
Moderniser un système encore largement manuel
Jusqu’à présent, la gestion des travaux parlementaires se faisait souvent avec des méthodes manuelles, un peu éparpillées et qui prenaient beaucoup de temps. Faire circuler les documents, organiser les séances, vérifier le quorum, enregistrer les votes ou encore archiver les débats, toutes ces tâches rendaient le travail législatif moins efficace.

De la gauche vers la droite, Régis Onanga Ndiaye, président de l’Assemblée nationale, et Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, directeur général de l’ANINF.
Devant ces difficultés, il est devenu clair qu’il fallait des outils numériques efficaces ; c’est devenu une priorité pour rendre les parlementaires plus productifs et mieux coordonnés.
GTLAN, une plateforme au cœur du processus législatif
Développée par l’ANINF, la plateforme GTLAN sert de point central numérique pour toutes les activités parlementaires. Grâce à elle, on peut préparer les séances, organiser les réunions, établir les ordres du jour et regrouper tous les documents nécessaires.
L’outil permet aussi de suivre les séances en direct : il contrôle le quorum, enregistre les votes, permet de suivre les positions des députés et archive les débats sous forme de fichiers audio, classés par intervenant.
Des espaces de collaboration sécurisés s’ajoutent à cela. Ils donnent aux députés et à leurs équipes un environnement de travail commun et sécurisé, idéal pour échanger, préparer leurs interventions et gérer les dossiers ensemble.
En regroupant les données et les contenus, GTLAN aide à garder une meilleure trace de l’histoire de l’institution, rend les informations plus fiables et contribue à une façon de travailler plus souple et actuelle au Parlement.
Un site web pour rapprocher les citoyens du Parlement
En parallèle, l’ANINF a créé un nouveau site internet officiel pour l’Assemblée nationale. Imaginé comme une vitrine moderne, facile d’accès et qui explique bien les choses, son but est d’aider le public à mieux accéder aux informations du Parlement, de rendre les choses plus transparentes et de mettre en valeur ce que fait l’institution.
Une avancée vers plus de souveraineté numérique
Au-delà de la modernisation technique, ce projet montre une volonté stratégique plus large : renforcer l’indépendance numérique et l’efficacité des institutions. On s’attend à plusieurs bénéfices majeurs : moins de papier utilisé, des opérations parlementaires plus rapides, une meilleure sécurité des données et un suivi plus précis des travaux.

À travers le déploiement de GTLAN et du site web, l’ANINF montre bien son rôle clé dans le passage du Gabon au numérique, en aidant les institutions à évoluer vers un modèle plus efficace, plus transparent et clairement tourné vers le futur.
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Le Papyrus : à Akanda, un fast-food local qui veut conquérir le grand public
À Akanda Sherko, juste en face du restaurant Du Chef O’miel, une nouvelle enseigne attire déjà l’attention des passants et des amateurs de restauration rapide. Son nom : Le Papyrus. Ouvert depuis moins de quinze jours, ce fast-food se positionne sur un créneau clair : offrir une cuisine savoureuse, rapide et accessible, inspirée des habitudes de consommation populaires au Gabon.
Derrière ce projet se trouve Chef O’miel, grand cuisinier reconnu pour son savoir-faire et la qualité de sa cuisine. Son restaurant, Chef O’miel, jouit déjà d’une forte popularité à Akanda ainsi que dans les autres communes du Grand Libreville. Fort de cette notoriété, l’entrepreneur lance aujourd’hui Le Papyrus avec l’ambition de toucher un public encore plus large.
Le positionnement stratégique du fast-food, installé à proximité immédiate du restaurant Chef O’miel, constitue un atout important. Cette implantation permet de bénéficier naturellement de la visibilité et de la fréquentation déjà générées par l’établissement principal, tout en faisant découvrir davantage la nouvelle enseigne aux habitants et aux visiteurs de passage.
Avec Le Papyrus, Chef O’miel entend toucher la masse grâce à des prix abordables, tout en misant sur une identité culinaire forte : la valorisation des produits locaux et des saveurs familières aux consommateurs gabonais.
L’idée est simple : proposer une restauration de rue modernisée, généreuse et de qualité. « Se démarquer en proposant local », telle est la ligne directrice du promoteur. Une vision qui repose sur l’utilisation d’ingrédients locaux, travaillés dans un esprit de rapidité sans sacrifier le goût.
À la carte, les clients retrouvent des incontournables appréciés du grand public : poulet braisé, saucisse BBQ, côtes braisées, riz-haricot, skinitchou, ainsi qu’une variété de combos adaptés à différentes envies et budgets. La nourriture est également accompagnée de boissons maison préparées par l’équipe de Chef O’miel, notamment le planteur et le punch, qui viennent compléter l’expérience culinaire proposée aux clients.



Les tarifs se veulent volontairement accessibles, avec des formules à partir de 1 500 FCFA, jusqu’à 10 000 FCFA pour les offres les plus complètes.
Le Papyrus bénéficie déjà d’un accueil encourageant. Malgré une ouverture récente, l’établissement reçoit actuellement environ 30 clients par jour, preuve d’un intérêt réel pour ce nouveau concept.

Pour assurer le service, une équipe d’une dizaine de personnes, entièrement gabonaise, a été constituée. Les employés se relaient entre les équipes de jour et de nuit, notamment le week-end où l’activité s’intensifie. À travers ce choix, Chef O’miel affirme également son ambition de contribuer à la nationalisation du secteur du fast-food, encore majoritairement occupé par des opérateurs expatriés.
Les horaires d’ouverture ont été pensés en fonction des habitudes locales. Du lundi au jeudi, Le Papyrus accueille sa clientèle de midi à minuit. Du vendredi au dimanche, l’enseigne passe en mode 24h/24, afin de répondre à la forte affluence observée dans les rues durant les week-ends.
Le parcours du promoteur éclaire aussi la philosophie du projet. Avant de devenir le chef cuisinier qu’il est aujourd’hui, Chef O’miel a débuté dans le domaine de la braise, un univers qu’il maîtrise parfaitement et qu’il a su professionnaliser au fil des années. Ce retour aux sources se reflète naturellement dans l’offre du Papyrus.
Quant au nom de l’établissement, il puise son inspiration dans les plantes disposées devant la devanture du restaurant. En grandissant, ces plantes prennent de l’ampleur, s’étendent et occupent progressivement l’espace. Une image forte qui symbolise parfaitement la vision du promoteur : voir Le Papyrus grandir, se développer et s’implanter durablement, jusqu’à devenir à terme une véritable chaîne de restauration rapide.
Avec son positionnement populaire, son ancrage local et son ambition assumée, Le Papyrus entend bien se faire une place durable dans le paysage culinaire d’Akanda, avant d’étendre demain ses racines bien au-delà.
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Grève des écogardes : l’ANPN dément et apporte des clarifications face aux informations relayées sur les réseaux sociaux
Face aux nombreuses publications circulant sur les réseaux sociaux et reprises par certains médias au sujet d’un supposé mouvement de grève des écogardes, l’Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN), par la voix de son Secrétaire Exécutif, Omer Ntougou Ndoutoumou, a tenu à faire une mise au point officielle afin de rétablir les faits.
Dans un communiqué rendu public, l’institution dément formellement les allégations faisant état d’une paralysie des activités au sein des parcs nationaux ainsi que d’un arrêt de travail du corps des écogardes.
Des écogardes toujours en activité
Contrairement aux informations diffusées ces dernières heures, l’ANPN affirme que les écogardes poursuivent normalement leurs missions sur l’ensemble du territoire national. Selon le Secrétaire Exécutif Omer Ntougou Ndoutoumou, ces agents demeurent pleinement mobilisés dans les parcs nationaux, où ils assurent la surveillance, la protection de la biodiversité et la sécurisation des espaces protégés.
L’Agence précise par ailleurs que les écogardes sont actuellement engagés dans un processus d’intégration au sein du corps paramilitaire des Eaux et Forêts, conformément aux réformes engagées par les autorités compétentes.
Les 13 parcs nationaux restent opérationnels
Autre point souligné par la direction générale : aucun parc national n’a été fermé. L’ANPN assure que les treize parcs nationaux du pays demeurent fonctionnels et que les activités de conservation, de contrôle et de préservation du patrimoine naturel se poursuivent normalement.
Cette précision intervient alors que certaines publications faisaient état d’une fermeture généralisée des sites et d’une suspension des patrouilles.
Appel à la vigilance face à la désinformation
Regrettant la propagation de ce qu’elle qualifie d’informations infondées, l’ANPN invite l’opinion publique à faire preuve de discernement face aux contenus relayés sur les réseaux sociaux, susceptibles d’entretenir la confusion et de fragiliser l’image de l’institution.
Le Secrétaire Exécutif Omer Ntougou Ndoutoumou réaffirme, à travers cette communication, l’engagement constant de l’Agence en faveur de la protection du patrimoine naturel national ainsi que de la professionnalisation continue de ses effectifs.
Une volonté de clarification
Par cette sortie officielle, l’ANPN entend donc mettre fin aux interprétations contradictoires observées ces derniers jours et rassurer les partenaires, usagers et populations sur la continuité des missions confiées aux écogardes.
Dans un contexte où les informations circulent rapidement, cette mise au point vise à rappeler l’importance de s’en tenir aux sources officielles avant toute diffusion.
