Connect with us

News

Le Papyrus : à Akanda, un fast-food local qui veut conquérir le grand public

Publié il y a

le

par

À Akanda Sherko, juste en face du restaurant Du Chef O’miel, une nouvelle enseigne attire déjà l’attention des passants et des amateurs de restauration rapide. Son nom : Le Papyrus. Ouvert depuis moins de quinze jours, ce fast-food se positionne sur un créneau clair : offrir une cuisine savoureuse, rapide et accessible, inspirée des habitudes de consommation populaires au Gabon.

Derrière ce projet se trouve Chef O’miel, grand cuisinier reconnu pour son savoir-faire et la qualité de sa cuisine. Son restaurant, Chef O’miel, jouit déjà d’une forte popularité à Akanda ainsi que dans les autres communes du Grand Libreville. Fort de cette notoriété, l’entrepreneur lance aujourd’hui Le Papyrus avec l’ambition de toucher un public encore plus large.

Le positionnement stratégique du fast-food, installé à proximité immédiate du restaurant Chef O’miel, constitue un atout important. Cette implantation permet de bénéficier naturellement de la visibilité et de la fréquentation déjà générées par l’établissement principal, tout en faisant découvrir davantage la nouvelle enseigne aux habitants et aux visiteurs de passage.

Avec Le Papyrus, Chef O’miel entend toucher la masse grâce à des prix abordables, tout en misant sur une identité culinaire forte : la valorisation des produits locaux et des saveurs familières aux consommateurs gabonais.

L’idée est simple : proposer une restauration de rue modernisée, généreuse et de qualité. « Se démarquer en proposant local », telle est la ligne directrice du promoteur. Une vision qui repose sur l’utilisation d’ingrédients locaux, travaillés dans un esprit de rapidité sans sacrifier le goût.

À la carte, les clients retrouvent des incontournables appréciés du grand public : poulet braisé, saucisse BBQ, côtes braisées, riz-haricot, skinitchou, ainsi qu’une variété de combos adaptés à différentes envies et budgets. La nourriture est également accompagnée de boissons maison préparées par l’équipe de Chef O’miel, notamment le planteur et le punch, qui viennent compléter l’expérience culinaire proposée aux clients.

Les tarifs se veulent volontairement accessibles, avec des formules à partir de 1 500 FCFA, jusqu’à 10 000 FCFA pour les offres les plus complètes.

Le Papyrus bénéficie déjà d’un accueil encourageant. Malgré une ouverture récente, l’établissement reçoit actuellement environ 30 clients par jour, preuve d’un intérêt réel pour ce nouveau concept.

Pour assurer le service, une équipe d’une dizaine de personnes, entièrement gabonaise, a été constituée. Les employés se relaient entre les équipes de jour et de nuit, notamment le week-end où l’activité s’intensifie. À travers ce choix, Chef O’miel affirme également son ambition de contribuer à la nationalisation du secteur du fast-food, encore majoritairement occupé par des opérateurs expatriés.

Les horaires d’ouverture ont été pensés en fonction des habitudes locales. Du lundi au jeudi, Le Papyrus accueille sa clientèle de midi à minuit. Du vendredi au dimanche, l’enseigne passe en mode 24h/24, afin de répondre à la forte affluence observée dans les rues durant les week-ends.

Le parcours du promoteur éclaire aussi la philosophie du projet. Avant de devenir le chef cuisinier qu’il est aujourd’hui, Chef O’miel a débuté dans le domaine de la braise, un univers qu’il maîtrise parfaitement et qu’il a su professionnaliser au fil des années. Ce retour aux sources se reflète naturellement dans l’offre du Papyrus.

Quant au nom de l’établissement, il puise son inspiration dans les plantes disposées devant la devanture du restaurant. En grandissant, ces plantes prennent de l’ampleur, s’étendent et occupent progressivement l’espace. Une image forte qui symbolise parfaitement la vision du promoteur : voir Le Papyrus grandir, se développer et s’implanter durablement, jusqu’à devenir à terme une véritable chaîne de restauration rapide.

Avec son positionnement populaire, son ancrage local et son ambition assumée, Le Papyrus entend bien se faire une place durable dans le paysage culinaire d’Akanda, avant d’étendre demain ses racines bien au-delà.

Commenter

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

News

Nzeng-Ayong : circulation rétablie sur l’axe rond-point-mairie

Publié le

le

par

La circulation a repris un cours plus normal le vendredi 15 mai 2026 dans le 6ᵉ arrondissement de Libreville, avec la réouverture partielle de l’axe qui relie le rond-point à la mairie de Nzeng-Ayong. C’est une étape très attendue pour ce gros chantier routier, dont le but est de rendre le trafic plus fluide dans ce quartier très peuplé du Grand Libreville.

Sur place, le ministre des Travaux publics, Edgard Moukoumbi, a confirmé que les travaux étaient presque terminés, à environ 95 %. Il a précisé que le chantier entrait dans sa phase finale, en attendant que le revêtement définitif soit posé. Cela devrait se faire après une période d’observation technique de trois semaines. Les opérations d’assainissement, comme le nettoyage des caniveaux, sont aussi complètement achevées pour garantir que la route résistera mieux aux eaux de pluie.

Pendant le ralentissement puis la reprise des travaux, la circulation à Nzeng-Ayong est devenue bien plus difficile. Les embouteillages ont considérablement augmenté, ce qui a fortement perturbé les déplacements quotidiens des habitants, des transporteurs et de tous les usagers de la route. Cette situation de congestion prolongée a entraîné des pertes de temps importantes et a mis une pression supplémentaire sur les axes secondaires.

default

La réouverture partielle de cette voie est donc accueillie avec un vrai soulagement par les habitants et les chauffeurs, en particulier les taxis et les bus. Ils voient enfin une amélioration progressive des déplacements dans ce secteur stratégique. Pour beaucoup, cette avancée marque un retour progressif à une circulation plus fluide, après plusieurs mois de difficultés.

Cependant, cette ouverture avant la fin complète du chantier soulève aussi des questions. Une partie de la population s’inquiète de voir la route remise en circulation alors que les travaux ne sont pas totalement achevés. Certains habitants craignent que cette situation intermédiaire ne s’installe durablement et que la phase finale prenne du retard, ce qui les fait douter de la bonne finition du projet.

Ce chantier fait partie du programme d’urgence lancé par les autorités nationales pour améliorer les infrastructures routières. Il est mené sous l’impulsion du président de la République, Brice-Clotaire OLIGUI NGUEMA, et avec le suivi du Vice-Président du Gouvernement, Hermann IMMONGAULT.

Dans l’ensemble, cette réouverture partielle montre bien les avancées concrètes en matière d’infrastructures urbaines. Mais elle illustre aussi les attentes encore fortes des populations concernant une finalisation rapide et durable de tous les travaux engagés.

Continue Reading

News

Gamba : un agent de la SEEG meurt en service, la sécurité mise en cause

Publié le

le

par

Un événement tragique a eu lieu à Gamba, dans l’Ogooué-Maritime, en fin de semaine dernière. Il a profondément touché les habitants et relance les discussions sur la sécurité des techniciens qui travaillent sur les réseaux électriques. C’est Yves DITOUGOU NZIENGUI, employé de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon, qui a perdu la vie en intervenant sur le réseau électrique de la ville de Gamba, le vendredi 15 mai 2026.

D’après les informations qui circulent sur place, le drame est survenu en fin d’après-midi à l’entrée de Plaine 1, près de la Documentation. Le technicien travaillait sur un circuit à haute tension. Son but était de trouver l’origine d’une panne d’électricité qui affectait plusieurs quartiers depuis quelques jours. Il aurait été électrocuté pendant qu’il était sur la ligne.

Pour l’instant, personne ne connaît les circonstances précises de cet accident. Cependant, cette tragédie soulève de nombreuses questions chez les gens et remet sur le devant de la scène la sécurité des agents qui interviennent sur les équipements électriques.

L’agent avait-il tout l’équipement de protection nécessaire ? Les procédures de sécurité pour couper et vérifier l’absence de tension ont-elles été respectées ? Le courant aurait-il pu être rétabli pendant que les techniciens travaillaient encore sur le réseau ? Ce sont des questions qui sont beaucoup posées.

Quand on travaille sur des réseaux à haute tension, les règles de sécurité demandent d’habitude des étapes très strictes : il faut couper l’alimentation, verrouiller les installations, vérifier qu’il n’y a plus de courant, s’assurer que les équipes sur le terrain et le centre de contrôle communiquent bien, puis valider tout cela avant de remettre le service en marche. La plus petite erreur peut entraîner de graves problèmes.

Cet accident récent remet donc sur le tapis la question des conditions de travail des agents qui évoluent dans des environnements à haut risque. Est-ce que les mesures de prévention sont bien appliquées sur le terrain ? Est-ce que le matériel et les assurances nécessaires sont toujours fournis ?

Beaucoup de personnes pensent qu’une communication officielle de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon serait utile. Elle permettrait d’informer le public sur les circonstances de cet événement tragique et sur les premiers résultats des enquêtes.

Passé l’émotion, une enquête plus poussée semble indispensable pour déterminer les responsabilités et voir si ce drame aurait pu être évité.

D’après ses proches, la victime laisse derrière elle une épouse et plusieurs enfants, dont un bébé de deux mois et demi. À Gamba, les marques de respect se multiplient, dans un mélange de tristesse et d’incompréhension.

Continue Reading

News

L’affaire Bilie-By-Nze : la Cour d’appel valide la détention, l’EPG monte au créneau

Publié le

le

par

Le dossier judiciaire d’Alain-Claude Bilie-By-Nze continue de faire couler beaucoup d’encre, aussi bien en politique que dans les médias. Ce vendredi 15 mai 2026, la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Libreville a confirmé qu’il resterait en détention provisoire. Cela signifie qu’elle a rejeté les recours que ses avocats avaient déposés pour contester la première décision de l’incarcérer.

Cette décision fait suite à une procédure où l’ancien Premier ministre est mis en cause pour des faits présumés “d’abus de confiance et d’escroquerie”. Ces accusations sont liées à une histoire d’argent qui remonte à 2008. D’après ce qu’on trouve dans le dossier, une plaignante explique avoir participé au financement initial d’un projet culturel, monté pour le compte de l’État gabonais, avec l’engagement qu’elle serait remboursée par la suite.

Au moment où ces faits se sont déroulés, Alain-Claude Bilie-By-Nze n’était pas ministre. Il était plutôt à la tête du comité d’organisation du Festival national du complexe culturel. Ses proches, eux, rejettent fermement les accusations. Ils affirment qu’à ce stade, aucun élément concret ne permet de prouver sa responsabilité pénale. Ils ajoutent qu’il a toutes les garanties pour se présenter à la justice dès qu’on le lui demande.

Juste après cette décision de la Cour d’appel, Ensemble Pour le Gabon (EPG), le parti politique que dirige Bilie-By-Nze, a diffusé un communiqué. Il y exprime son désaccord et annonce son intention de prendre plusieurs initiatives, tant sur le plan juridique que politique.

Le parti y déclare notamment que “la justice gabonaise vient de franchir une étape particulièrement sérieuse dans l’effondrement de l’État de droit”. Il estime par ailleurs que “la chambre d’accusation a fait le choix de sacrifier le droit pour servir une logique politique”.

L’EPG exprime aussi ses inquiétudes quant au fonctionnement de la justice. Il considère que “l’influence de plus en plus forte de l’exécutif sur le pouvoir judiciaire” risquerait de nuire à l’indépendance de la justice. Dans ce même communiqué, le parti va plus loin en affirmant : “Quand la liberté d’un citoyen, même s’il a été Premier ministre, ne dépend plus uniquement du droit mais de considérations politiques, c’est alors chaque Gabonais qui devient vulnérable.”

Sur le plan de la procédure, le parti estime que cette affaire dépasse le cadre strictement judiciaire. Il affirme clairement : “Le maintien en détention de M. Alain-Claude Bilie-By-Nze vient confirmer qu’il ne s’agit pas d’une simple affaire de justice. C’est en réalité une affaire politique et internationale.”

L’EPG fait d’ailleurs part de son intention d’engager plusieurs recours. Il assure que “toutes les voies de recours possibles, nationales et internationales, seront mises à profit”. Pour cela, il compte mobiliser un groupe d’avocats internationaux et saisir différentes juridictions ainsi que des instances régionales et internationales qui ont compétence dans ce domaine.

Enfin, le communiqué lance un appel à une mobilisation plus large, s’adressant à ses partisans et à l’opinion publique. “Le temps du silence est terminé”, affirme l’EPG, avant de conclure sur ces mots : “Le combat continue et il s’intensifiera.”

Continue Reading