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Emma’a brise le silence : Un départ éclair de Sean Bridon Music et un nouvel épisode sous Sony Music Africa

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La sensation RnB et Pop de la musique internationale, Emma’a, a récemment éclairci le public lors d’une diffusion en direct sur ses réseaux sociaux concernant sa situation contractuelle avec le label gabonais, Sean Bridon Music. Emma’a, qui connaît un succès international, est actuellement sous contrat avec Sony Music Africa, mais il y a eu des questions sur son départ de Sean Bridon Music et les circonstances entourant cette transition.

Emma’a a confirmé que son départ de Sean Bridon Music a eu lieu en février, bien avant la sortie de son clip “Rappelle-moi” en avril. Dans ce clip, aucune mention de Sean Bridon Music n’était présente, contrairement à des clips précédents, tels que “Encré”. Ces déclarations de la chanteuse laissent entendre qu’elle a donné des informations exactes sur son départ du label. Elle a expliqué, “Je ne suis plus chez Sean Bridon Music depuis le mois de février. C’est bien avant la sortie de ‘Rappelle-moi'”.

La chanteuse a également expliqué que son départ de Sean Bridon Music était lié à la durée de son contrat. Son contrat avec le label avait une durée d’un an, et elle a quitté le label un an après sa signature en mars 2022. Emma’a a précisé, “Mon contrat courait sur un an.”

Sous la bannière de Sony Music Africa, par l’entremise de Sean Bridon Music en 2022, la chanteuse travaille aujourd’hui uniquement avec cette structure. Les fans attendent avec impatience de voir comment sa carrière évoluera sous cette nouvelle bannière.

L’artiste a également révélé que son travail avec Sony Music Africa a donné naissance à un EP éponyme “Emma’a”, qui a été lancé le vendredi 3 novembre 2023. Nous ferons un focus sur cet EP dans un prochain article, alors restez à l’écoute pour découvrir davantage de détails sur cette nouvelle création musicale passionnante. Emma’a continue de séduire le monde avec sa musique captivante et sa voix envoûtante, et son avenir musical s’annonce prometteur.

Mihi…

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PNCD : Hermann Immongault insiste sur la lisibilité sociale de l’action gouvernementale

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Le jeudi 12 février 2026, le Vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault, a présidé une importante séance de travail réunissant plusieurs membres de l’exécutif. Cette rencontre avait pour objectif de clarifier et de renforcer la visibilité de l’impact social du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) 2026-2030 dans la loi de finances en cours d’exécution.

En ouvrant les échanges, Hermann Immongault a rappelé l’un des défis majeurs de l’action publique : la faible perception, par une partie de la population, de la dimension sociale des politiques menées. Selon lui, les messages gouvernementaux demeurent souvent trop techniques, « avec beaucoup de théorie, beaucoup de chiffres et beaucoup d’annonces », alors que l’exigence du chef de l’État est de produire des actions lisibles, visibles, mesurables et durables. Il a ainsi appelé à un langage plus simple et à des indicateurs d’appréciation clairs, afin de rendre tangible la cohérence entre le PNCD et les priorités sociales du pays.

Le second volet de la rencontre a porté sur la présentation du projet de repassage des comptes nationaux, avec pour année de référence 2022. Ce travail technique vise à offrir une meilleure visibilité sur l’économie nationale et à procéder à des ajustements susceptibles de donner « un peu plus d’oxygène » à la manière d’aborder les questions économiques. À terme, cette actualisation permettra de disposer d’un PIB plus fidèle et conforme aux standards internationaux, traduisant plus précisément la réalité économique du Gabon.

Satisfait du travail déjà accompli, le Vice-président du Gouvernement a encouragé la poursuite de ces efforts. Il a souligné que la réussite de cette planification stratégique jouera un rôle déterminant dans l’amélioration du quotidien des Gabonais, en droite ligne de la volonté présidentielle de bâtir une société plus inclusive.

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« La drogue est dans tous les milieux » : l’alerte d’Hoffmann après la saisie de Skunk SK à Soduco

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La récente opération de la Direction générale des services spéciaux (DGSS), qui a permis la saisie d’une importante cargaison de Skunk SK dans le quartier Soduco, a suscité de nombreuses réactions, dont celle du leader des quartiers sous-intégrés, Hoffmann. Invité sur le plateau de TV+, il a lancé un avertissement sans détour : « La drogue est dans tous les milieux. Elle touche les bas quartiers, l’administration et même des hommes politiques. » Un constat qui, selon lui, doit alerter les autorités car « le phénomène n’est plus une affaire de quartiers ».

Le 9 février 2026, les agents de la DGSS ont investi un entrepôt du 5ᵉ arrondissement de Libreville après plusieurs jours de surveillance. Les colis découverts, soigneusement conditionnés, attestent d’une organisation logistique structurée. Les premiers éléments indiquent que la cargaison provenait d’Afrique de l’Ouest, notamment du Nigéria, régulièrement cité dans les circuits régionaux de trafic.

Un ressortissant gambien, Doukéré Mamadou, présenté comme le chef du réseau, a été interpellé puis remis aux services compétents. La valeur marchande de certaines plaquettes atteint 250 000 FCFA, révélant l’importance financière de cette filière.

Cette opération intervient alors que les services de sécurité font face à une recrudescence du trafic et à une diversification des substances en circulation. Libreville, de plus en plus utilisée comme zone de transit par des réseaux transnationaux, devient un point stratégique dans la sous-région.

Pour Hoffmann, ce constat doit provoquer une réaction nationale : la banalisation de la drogue dans les quartiers fragilisés, mais aussi dans les sphères administratives et politiques, impose une stratégie globale mêlant répression, prévention et accompagnement social.

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FANEIR : le gouvernement met les bouchées doubles pour fluidifier le réseau routier national

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Réuni le mercredi 11 février 2026 avec les ministres concernés, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a replacé la question routière au centre de l’action publique. L’objectif : lever les blocages institutionnels et financiers qui paralysent le Fonds Autonome National d’Entretien et d’Investissement Routier (FANEIR) et freinent la modernisation du réseau national.

Adopté en février 2025 pour remplacer le FANER, le FANEIR a vu son champ élargi à l’aménagement, la construction et l’entretien des routes. Mais sa coexistence avec le Fonds National d’Investissement (FNI), logé au FGIS, ainsi que les difficultés de mobilisation des ressources compliquent aujourd’hui la réalisation des missions du ministère des Travaux publics.

Pour Hermann Immongault, la route représente un levier majeur du projet de société du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. De l’interdiction d’importation du poulet de chair à l’installation de la Centrale d’Achat, en passant par le développement des plateformes logistiques, plusieurs réformes exigent un réseau routier fiable, appuyé par des infrastructures en eau et en énergie.

Selon le ministre des Travaux publics, Edgar Moukoumbi, les principales difficultés proviennent du non-reversement régulier de la Redevance d’Usage de la Route (RUR), ressource essentielle pour financer l’entretien. Cette fragilisation budgétaire limite la capacité du FANEIR à assurer une maintenance durable du réseau.

Pour y remédier, le Vice-Président du Gouvernement a annoncé une concertation avec les ministres de l’Économie et du Budget afin d’identifier des solutions rapides et opérationnelles. Au-delà des arbitrages financiers, le gouvernement souhaite renforcer la coordination entre le FANEIR et le FNI afin de garantir des routes praticables en toute saison, conformément aux très hautes instructions présidentielles.

Dans un pays où la connectivité conditionne la croissance, la route demeure l’ossature du développement national. Nous y reviendrons.

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