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Grève des écogardes : l’ANPN dément et apporte des clarifications face aux informations relayées sur les réseaux sociaux

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Face aux nombreuses publications circulant sur les réseaux sociaux et reprises par certains médias au sujet d’un supposé mouvement de grève des écogardes, l’Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN), par la voix de son Secrétaire Exécutif, Omer Ntougou Ndoutoumou, a tenu à faire une mise au point officielle afin de rétablir les faits.

Dans un communiqué rendu public, l’institution dément formellement les allégations faisant état d’une paralysie des activités au sein des parcs nationaux ainsi que d’un arrêt de travail du corps des écogardes.

Des écogardes toujours en activité

Contrairement aux informations diffusées ces dernières heures, l’ANPN affirme que les écogardes poursuivent normalement leurs missions sur l’ensemble du territoire national. Selon le Secrétaire Exécutif Omer Ntougou Ndoutoumou, ces agents demeurent pleinement mobilisés dans les parcs nationaux, où ils assurent la surveillance, la protection de la biodiversité et la sécurisation des espaces protégés.

L’Agence précise par ailleurs que les écogardes sont actuellement engagés dans un processus d’intégration au sein du corps paramilitaire des Eaux et Forêts, conformément aux réformes engagées par les autorités compétentes.

Les 13 parcs nationaux restent opérationnels

Autre point souligné par la direction générale : aucun parc national n’a été fermé. L’ANPN assure que les treize parcs nationaux du pays demeurent fonctionnels et que les activités de conservation, de contrôle et de préservation du patrimoine naturel se poursuivent normalement.

Cette précision intervient alors que certaines publications faisaient état d’une fermeture généralisée des sites et d’une suspension des patrouilles.

Appel à la vigilance face à la désinformation

Regrettant la propagation de ce qu’elle qualifie d’informations infondées, l’ANPN invite l’opinion publique à faire preuve de discernement face aux contenus relayés sur les réseaux sociaux, susceptibles d’entretenir la confusion et de fragiliser l’image de l’institution.

Le Secrétaire Exécutif Omer Ntougou Ndoutoumou réaffirme, à travers cette communication, l’engagement constant de l’Agence en faveur de la protection du patrimoine naturel national ainsi que de la professionnalisation continue de ses effectifs.

Une volonté de clarification

Par cette sortie officielle, l’ANPN entend donc mettre fin aux interprétations contradictoires observées ces derniers jours et rassurer les partenaires, usagers et populations sur la continuité des missions confiées aux écogardes.

Dans un contexte où les informations circulent rapidement, cette mise au point vise à rappeler l’importance de s’en tenir aux sources officielles avant toute diffusion.

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Le Papyrus : à Akanda, un fast-food local qui veut conquérir le grand public

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À Akanda Sherko, juste en face du restaurant Du Chef O’miel, une nouvelle enseigne attire déjà l’attention des passants et des amateurs de restauration rapide. Son nom : Le Papyrus. Ouvert depuis moins de quinze jours, ce fast-food se positionne sur un créneau clair : offrir une cuisine savoureuse, rapide et accessible, inspirée des habitudes de consommation populaires au Gabon.

Derrière ce projet se trouve Chef O’miel, grand cuisinier reconnu pour son savoir-faire et la qualité de sa cuisine. Son restaurant, Chef O’miel, jouit déjà d’une forte popularité à Akanda ainsi que dans les autres communes du Grand Libreville. Fort de cette notoriété, l’entrepreneur lance aujourd’hui Le Papyrus avec l’ambition de toucher un public encore plus large.

Le positionnement stratégique du fast-food, installé à proximité immédiate du restaurant Chef O’miel, constitue un atout important. Cette implantation permet de bénéficier naturellement de la visibilité et de la fréquentation déjà générées par l’établissement principal, tout en faisant découvrir davantage la nouvelle enseigne aux habitants et aux visiteurs de passage.

Avec Le Papyrus, Chef O’miel entend toucher la masse grâce à des prix abordables, tout en misant sur une identité culinaire forte : la valorisation des produits locaux et des saveurs familières aux consommateurs gabonais.

L’idée est simple : proposer une restauration de rue modernisée, généreuse et de qualité. « Se démarquer en proposant local », telle est la ligne directrice du promoteur. Une vision qui repose sur l’utilisation d’ingrédients locaux, travaillés dans un esprit de rapidité sans sacrifier le goût.

À la carte, les clients retrouvent des incontournables appréciés du grand public : poulet braisé, saucisse BBQ, côtes braisées, riz-haricot, skinitchou, ainsi qu’une variété de combos adaptés à différentes envies et budgets. La nourriture est également accompagnée de boissons maison préparées par l’équipe de Chef O’miel, notamment le planteur et le punch, qui viennent compléter l’expérience culinaire proposée aux clients.

Les tarifs se veulent volontairement accessibles, avec des formules à partir de 1 500 FCFA, jusqu’à 10 000 FCFA pour les offres les plus complètes.

Le Papyrus bénéficie déjà d’un accueil encourageant. Malgré une ouverture récente, l’établissement reçoit actuellement environ 30 clients par jour, preuve d’un intérêt réel pour ce nouveau concept.

Pour assurer le service, une équipe d’une dizaine de personnes, entièrement gabonaise, a été constituée. Les employés se relaient entre les équipes de jour et de nuit, notamment le week-end où l’activité s’intensifie. À travers ce choix, Chef O’miel affirme également son ambition de contribuer à la nationalisation du secteur du fast-food, encore majoritairement occupé par des opérateurs expatriés.

Les horaires d’ouverture ont été pensés en fonction des habitudes locales. Du lundi au jeudi, Le Papyrus accueille sa clientèle de midi à minuit. Du vendredi au dimanche, l’enseigne passe en mode 24h/24, afin de répondre à la forte affluence observée dans les rues durant les week-ends.

Le parcours du promoteur éclaire aussi la philosophie du projet. Avant de devenir le chef cuisinier qu’il est aujourd’hui, Chef O’miel a débuté dans le domaine de la braise, un univers qu’il maîtrise parfaitement et qu’il a su professionnaliser au fil des années. Ce retour aux sources se reflète naturellement dans l’offre du Papyrus.

Quant au nom de l’établissement, il puise son inspiration dans les plantes disposées devant la devanture du restaurant. En grandissant, ces plantes prennent de l’ampleur, s’étendent et occupent progressivement l’espace. Une image forte qui symbolise parfaitement la vision du promoteur : voir Le Papyrus grandir, se développer et s’implanter durablement, jusqu’à devenir à terme une véritable chaîne de restauration rapide.

Avec son positionnement populaire, son ancrage local et son ambition assumée, Le Papyrus entend bien se faire une place durable dans le paysage culinaire d’Akanda, avant d’étendre demain ses racines bien au-delà.

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Gabon–États-Unis : Cybersécurité – l’ANINF renforce la protection des infrastructures critiques avec l’appui du MITRE

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Libreville, 21 avril 2026 – Face à la montée des cybermenaces visant les administrations publiques, les réseaux stratégiques et les infrastructures essentielles, le Gabon poursuit le renforcement de sa souveraineté numérique. Dans cette dynamique, l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) a organisé, lundi 20 avril 2026 à Libreville, un atelier de renforcement des capacités consacré à la protection des infrastructures critiques.

Initiée par le Directeur Général de l’ANINF, Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, cette rencontre stratégique s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre le Gabon et les États-Unis en matière de cybersécurité. À travers cette coopération technique avec la MITRE Corporation, l’ANINF confirme son rôle moteur dans la modernisation de la gouvernance cyber nationale et la sécurisation des systèmes sensibles.

Une coopération amorcée en janvier avec la MITRE

Cette nouvelle session de travail fait suite au lancement, le 20 janvier dernier, d’un programme d’accompagnement de deux ans entre le Gabon et la MITRE Corporation, organisation américaine à but non lucratif spécialisée dans les solutions technologiques d’intérêt public.

vue de l’assistance

À l’occasion d’un premier atelier tenu au siège de l’ANINF, les experts américains avaient entamé un travail de structuration de la gouvernance nationale en cybersécurité, avec pour objectif de doter l’agence gabonaise de capacités techniques et opérationnelles de pointe face à la montée des cybermenaces.

Durant cette première phase, plusieurs axes prioritaires avaient été identifiés : l’évaluation du niveau de maturité cyber de l’ANINF, l’analyse des dispositifs existants, ainsi que la mise en place de mécanismes adaptés pour améliorer durablement la posture sécuritaire nationale.

L’ANINF accélère sur les infrastructures critiques

Trois mois plus tard, l’ANINF confirme sa volonté de transformer cette coopération en résultats concrets. L’atelier du 20 avril, animé par une délégation d’experts du MITRE conduite par Denise R. Olsen, experte en cybersécurité et cheffe de mission, visait à renforcer les compétences des agents de l’Agence ainsi que de ses partenaires institutionnels.

Denise R. Olsen, cheffe de la délégation de MITRE et experte en cybersécurité, accompagnée de son équipe, lors de l’ateliers consacrés au renseignement et à la cybersécurité

Au cœur des travaux figuraient la sécurisation des systèmes d’information sensibles et la résilience des infrastructures critiques, devenues des enjeux majeurs pour les États modernes.

Les échanges ont principalement porté sur l’élaboration d’un Cyber Incident Response Plan (CIRP), présenté comme un outil essentiel pour permettre aux acteurs publics et privés de réagir de manière coordonnée en cas d’attaque ou d’incident numérique.

Le référentiel NIST au centre des travaux

Pour structurer cette démarche, les experts ont mis en avant le référentiel international NIST 800-61 Revision 2, reconnu comme l’un des standards de référence en matière de gestion des incidents cybernétiques.

Les participants ont ainsi approfondi plusieurs composantes clés du dispositif :

▪︎l’évaluation des risques ;
▪︎la classification des incidents ;
▪︎les obligations de déclaration ;
▪︎le partage de renseignements ;
▪︎la coordination interinstitutionnelle en situation de crise.

La vision stratégique des autorités gabonaises

Cette initiative s’inscrit dans la vision du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a fait de la souveraineté numérique, de la transformation digitale et de la protection des systèmes stratégiques des priorités nationales.

Dans un contexte international marqué par l’intensification des cyberattaques visant aussi bien les administrations que les opérateurs essentiels, le Gabon entend consolider son autonomie technologique et sécuriser ses infrastructures vitales.

Une ANINF au cœur de la souveraineté numérique

À travers ce partenariat avec le MITRE et l’appui du gouvernement américain, l’ANINF s’affirme comme l’acteur central de la stratégie numérique gabonaise. L’Agence poursuit ainsi sa montée en puissance pour anticiper les menaces, moderniser la gouvernance cyber et garantir la continuité des services essentiels.

Avec cette nouvelle étape franchie le 20 avril, le Gabon confirme sa volonté de bâtir un écosystème numérique robuste, sécurisé et souverain.

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Gabon : à l’approche des 100 jours, le gouvernement face à l’épreuve des résultats

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À l’approche du cap symbolique des cent premiers jours d’action gouvernementale, l’exécutif gabonais entre dans une séquence décisive. Réuni en Conseil interministériel le 14 avril à Libreville, le gouvernement a affiché une volonté claire : placer l’évaluation des politiques publiques au centre de son agenda. Sous l’impulsion de Hermann Immongault, coordonnateur de l’action gouvernementale, les membres de l’exécutif ont été invités à présenter un bilan concret, documenté et vérifiable de leurs actions.

Le message envoyé est sans ambiguïté : le temps des intentions doit désormais laisser place à celui des résultats. Chaque département ministériel est appelé à détailler les réformes engagées, les projets lancés, les ressources mobilisées ainsi que les impacts observés sur le quotidien des populations. Une démarche qui s’inscrit dans une logique de modernisation de la gouvernance publique et de renforcement de la redevabilité institutionnelle.

L’emploi comme priorité stratégique

Parmi les indicateurs retenus, la question de l’emploi apparaît comme centrale. Le gouvernement souhaite disposer d’un état précis des emplois directs et indirects générés par les mesures prises depuis son installation. Ce choix traduit une orientation pragmatique : dans un contexte d’attentes sociales élevées, la création d’opportunités économiques demeure l’un des critères les plus visibles de l’efficacité publique.

Cette exigence peut être interprétée comme une volonté de rapprocher l’action administrative des préoccupations concrètes des citoyens. En mettant l’accent sur l’emploi, l’exécutif entend démontrer que les réformes entreprises ne se limitent pas aux textes, mais visent des effets mesurables sur le terrain.

Une méthode axée sur la transparence

La préparation du bilan des cent jours constitue également un exercice de transparence. En demandant des données chiffrées et vérifiables, les autorités cherchent à installer une culture du suivi et de l’évaluation, souvent réclamée dans les administrations publiques contemporaines.

Cette approche présente plusieurs avantages : elle permet de mieux identifier les avancées, de corriger les retards éventuels et de renforcer la lisibilité de l’action gouvernementale. Elle peut aussi contribuer à restaurer la confiance entre institutions et citoyens, à condition que les résultats communiqués soient précis et accessibles.

Des attentes légitimes demeurent

Si cette dynamique est saluée comme un signal de rigueur, plusieurs interrogations accompagnent naturellement cette étape :


▪︎Quels critères précis seront retenus pour mesurer les résultats de chaque ministère ?
▪︎Les emplois annoncés seront-ils durables, qualifiés et répartis sur l’ensemble du territoire ?
▪︎Les données présentées feront-elles l’objet d’une publication détaillée accessible au public ?
▪︎Comment seront traités les projets encore en cours mais non finalisés à l’échéance des cent jours ?
▪︎Ce mécanisme d’évaluation sera-t-il maintenu au-delà de cette première étape symbolique ?

Un rendez-vous important pour l’exécutif

Au-delà du symbole, ce cap des cent jours représente surtout une première photographie de la capacité du gouvernement à transformer ses engagements en actions visibles. Sans préjuger du bilan final, la méthode adoptée montre une volonté de pilotage plus exigeante et orientée vers les résultats.

Dans un contexte où les attentes sociales restent fortes, l’exécutif joue une part de sa crédibilité sur sa capacité à conjuguer ambition politique, efficacité administrative et réponses concrètes aux préoccupations des Gabonais. Les prochaines semaines permettront d’apprécier si cette volonté affichée se traduit pleinement dans les faits.

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