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Novembre Bleu : Yêmï et Ola Energy s’unissent pour renforcer la sensibilisation à la santé masculine
Libreville, 18 novembre 2025 — La santé masculine s’est retrouvée au premier plan chez Ola Energy, qui a accueilli le vendredi 14 novembre une conférence interactive animée par l’équipe de l’émission Yêmï d’Urban FM. Présentée par Lops et accompagnée du Dr Marcia Angué épouse Pemengoye, chirurgienne et médecin conseil de l’émission, cette rencontre marque un tournant dans les actions de sensibilisation menées en présentiel, après les initiatives d’Octobre Rose déjà réalisées avec Ola Energy.
Une conférence dynamique pour un public engagé
Pendant plus de deux heures, les collaborateurs masculins de l’entreprise ont participé à des échanges riches, des quiz et des jeux ludiques, dont un « Questions pour un champion » animé par Lops. Ces moments interactifs ont permis d’aborder en profondeur des sujets encore sensibles dans la société.


Le Dr Angué a ensuite retracé l’histoire de Novembre Bleu, un mouvement créé en 2003 par la Movember Charity Foundation en Australie pour « changer le visage de la santé masculine », en menant des actions contre les cancers masculins et en soutenant la santé mentale.
Novembre Bleu : un mouvement mondial et un pionnier en Afrique subsaharienne

Avec 21 pays engagés, plus de 5 millions de membres, 500 millions d’euros collectés et 1 250 projets financés, Novembre Bleu s’impose aujourd’hui comme un mouvement mondial incontournable.
Le Gabon occupe une place particulière dans cette dynamique :
il a été le premier pays d’Afrique subsaharienne à lancer une campagne nationale Novembre Bleu, sous l’impulsion du Dr Guy Patrick Obiang, alors ministre de la Santé.
Cette campagne pionnière, aujourd’hui à sa sixième édition, avait permis lors de sa première année de dépister 480 hommes :
▪︎ 26 cas de cancer de la prostate détectés,
▪︎ dont 24 à un stade avancé,
▪︎ avec un âge moyen de 64,2 ans,
▪︎ un tiers de participants symptomatiques
▪︎et 13 % présentant une autre pathologie associée.

Comprendre les cancers masculins : risques, signes et prévention
Le Dr Angué a détaillé les cancers les plus fréquents :
▪︎ Cancer de la prostate, le plus courant : âge moyen 40–45 ans, facteurs héréditaires et ethniques, symptômes urinaires divers.
▪︎ Cancer des testicules, rare, touchant surtout les 20–35 ans, souvent lié à des anomalies génétiques ou à un testicule non descendu.

Cancer du pénis, détecté via des signes cliniques.
Les gestes de prévention ont été rappelés : toucher rectal (TR), dosage PSA, autopalpation mensuelle, vaccination HPV et conseils nutritionnels.
Ola Energy : un engagement RSE affirmé

En plus de la conférence, Ola Energy a organisé une marche santé le 15 novembre, réaffirmant une politique RSE tournée vers le bien-être et la prévention.
« Soutenir la santé de nos collaborateurs et contribuer à l’éducation sanitaire de la population fait partie intégrante de notre engagement », a souligné Rodney Mouely Bagafou, Ingénieur Lubrifiants chez Ola Energy.
Yêmï au plus près du public
Cette action illustre la volonté de Yêmï de sortir du studio pour aller à la rencontre du public et renforcer l’impact de ses messages.
« Chaque discussion compte. Ensemble, nous pouvons sauver des vies », a rappelé Lops, encourageant la poursuite de la sensibilisation.
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Fegaboxe : Nzigou Manfoumbi dénonce le chaos et démissionne
Le monde du sport gabonais est en émoi suite à la démission de Bonaventure Nzigou Manfoumbi, qui dirigeait la Fédération gabonaise de boxe (Fegaboxe). C’est une décision que personne n’attendait, annoncée ce lundi 4 mai 2026 dans un communiqué. L’ancien responsable y explique les raisons de son départ, critiquant une façon de gérer le sport qu’il trouve de plus en plus inquiétante.
Dans sa déclaration, qu’il a adressée aux dirigeants sportifs et à ceux qui aiment la boxe, Bonaventure Nzigou Manfoumbi dénonce avec force une « politisation excessive » du sport national. Il pointe aussi du doigt le manque persistant de financements. Selon lui, les fédérations évoluent dans un climat où règne l’improvisation et où le soutien des institutions fait cruellement défaut.
L’ex-président de la Fegaboxe critique également la manière dont fonctionne le ministère de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts, mené par Paul Ulrich Kessany. Il évoque notamment l’attitude de « certains cadres qui manquent de respect », le fait que la tutelle n’écoute pas assez, et le silence observé face aux alertes que les responsables sportifs lancent régulièrement.
Parmi ses principales plaintes, on trouve aussi l’absence d’une vraie politique sportive pour le pays. Bonaventure Nzigou Manfoumbi dénonce ce qu’il appelle un « désordre organisé », caractérisé par le manque de planification pour les athlètes de haut niveau, la faiblesse des subventions et le fait que les entraîneurs techniques ne sont pas reconnus à leur juste valeur.
Se présentant comme un « homme d’honneur et de dignité », il affirme avoir refusé de soutenir ce qu’il voit comme une « gestion qui ne mène nulle part » pour le sport gabonais. À ses yeux, ce domaine reste le « parent pauvre » des décisions publiques, et ce, malgré tous les efforts faits par les bénévoles et les dirigeants des fédérations.
Cette démission arrive au moment où le ministère des Sports travaille à régulariser les fédérations nationales. Elle laisse désormais planer des questions sur l’avenir de la boxe gabonaise.
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Oligui Nguema en quête de l’accueil du sommet de l’UA 2027 et de la Francophonie 2030
Le 3 mai 2026, à l’occasion du lancement du Forum international de Libreville pour l’innovation et le développement – un événement qui a aussi marqué l’ouverture du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba – le Président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, a mis en avant une ambition diplomatique majeure. Il veut faire du Gabon un acteur clé des grandes rencontres internationales, avec l’objectif d’y accueillir le Sommet de l’Union africaine en 2027 et celui de la Francophonie en 2030.
Le Gabon affiche ses ambitions sur la scène internationale.
Dès le début de son discours, le Chef de l’État a exprimé sans détour le désir du Gabon de tenir une place plus importante sur la scène internationale. Le pays se prépare ainsi pour deux événements majeurs : le Sommet de l’Union africaine en 2027 et celui de la Francophonie en 2030. Il a d’ailleurs insisté sur leur rôle, les décrivant comme des « événements au service de nos peuples ».
Ces ambitions montrent une stratégie diplomatique claire : augmenter la visibilité et l’influence du Gabon, que ce soit au sein des organisations africaines ou des pays francophones.
Le Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba symbolise bien cette ambition.
L’un des temps forts de cet événement fut l’inauguration du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, à Libreville, marquant une étape importante dans la réalisation de ces objectifs.
Ce Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba est destiné à devenir un lieu majeur pour accueillir des sommets internationaux, ce qui renforcera l’attractivité diplomatique du Gabon.
Une Afrique qui veut s’affirmer plus fortement.
Le Président a fait part de son désir de voir une Afrique plus stable, plus innovante et mieux organisée, une Afrique capable de peser de tout son poids sur la scène mondiale. Le Gabon compte bien jouer un rôle de premier plan dans cette évolution.
Une ligne diplomatique clairement affichée.
Grâce à l’ouverture du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba et à la tenue de ce forum, le Gabon concrétise une ambition claire : accueillir les sommets de l’Union africaine en 2027 et de la Francophonie en 2030. Le pays renforce ainsi sa position comme une plateforme diplomatique incontournable en Afrique.
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Gabon : le Palais des Congrès officiellement inauguré à Libreville sous le signe de la solennité et de la concorde
Libreville, 3 mai 2026 – Le Gabon a officiellement ouvert les portes du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, à l’issue d’une cérémonie empreinte de solennité, présidée par le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, en présence de plusieurs dirigeants africains, dont Denis Sassou-Nguesso, Président de la République du Congo.
Au cœur de la Cité de la Démocratie, cette inauguration marque une étape importante dans la modernisation des infrastructures du pays. Conçu pour accueillir les grandes rencontres nationales et internationales, le nouvel édifice s’impose déjà comme un symbole du renouveau institutionnel et de l’ambition du Gabon de renforcer son attractivité.
Le moment le plus marquant de la cérémonie a été la coupure officielle du ruban par le Président de la République, acte consacrant la mise en service du Palais. Dans un geste chargé d’émotion et de mémoire, des fragments du ruban ont été remis à Omar Denis Junior et Yacine Queenie Bongo Ondimba, enfants du Président Omar Bongo Ondimba, rendant ainsi hommage à l’héritage de l’ancien chef de l’État.
Dans la foulée, une prière de bénédiction a été prononcée par l’aumônier de la Présidence, l’abbé Jean Davy Ndongha Ndong. Dans une atmosphère de recueillement, ce dernier a placé cette inauguration sous le signe de la foi, rappelant que :
« Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ».
Rendant grâce pour « la renaissance de ce Palais des Congrès », il a imploré la bénédiction divine sur ce lieu « fruit de l’intelligence humaine, du travail des hommes et de la volonté des autorités ». L’aumônier a également élevé une prière pour le Chef de l’État, demandant pour lui « sagesse, discernement, force et persévérance », afin qu’il conduise la nation dans l’unité, la justice et la paix.
Dans un appel plus large, il a exhorté l’ensemble des Gabonais à cultiver « la concorde et la solidarité », afin de bâtir « une société plus juste, fraternelle et prospère ».
La cérémonie s’est poursuivie par une visite guidée des installations, permettant aux invités de découvrir les équipements modernes du Palais des Congrès, appelé à devenir un lieu central de dialogue, d’échanges et de coopération.
Organisée lors du Forum international de l’innovation et du développement, cette inauguration confère une portée particulière à l’événement, inscrivant le Gabon dans une dynamique de transformation et d’ouverture sur le continent et le monde.
