Events
Nanda défend Espoir la Tigresse : ‘’Laissez les apprentis apprendre oklm’’
La récente prestation live d’Espoir la Tigresse à l’Institut Français a suscité des réactions mitigées au sein de la communauté artistique gabonaise. Alors que certains ont exprimé des critiques sur sa performance, une voix s’est élevée pour la soutenir : celle de Nanda, chanteuse et slameuse respectée. Son message d’encouragement et de solidarité envers Espoir la Tigresse a captivé l’attention et ravivé le débat sur le soutien mutuel entre artistes.
Le soutien de Nanda :
Dans un message empreint de bienveillance, Nanda a déclaré : “Café concert de Espoir la Tigresse. Je vois un peu partout des moqueries. Mais la jeune femme n’a jamais dit être une pro du live, c’est son premier live, elle apprend à se produire sur une scène en live.” Elle a souligné l’importance des cafés concerts comme écoles de la scène et a encouragé Espoir à persévérer : “On apprend tout les jours et c’est une audacieuse. Pour nous autres qui faisons la promotion du live c’est une joie, un grand pas et on encourage.”
Réactions et réflexions :
Le message de Nanda a été largement salué dans la communauté artistique gabonaise, suscitant une vague de soutien envers Espoir la Tigresse. Nombreux sont ceux qui ont exprimé leur gratitude envers Nanda pour ses paroles encourageantes. Cette situation a également ravivé le débat sur l’importance du respect et de la bienveillance dans le milieu artistique, ainsi que sur la nécessité de soutenir les jeunes talents dans leur parcours d’apprentissage.
À travers son soutien vibrant à Espoir la Tigresse, Nanda a envoyé un message puissant de solidarité et d’encouragement à la nouvelle génération d’artistes gabonais. Son appel à soutenir et à respecter le parcours d’apprentissage des jeunes talents résonne comme un rappel de l’importance de cultiver une communauté artistique bienveillante et inclusive. Espoir la Tigresse est encouragée à persévérer dans sa passion et à continuer à travailler pour atteindre son plein potentiel artistique.
Mihi…
Events
Santé : L’ANMAPS certifiée ISO 9001:2015, une étape historique pour le Gabon
Libreville, 15 janvier 2026 – Le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a présidé ce mercredi la cérémonie officielle de remise de la certification internationale ISO 9001:2015 à l’Agence Nationale du Médicament et des Autres Produits de Santé (ANMAPS). Cette distinction marque une avancée majeure dans le renforcement du système de santé gabonais.
En présence du Ministre de la Santé, Pr Elsa Joséphine N’kama Ayo épouse Bivigou, et d’autres membres du Gouvernement, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immogault, a souligné que cette certification dépasse la simple reconnaissance technique : « C’est bien plus qu’une certification qui est célébrée : c’est une vision de l’État qui se matérialise », a-t-il déclaré. Selon lui, il s’agit d’un engagement concret du Président de la République, Son Excellence Brice-Clotaire Oligui Nguema, à bâtir un Gabon doté d’institutions fortes, crédibles et capables de répondre aux attentes des citoyens, tout en s’imposant sur la scène régionale et internationale.
Pour le Ministre de la Santé, cette certification atteste de l’engagement de l’État gabonais en faveur de la qualité, de la sécurité et de la performance des institutions sanitaires. « La santé publique est un domaine où l’erreur coûte cher et où l’exigence sauve des vies », a rappelé le Pr Elsa Joséphine N’kama Ayo épouse Bivigou. Elle a insisté sur le fait que la qualité et la sécurité doivent désormais être au cœur de toutes les pratiques sanitaires, qu’il s’agisse des hôpitaux, des centres de santé, des laboratoires ou des structures publiques et privées.
La norme ISO 9001:2015 garantit que les processus de régulation de l’ANMAPS reposent sur des standards internationaux élevés en matière de qualité, de traçabilité, de gestion des risques et d’amélioration continue. Elle renforce la surveillance du marché pharmaceutique, la lutte contre les produits falsifiés et la sécurisation de toute la chaîne pharmaceutique, de l’importation à l’utilisation finale dans les établissements de santé. Cette reconnaissance internationale constitue un levier déterminant pour l’amélioration rapide de la qualité des soins et de la performance des structures sanitaires.
Le Vice-Président du Gouvernement a appelé à maintenir un haut niveau d’exigence, à consolider durablement les acquis de l’ANMAPS et à inscrire l’amélioration continue au cœur de son fonctionnement. Il a assuré qu’il serait particulièrement attentif à la préservation de cette crédibilité dans la durée, en saluant l’engagement et le professionnalisme des équipes de l’Agence.
Pour le Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo, cette certification s’inscrit pleinement dans la vision du Chef de l’État, qui fait de la protection de la santé des populations et du renforcement des institutions sanitaires une priorité nationale. Elle a rappelé que lorsque les produits de santé sont mal contrôlés ou de qualité insuffisante, ce sont des vies qui sont directement exposées.


Photo de famille après la cérémonie de remise du certificat ISO 9001:2015 à l’ANMAPS et vue de l’assistance.
En signant le livre d’or, le Vice-Président du Gouvernement a mis en avant l’importance de cette avancée pour l’ensemble des acteurs du secteur sanitaire et pour la confiance des populations. Cette certification vient ainsi confirmer la politique de refondation de l’État et de protection des populations portée par le Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema.
Events
Crise dans l’éducation : Hermann Immongault en première ligne pour désamorcer la grève des enseignants
La crise qui secoue le secteur de l’éducation nationale au Gabon s’est intensifiée ces derniers jours. Réunis en assemblée générale le samedi 10 janvier 2026 à l’école Martine Oulabou, à Libreville, les enseignants du collectif SOS Éducation ont décidé de maintenir et de durcir leur mouvement de grève sur l’ensemble du territoire national, estimant que les réponses apportées jusque-là demeurent insuffisantes face à un malaise ancien et profond.
Les revendications portent notamment sur la régularisation des situations administratives avec effet solde, l’affectation des sortants des écoles de formation, la prise en compte des enseignants bénévoles et confessionnels, le règlement de la situation des 900 enseignants des sciences, ainsi que le paiement des primes de transport, de logement et d’éloignement. Pour SOS Éducation, ces dysfonctionnements, hérités de plus de 17 ans, appellent des décisions politiques fortes, les acquis liés aux carrières administratives étant jugés non négociables.
Malgré la mise en place d’une commission interministérielle tripartite, le paiement partiel de certaines vacations et l’annonce de 3 000 régularisations administratives, la base enseignante reste mobilisée. Pour Marcel Libama, porte-voix du mouvement, « les commissions, c’est de l’enfumage », estimant que seul un engagement direct des plus hautes autorités de l’État peut permettre de sortir durablement de la crise. La grève du lundi 12 janvier a été largement suivie dans les établissements publics et confessionnels, avec le soutien de nombreux parents d’élèves.
Face à l’ampleur de la situation, le Gouvernement a renforcé ses initiatives. Le 12 janvier, Camelia Ntoutoume Leclercq, ministre de l’Éducation nationale, a réuni un Comité de direction pour engager la réflexion sur la création d’un guichet unique, destiné à accélérer le traitement des dossiers administratifs des agents de son département ministériel.
Surtout, le 13 janvier, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a présidé l’ouverture officielle des travaux de la commission tripartite, s’imposant comme la figure centrale de la médiation. Tout en appelant à l’apaisement, il a posé une condition claire à la poursuite des discussions :
« L’ouverture des négociations suppose la suspension du mouvement de grève », a-t-il déclaré, avant d’insister sur l’urgence éducative : « La fermeture prolongée des établissements scolaires pénalise gravement notre jeunesse et compromet son droit à l’éducation. Je vous invite à prendre en compte l’urgence et la nécessité de maintenir le lien éducatif avec nos enfants. »
À la croisée de la fermeté syndicale et de la volonté politique, Hermann Immongault apparaît désormais comme l’acteur clé de la recherche d’une sortie de crise, dans un contexte où l’avenir de l’école gabonaise reste suspendu à la capacité des parties à transformer le dialogue en décisions concrètes.
Events
Crise sociale au Gabon : L’éducation en grève , la santé à l’heure des choix
Le climat social demeure sous tension au Gabon. L’éducation nationale, première à entrer en grève, exprime un profond malaise lié à des revendications anciennes restées sans réponse. Dans le même temps, le secteur de la santé se prépare à une possible montée en puissance, avec l’annonce d’une Assemblée générale des professionnels de santé prévue le 14 janvier 2026, à l’initiative du collectif SOS Santé / Urgence Santé.
Les enseignants et personnels éducatifs dénoncent notamment des retards administratifs, des carrières bloquées, des arriérés financiers, un manque de personnel et la dégradation des infrastructures scolaires. Une situation qui affecte directement la qualité de l’enseignement et le droit à une éducation digne.
Dans ce contexte, les professionnels de santé s’organisent à leur tour. Leur Assemblée générale vise à interpeller les autorités sur l’état critique du système sanitaire national, marqué par des dysfonctionnements structurels. Parmi leurs revendications figurent la régularisation des situations administratives (intégration des APB éligibles, mise en solde des actes en attente), le recrutement des diplômés en santé, le paiement des rappels, arriérés et primes, ainsi qu’un plan d’urgence pour le plateau technique hospitalier.
Le collectif réclame également la mise en place d’une commission de suivi paritaire assortie d’un protocole d’accord contraignant, la gratuité des soins pour les agents et leurs ayants droit, la mise en stage effective après dix années de service, et une réforme de la carrière de la MOMP.
Toutefois, un élément nouveau s’invite dans le débat : la récente nomination d’un nouveau gouvernement. Une réalité qui soulève une question centrale au sein de l’opinion publique : les partenaires sociaux ne devraient-ils pas accorder un temps d’observation aux nouvelles autorités pour engager le dialogue et amorcer des solutions durables ?
Entre urgence sociale et exigence de responsabilité collective, l’Assemblée générale du 14 janvier pourrait ainsi servir de test. Soit comme point de départ d’une escalade sociale, soit comme une opportunité de dialogue constructif pour refonder durablement les secteurs clés que sont l’éducation et la santé, piliers du service public et de la cohésion nationale.
LDC / Mihi…

