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Mareless en héritage de Diam’s : 《 Rappeurs NON-NON》, satire et vérité crue du rap game

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Présente sur la scène musicale gabonaise depuis plusieurs années, Mareless signe un retour retentissant. Toujours fidèle à son label Mapane Life Style, dirigé par Hoffman, et désormais accompagnée par le manager Lestat, la rappeuse remet le rap gabonais au centre du jeu, aussi bien au pays qu’à l’international. Sa récente participation au festival Dalash en est une preuve éclatante.

C’est dans cette dynamique que Mareless vient de dévoiler « Rappeurs non-non », un titre percutant à plus d’un titre. Musicalement et visuellement, le morceau s’inscrit comme un hommage évident à Diam’s, légende incontestée du rap féminin francophone, et à son morceau culte La Boulette. À l’instar de son aînée, Mareless s’amuse, déconne, détourne les codes… mais avec des thématiques bien locales.

Si Diam’s interpellait la société française, Mareless, elle, se penche sans détour sur l’actualité gabonaise. Elle dénonce notamment l’attitude de nombreux rappeurs qu’elle accuse d’être inféodés aux campagnes politiques pour des intérêts financiers, allant jusqu’à affirmer : « Aucun d’eux n’a de succès sans politique ». Une phrase choc qui résonne fort dans un milieu où les prises de position sont souvent calculées.

Mais la charge ne s’arrête pas là. Mareless envoie également des piques aux organisateurs d’événements culturels, accusés de pratiques douteuses et d’escroqueries envers les artistes. Une réalité trop souvent tue qu’elle choisit d’exposer au grand jour, avec une lucidité et une audace rares.

Au-delà du message engagé, « Rappeurs non-non » est aussi une démonstration artistique. Mareless y montre toute l’étendue de son talent, en mêlant avec aisance rap incisif et chant maîtrisé. Une performance qui confirme son statut d’artiste complète, capable de combiner fond et forme, critique sociale et musicalité.

Avec ce nouveau titre, Mareless ne cherche pas seulement à faire du bruit : elle impose une voix, une vision, une exigence. Et surtout, elle rappelle à ses pairs que l’engagement ne devrait jamais être une option.

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Aux côtés de Kris-Trésor, Arielle T en a fini avec l’humilité

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À l’approche de ses 25 ans de carrière, Arielle T continue de surprendre et ne semble pas prête à lever le pied. La chanteuse gabonaise, dont les débuts remontent à l’orchestre Mbala, vient de dévoiler un nouveau titre intitulé « Je ne suis pas humble », en collaboration avec Kris-Trésor.

À travers ce featuring, l’artiste offre aussi une belle exposition à ce choriste, qui vit là sa première véritable expérience aux côtés d’une figure reconnue de la musique gabonaise. Une occasion pour Kris-Trésor de se révéler davantage au grand public.

Sur le plan musical, « Je ne suis pas humble » s’inscrit dans un registre afro-urbain et afro-pop, avec une ambiance mélodique et moderne. Le morceau laisse également entendre des influences afro-R&B, tout en conservant les couleurs zouk et afro qui ont régulièrement marqué l’univers artistique d’Arielle T.

Disponible depuis le week-end écoulé, le visualizer du titre accompagne cette nouvelle sortie et donne le ton. Le morceau apparaît surtout comme un avant-goût du prochain album de la chanteuse, annoncé par l’artiste elle-même sur ses réseaux sociaux.

Champagne en main, sourire affiché et visage joyeux, Arielle T joue pleinement avec le message de son nouveau titre. Après près de 25 ans de carrière, l’artiste semble surtout vouloir montrer qu’elle reste libre, audacieuse et toujours prête à explorer de nouvelles couleurs musicales.

Avec « Je ne suis pas humble », Arielle T ouvre ainsi une nouvelle séquence de sa carrière, tout en offrant à Kris-Trésor une première exposition importante.

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« Dernière Danse » : Patience Dabany célèbre son parcours sans parler d’adieu

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Avec « Dernière Danse », Patience Dabany ouvre un nouveau chapitre d’une carrière longue de six décennies. Dévoilé le 18 septembre 2026, le clip se présente d’abord comme un hommage à son parcours, à la musique gabonaise et à toutes les générations qui ont grandi avec sa voix.

Dans cette œuvre, celle que le public surnomme « La Mama » revient sur son histoire sans pour autant annoncer ses adieux. Le titre pouvait pourtant prêter à confusion. Sur le plateau de JACO FM, l’artiste a préféré désamorcer les interprétations, parlant simplement « d’un buzz ! » autour de cette appellation.

Le clip met ainsi en avant la transmission, les racines, les souvenirs et la relation particulière que Patience Dabany entretient avec son public depuis soixante ans. Une manière de rappeler que le temps passe, mais que l’œuvre demeure.

Présenté officiellement vendredi 18 septembre à 18 heures dans les locaux de JACO FM à Libreville, le projet « Dernière Danse » va bien au-delà d’un simple single. Il célèbre 60 ans de carrière, avec 60 classiques et 17 titres inédits, dans une démarche qui associe mémoire, création et transmission.

La production porte la signature d’Edgar Yonkeu, comme plusieurs des dernières œuvres de l’artiste. Producteur et arrangeur reconnu de l’industrie musicale gabonaise, il accompagne une nouvelle fois Patience Dabany dans cette aventure. Il est également crédité à la production du clip et partage l’écriture du titre avec la chanteuse. La direction artistique globale est assurée par Direct Prod.

Le projet doit également se prolonger sur scène, avec notamment un concert annoncé le 7 novembre 2026 au Palais des Congrès Omar Bongo, ainsi qu’une tournée.

Avec « Dernière Danse », Patience Dabany ne referme donc pas un livre. Elle en tourne plutôt une nouvelle page, en laissant à la musique le soin de relier son passé, son présent et les générations à venir.

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« Froufrou » : David Tayorault et Nadège Mbadou revisitent le classique « Chéri, ton disque est rayé »

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C’est un duo que l’on n’attendait pas forcément, mais qui surprend par la rencontre artistique et surtout par le choix du morceau. Le célèbre arrangeur et chanteur ivoirien David Tayorault s’associe à la Gabonaise Nadège Mbadou sur « Froufrou », un titre aux couleurs afro-soukous.

Derrière cette nouvelle proposition se cache une reprise de « Chéri, ton disque est rayé », chanson de Patience Dabany parue en 1995 dans l’album du même nom. David Tayorault et Nadège Mbadou rendent ainsi hommage à l’une des grandes figures de la musique gabonaise, tout en apportant au morceau une nouvelle lecture musicale.

Sur le fond, les deux artistes restent proches de l’histoire originale. « Froufrou » raconte une relation amoureuse tumultueuse, faite de reproches, d’accusations et de soupçons d’infidélité. Une thématique portée par un échange entre les deux interprètes, dans lequel la voix grave de Nadège Mbadou trouve particulièrement sa place.

Le clip accompagne cette mise en scène. David Tayorault et Nadège Mbadou y jouent le rôle d’un couple confronté aux tensions et aux incompréhensions, donnant une dimension visuelle au dialogue amoureux raconté dans la chanson.

Près d’un mois après sa sortie, « Froufrou » peine toutefois encore à connaître un véritable décollage. Malgré plusieurs félicitations et retours positifs, le titre reste relativement discret.

Sa reprise d’un classique de Patience Dabany pourrait néanmoins lui permettre de trouver un second souffle, notamment auprès d’un public curieux de redécouvrir « Chéri, ton disque est rayé » sous une forme plus actuelle.

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