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« Bébé » : Nelyo et Afrik’an Legend réunis autour d’une belle histoire d’amour
Quand les sensibilités artistiques se rencontrent autour d’une même passion, le résultat peut donner naissance à une belle complicité musicale. C’est ce que proposent Nelyo et le groupe Afrik’an Legend avec « Bébé », une collaboration qui fait la part belle aux sentiments, à la séduction et aux sonorités afrobeat.
Habitué à explorer les relations sentimentales dans ses compositions, Nelyo revient avec une approche légère et entraînante. L’artiste gabonais, dont le parcours musical s’est également construit entre le Gabon et la France, met son expérience au service d’un morceau qui célèbre l’amour, le désir et les émotions qui accompagnent les histoires de cœur. Avec « Bébé », il propose une chanson accessible, portée par une ambiance chaleureuse et une interprétation qui reflète sa sensibilité artistique.
Pour donner davantage de saveur à cette aventure musicale, Nelyo s’est entouré d’Afrik’an Legend, un groupe dont la polyvalence artistique n’est plus à démontrer.
Sur cette collaboration, Mister Vibe assure un refrain entraînant qui constitue l’un des points forts du morceau. De son côté, Kassme livre un couplet percutant, fidèle à sa signature artistique, avec cette manière bien à lui d’associer le yipunu au français. Un mélange linguistique qui apporte une couleur culturelle gabonaise à cette histoire d’amour racontée en musique.
La réussite de « Bébé » réside également dans cette complémentarité. Nelyo imprime sa personnalité et sa sensibilité romantique au morceau, tandis qu’Afrik’an Legend lui apporte une énergie supplémentaire, sans jamais dénaturer son esprit de départ.
Au final, trois voix, une belle complicité artistique et une chanson qui célèbre l’amour. Une nouvelle sortie qui permet à Nelyo de mettre en lumière son univers musical tout en s’appuyant sur le savoir-faire d’Afrik’an Legend.
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Dementos – « Balola » : une ouverture musicale loin de la Ntcham
Figure bien connue de la Ntcham gabonaise, Dementos surprend avec « Balola », un titre qui l’éloigne de son registre habituel pour explorer de nouvelles sonorités.
Après une période de relative discrétion, l’artiste signe son retour avec une proposition musicale différente. Alors que ses confrères L’Oiseau Rare et Général Itachi ont multiplié les succès sur la scène Ntcham ces derniers temps, Dementos choisit de sortir des sentiers battus.
Avec « Balola », place au soukous et aux rythmes du ndombolo, dans une ambiance résolument tournée vers la danse. Un changement de cap qui traduit une volonté d’élargir son univers artistique et, peut-être, de séduire un autre public.
Seulement, cette ouverture musicale ne semble pas encore produire les résultats escomptés. Malgré un clip vidéo accompagnant sa sortie, « Balola » peine à décoller et reste, pour l’instant, loin de l’engouement suscité par les précédents succès de Dementos.
Faut-il y voir une simple expérimentation ou une véritable réorientation artistique ? Si le choix musical mérite d’être souligné, l’accueil réservé au morceau rappelle qu’il n’est pas toujours évident de conquérir un public en quittant le terrain sur lequel on a construit sa notoriété.
Avec « Balola », Dementos ose la différence. Reste à savoir si le public entrera dans la danse.
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Aux côtés de Kris-Trésor, Arielle T en a fini avec l’humilité
À l’approche de ses 25 ans de carrière, Arielle T continue de surprendre et ne semble pas prête à lever le pied. La chanteuse gabonaise, dont les débuts remontent à l’orchestre Mbala, vient de dévoiler un nouveau titre intitulé « Je ne suis pas humble », en collaboration avec Kris-Trésor.
À travers ce featuring, l’artiste offre aussi une belle exposition à ce choriste, qui vit là sa première véritable expérience aux côtés d’une figure reconnue de la musique gabonaise. Une occasion pour Kris-Trésor de se révéler davantage au grand public.
Sur le plan musical, « Je ne suis pas humble » s’inscrit dans un registre afro-urbain et afro-pop, avec une ambiance mélodique et moderne. Le morceau laisse également entendre des influences afro-R&B, tout en conservant les couleurs zouk et afro qui ont régulièrement marqué l’univers artistique d’Arielle T.
Disponible depuis le week-end écoulé, le visualizer du titre accompagne cette nouvelle sortie et donne le ton. Le morceau apparaît surtout comme un avant-goût du prochain album de la chanteuse, annoncé par l’artiste elle-même sur ses réseaux sociaux.
Champagne en main, sourire affiché et visage joyeux, Arielle T joue pleinement avec le message de son nouveau titre. Après près de 25 ans de carrière, l’artiste semble surtout vouloir montrer qu’elle reste libre, audacieuse et toujours prête à explorer de nouvelles couleurs musicales.
Avec « Je ne suis pas humble », Arielle T ouvre ainsi une nouvelle séquence de sa carrière, tout en offrant à Kris-Trésor une première exposition importante.
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« Dernière Danse » : Patience Dabany célèbre son parcours sans parler d’adieu
Avec « Dernière Danse », Patience Dabany ouvre un nouveau chapitre d’une carrière longue de six décennies. Dévoilé le 18 septembre 2026, le clip se présente d’abord comme un hommage à son parcours, à la musique gabonaise et à toutes les générations qui ont grandi avec sa voix.
Dans cette œuvre, celle que le public surnomme « La Mama » revient sur son histoire sans pour autant annoncer ses adieux. Le titre pouvait pourtant prêter à confusion. Sur le plateau de JACO FM, l’artiste a préféré désamorcer les interprétations, parlant simplement « d’un buzz ! » autour de cette appellation.
Le clip met ainsi en avant la transmission, les racines, les souvenirs et la relation particulière que Patience Dabany entretient avec son public depuis soixante ans. Une manière de rappeler que le temps passe, mais que l’œuvre demeure.
Présenté officiellement vendredi 18 septembre à 18 heures dans les locaux de JACO FM à Libreville, le projet « Dernière Danse » va bien au-delà d’un simple single. Il célèbre 60 ans de carrière, avec 60 classiques et 17 titres inédits, dans une démarche qui associe mémoire, création et transmission.
La production porte la signature d’Edgar Yonkeu, comme plusieurs des dernières œuvres de l’artiste. Producteur et arrangeur reconnu de l’industrie musicale gabonaise, il accompagne une nouvelle fois Patience Dabany dans cette aventure. Il est également crédité à la production du clip et partage l’écriture du titre avec la chanteuse. La direction artistique globale est assurée par Direct Prod.
Le projet doit également se prolonger sur scène, avec notamment un concert annoncé le 7 novembre 2026 au Palais des Congrès Omar Bongo, ainsi qu’une tournée.
Avec « Dernière Danse », Patience Dabany ne referme donc pas un livre. Elle en tourne plutôt une nouvelle page, en laissant à la musique le soin de relier son passé, son présent et les générations à venir.
