Clips
Macy Ilema sensibilise contre la violence en milieu scolaire avec “L’COLE”
L’artiste gabonaise Macy Ilema fait parler d’elle avec la sortie de son nouveau clip “L’COLE”, une œuvre musicale poignante qui traite de la violence en milieu scolaire. À travers ce morceau, elle cherche à sensibiliser les jeunes et la société sur les dangers de l’oisiveté et de l’agression dans les écoles, tout en valorisant le rôle crucial de l’éducation dans la construction de l’avenir des apprenants.
Dans le clip réalisé par Bernel, Macy Ilema incarne une enseignante au Lycée Jean-Baptiste Obiang Etoughe de Nzeng-Ayong, un établissement emblématique de la capitale gabonaise. En pleine immersion dans l’univers scolaire, elle délivre un message fort à ses élèves : l’avenir de chacun dépend de l’école, un lieu d’apprentissage et d’épanouissement, et non de violence.
À travers ce projet, Macy Ilema se veut être la grande sœur, la conseillère bienveillante, qui accompagne les jeunes dans un monde où les tensions et les pulsions peuvent parfois mener à des comportements destructeurs. Elle offre ainsi une alternative positive à ceux qui peuvent être tentés de se laisser emporter par la violence.
Le clip, tout en étant un appel à la réflexion, n’oublie pas la dimension festive qui caractérise la musique de Macy Ilema. Produit par Wimbil Studio, le titre propose une ambiance urbaine et mélancolique qui invite également à la danse, un équilibre subtil entre message sérieux et joie de vivre.
Ce projet s’inscrit parfaitement dans l’actualité du ministère de l’Éducation nationale, dirigé par Carmelia Ntoutoume Leclerq, qui lutte activement contre la violence scolaire, notamment à travers la mise en place de brigades de surveillance. En mettant son art au service de cette cause, Macy Ilema rejoint ainsi les efforts collectifs pour un milieu scolaire plus sûr et plus respectueux.
Avec “L’COLE”, l’artiste gabonaise prouve une fois de plus que la musique peut être un outil puissant de changement social. En touchant le cœur des jeunes, elle espère inspirer une nouvelle génération prête à faire de l’éducation un vecteur de paix et de progrès.
Clips
« Bombarder » : ZEBEN mise sur l’Afro Dancehall pour lancer son premier album solo
Le pari est osé, mais pleinement assumé. Pour lancer son tout premier album solo, ZEBEN a choisi de bousculer les attentes avec « Bombarder », un premier extrait qui l’éloigne momentanément de son univers rap pour explorer les sonorités dancehall. « Longue Vie », co-produit avec Zang, a été officiellement présenté lors d’une release party organisée ce dimanche 5 juillet à Akanda.
Habitué à évoluer dans un registre rap depuis ses années au sein de Nouvel Eskadron, ZEBEN prend cette fois un virage artistique en s’ouvrant au dancehall. Un choix qui illustre sa volonté de repousser les limites de son identité musicale et de démontrer sa capacité à naviguer entre plusieurs univers.
Dévoilé en avant-première durant la soirée, le clip de « Bombarder » accompagne cette évolution avec une réalisation aux couleurs de la culture jamaïcaine. Chorégraphies dynamiques, danseuses et ambiance festive renforcent le caractère entraînant du morceau et traduisent l’énergie que l’artiste souhaite insuffler à ce nouveau chapitre de sa carrière.
Composé de treize titres, « Longue Vie » retrace le parcours de ZEBEN, de ses débuts dans le rap gabonais à son affirmation en solo. L’album mêle rap, afro-pop et dancehall, tout en explorant des thèmes tels que l’amour, la loyauté, la trahison, les réalités du quotidien et la réussite.
Le projet rassemble plusieurs collaborations avec Arielle T, Ndoman, MHL, Fang, Evo — également producteur de plusieurs morceaux —, Blackskin et Cash-Lowsso. Des artistes issus de registres musicaux différents, un choix qui témoigne de la volonté de ZEBEN d’élargir son univers artistique et qui laisse entrevoir de nombreuses surprises que les mélomanes découvriront au fil de l’écoute de « Longue Vie ».
Pour porter « Longue Vie », Zang a annoncé une campagne de promotion articulée autour de sept clips, dont « Bombarder » ouvre la marche. Une stratégie qui traduit l’ambition de faire de cet album l’un des projets marquants de la scène urbaine gabonaise en 2026.
Clips
« Bandidas » : MEA poursuit son offensive musicale et renforce sa visibilité
MEA continue de tracer son chemin sur la scène musicale gabonaise. Si l’artiste n’a pas encore le statut de superstar, son label Eben Entertainment ne ménage aucun effort pour l’y conduire. Depuis 2025, la stratégie est claire : multiplier les sorties afin d’imposer progressivement le nom de la chanteuse auprès du grand public.
Après plusieurs titres dévoilés entre 2025 et le début de l’année 2026, dont « Biliv in Luv » en collaboration avec SANGO EDI, MEA accélère le rythme. Quelques jours seulement après la sortie du clip de « Sentiments », elle revient déjà avec « Bandidas », disponible depuis le début de cette semaine.
Cette succession de publications illustre la volonté du label de maintenir l’artiste au cœur de l’actualité musicale, de conquérir de nouveaux auditeurs et de transformer cette régularité en véritable succès populaire. Une démarche qui reflète également la confiance placée dans le potentiel de MEA.
Dans « Bandidas », la chanteuse reste fidèle à son identité musicale. Sa voix douce se mêle à une production afro-pop aux sonorités modernes, livrant un titre mélodieux qui confirme sa direction artistique. Sans bouleverser sa recette, MEA mise sur la constance et l’authenticité pour séduire les mélomanes.
À force d’enchaîner les sorties et de soigner sa présence visuelle, MEA et Eben Entertainment semblent construire, étape après étape, les bases d’une carrière qui pourrait bientôt être récompensée par le succès que recherchent l’artiste et son entourage.
Clips
Emma’a : Frida Kahlo, une exclusivité qui confirme son envol
Emma’a poursuit son irrésistible ascension. Partie du Gabon avec l’ambition de conquérir l’Afrique et la Francophonie, la chanteuse gabonaise de 24 ans confirme, à chaque nouvelle sortie, qu’elle fait désormais partie des artistes les plus prometteuses de sa génération. Après avoir récemment participé au concert d’Aya Nakamura au Stade de France, elle continue d’élargir son audience bien au-delà des frontières gabonaises.
Originaire du quartier Plein-Niger, à Libreville, Emma’a s’est imposée grâce à un répertoire déjà bien fourni, marqué notamment par le succès de Encré. Plus récemment, elle a également rejoint le fauteuil de coach de The Voice Afrique Francophone, aux côtés de figures emblématiques de la musique africaine comme Meiway et Josey, une consécration qui témoigne de la reconnaissance de son talent.
Son nouveau single, Frida Kahlo, confirme cette dynamique. Dans une fusion de zouk et de R&B, Emma’a chante un amour absolu, inspiré par l’image d’une femme prête à aimer pleinement, sans calcul ni retenue. Dès les premières notes, le morceau séduit par sa douceur et son intensité.
Le refrain, porté par les mots « je serai ta Frida Kahlo », traduit une promesse d’amour inconditionnel, tandis que « J’veux rien faire à part t’aimer » résume l’essence de cette déclaration sentimentale. Le clip, à l’esthétique soignée, sublime cette atmosphère romantique en mettant en scène une Emma’a élégante, sensuelle et pleinement investie dans son interprétation.
Avec Frida Kahlo, Emma’a confirme son identité artistique et son ambition internationale. L’intérêt grandissant de plusieurs poids lourds de la musique africaine, parmi lesquels Fally Ipupa, pour une éventuelle collaboration illustre le chemin parcouru par celle qui porte aujourd’hui les couleurs du Gabon sur les plus grandes scènes.
