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Macy Ilema sensibilise contre la violence en milieu scolaire avec “L’COLE”

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L’artiste gabonaise Macy Ilema fait parler d’elle avec la sortie de son nouveau clip “L’COLE”, une œuvre musicale poignante qui traite de la violence en milieu scolaire. À travers ce morceau, elle cherche à sensibiliser les jeunes et la société sur les dangers de l’oisiveté et de l’agression dans les écoles, tout en valorisant le rôle crucial de l’éducation dans la construction de l’avenir des apprenants.

Dans le clip réalisé par Bernel, Macy Ilema incarne une enseignante au Lycée Jean-Baptiste Obiang Etoughe de Nzeng-Ayong, un établissement emblématique de la capitale gabonaise. En pleine immersion dans l’univers scolaire, elle délivre un message fort à ses élèves : l’avenir de chacun dépend de l’école, un lieu d’apprentissage et d’épanouissement, et non de violence.

À travers ce projet, Macy Ilema se veut être la grande sœur, la conseillère bienveillante, qui accompagne les jeunes dans un monde où les tensions et les pulsions peuvent parfois mener à des comportements destructeurs. Elle offre ainsi une alternative positive à ceux qui peuvent être tentés de se laisser emporter par la violence.

Le clip, tout en étant un appel à la réflexion, n’oublie pas la dimension festive qui caractérise la musique de Macy Ilema. Produit par Wimbil Studio, le titre propose une ambiance urbaine et mélancolique qui invite également à la danse, un équilibre subtil entre message sérieux et joie de vivre.

Ce projet s’inscrit parfaitement dans l’actualité du ministère de l’Éducation nationale, dirigé par Carmelia Ntoutoume Leclerq, qui lutte activement contre la violence scolaire, notamment à travers la mise en place de brigades de surveillance. En mettant son art au service de cette cause, Macy Ilema rejoint ainsi les efforts collectifs pour un milieu scolaire plus sûr et plus respectueux.

Avec “L’COLE”, l’artiste gabonaise prouve une fois de plus que la musique peut être un outil puissant de changement social. En touchant le cœur des jeunes, elle espère inspirer une nouvelle génération prête à faire de l’éducation un vecteur de paix et de progrès.

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Espoir la Tigresse donne une nouvelle vie à « Poison » avec un clip tourné au Rwanda

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Sorti en audio en octobre 2023, « Poison » d’Espoir la Tigresse revient aujourd’hui avec des images. L’artiste gabonaise a récemment dévoilé le clip de ce titre engagé, tourné au Rwanda à l’occasion de son séjour dans le pays, où elle a remporté un trophée aux Africa Content Creators Awards.

Réalisé par Fayzo Pro, le clip offre ainsi un brassage culturel entre le Gabon et le Rwanda, tout en donnant une nouvelle dimension au message que l’artiste porte depuis la sortie du morceau.

À travers « Poison », Espoir la Tigresse sensibilise sur un phénomène qu’elle estime bien présent dans la société : la jalousie de certains amis ou connaissances qui supportent difficilement de voir leurs proches évoluer ou réussir. Une situation qui, dans les cas les plus extrêmes, peut pousser à des actes dangereux.

Sur les réseaux sociaux et dans les médias, l’artiste résume son message en rappelant que le « poison » peut parfois venir de personnes très proches, comme on peut le voir dans le clip. Elle invite ainsi son public à rester vigilant, notamment lors des sorties, en évitant de laisser son verre sans surveillance.

Côté musical, « Poison » repose sur une forte coloration Amapiano, mêlée aux influences urbaines gabonaises. Une énergie que l’on retrouve également dans le clip à travers la danse et plusieurs séquences tournées dans une ambiance urbaine.

Fidèle à son identité artistique, Espoir la Tigresse n’oublie pas pour autant ses racines. La culture gabonaise reste présente à travers la langue, les expressions et les références culturelles qui accompagnent sa musique.

Et comme un clin d’œil à ce séjour rwandais, Espoir la Tigresse apparaît à la fin du clip avec le trophée remporté aux Africa Content Creators Awards, reliant ainsi cette nouvelle réalisation à une autre étape importante de son parcours.

Plus de deux ans après sa sortie audio, « Poison » s’offre donc une nouvelle vie en images, entre sensibilisation, identité culturelle et ouverture sur le continent.

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Afrik’an Legend : « 512 », un retour musical avant le grand rendez-vous de décembre

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Plus d’un an après « Terminus », Afrik’an Legend signe son retour avec « 512 », une exclusivité dévoilée ce vendredi 7 août 2026. Le groupe gabonais reste fidèle à une identité construite autour de la valorisation du rythme Ikoku, auquel il apporte une touche urbaine sous l’appellation Ikoku Vybe.

Pour ce nouveau titre, Afrik’an Legend a choisi de regarder au-delà des frontières gabonaises. Le groupe s’est rendu dans les deux Congo pour offrir au public un nouveau cadre visuel. Réalisé par le Congolais Johnny Clez, le clip de « 512 » fait la part belle à la danse, aux ornements culturels et à une esthétique qui accompagne l’univers musical du groupe.

Ce déplacement traduit aussi une ambition déjà affichée depuis le succès de « C’est comment ? » : faire voyager la musique d’Afrik’an Legend et lui donner une résonance au-delà du Gabon.

Devenu l’un des classiques du groupe, « C’est comment ? » s’apprête d’ailleurs à connaître une nouvelle vie. Un remix du morceau figurera sur le prochain album de Fally Ipupa, dont la sortie est annoncée pour le 18 septembre 2026.

Mais la principale surprise de « 512 » arrive à la fin du clip. Afrik’an Legend y annonce son premier grand concert, prévu le 5 décembre 2026.

Un rendez-vous loin d’être anodin puisqu’il marquera également les 10 ans d’existence du groupe. Entre nouvelle sortie, ouverture internationale, collaboration annoncée avec Fally Ipupa et concert anniversaire, « 512 » apparaît ainsi comme le point de départ d’un nouveau chapitre pour Afrik’an Legend.

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« Bombarder » : ZEBEN mise sur l’Afro Dancehall pour lancer son premier album solo

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Le pari est osé, mais pleinement assumé. Pour lancer son tout premier album solo, ZEBEN a choisi de bousculer les attentes avec « Bombarder », un premier extrait qui l’éloigne momentanément de son univers rap pour explorer les sonorités dancehall. « Longue Vie », co-produit avec Zang, a été officiellement présenté lors d’une release party organisée ce dimanche 5 juillet à Akanda.

Habitué à évoluer dans un registre rap depuis ses années au sein de Nouvel Eskadron, ZEBEN prend cette fois un virage artistique en s’ouvrant au dancehall. Un choix qui illustre sa volonté de repousser les limites de son identité musicale et de démontrer sa capacité à naviguer entre plusieurs univers.

Dévoilé en avant-première durant la soirée, le clip de « Bombarder » accompagne cette évolution avec une réalisation aux couleurs de la culture jamaïcaine. Chorégraphies dynamiques, danseuses et ambiance festive renforcent le caractère entraînant du morceau et traduisent l’énergie que l’artiste souhaite insuffler à ce nouveau chapitre de sa carrière.

Composé de treize titres, « Longue Vie » retrace le parcours de ZEBEN, de ses débuts dans le rap gabonais à son affirmation en solo. L’album mêle rap, afro-pop et dancehall, tout en explorant des thèmes tels que l’amour, la loyauté, la trahison, les réalités du quotidien et la réussite.

Le projet rassemble plusieurs collaborations avec Arielle T, Ndoman, MHL, Fang, Evo — également producteur de plusieurs morceaux —, Blackskin et Cash-Lowsso. Des artistes issus de registres musicaux différents, un choix qui témoigne de la volonté de ZEBEN d’élargir son univers artistique et qui laisse entrevoir de nombreuses surprises que les mélomanes découvriront au fil de l’écoute de « Longue Vie ».

Pour porter « Longue Vie », Zang a annoncé une campagne de promotion articulée autour de sept clips, dont « Bombarder » ouvre la marche. Une stratégie qui traduit l’ambition de faire de cet album l’un des projets marquants de la scène urbaine gabonaise en 2026.

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