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Général Itachi : « Mis de côté », le groove au service d’un message inspirant
Dans l’univers Ntcham, Général Itachi fait partie des artistes qui comptent ces derniers mois. Après « Lololo » et « FDM », il enchaîne avec « Mis de côté », un morceau qui s’impose déjà comme l’un des titres marquants de cette fin de vacances au Gabon.
Le succès se mesure d’abord sur les réseaux sociaux, où les challenges se multiplient autour de la chanson. Dans les clubs également, le morceau tourne et trouve rapidement son public. Une dynamique qui confirme la place que Général Itachi est en train de se faire dans le paysage Ntcham.
Le week-end écoulé, l’artiste a accompagné cette montée en puissance avec la sortie d’un visualizer réalisé par Wiltrand Shot. Pas de mise en scène compliquée ni d’effets à outrance : le clip joue la carte de la simplicité, avec une ambiance chill dans un appartement et une réalisation qui laisse respirer la chanson.
Le résultat semble convaincre. Le visualizer a déjà franchi la barre des 100 000 vues, une performance qui prend encore plus de relief dans un contexte marqué au Gabon par les difficultés de connexion et la suspension des réseaux sociaux.
Mais si « Mis de côté » fonctionne autant, ce n’est pas seulement pour son groove entraînant. Le morceau porte aussi un message dans lequel beaucoup peuvent se reconnaître. Général Itachi parle à ceux que l’on néglige, que l’on sous-estime ou que l’on préfère parfois laisser de côté.
À travers son flow et l’énergie du morceau, il rappelle qu’une situation n’est jamais définitive. Celui qu’on ignore aujourd’hui peut devenir le « boss » de demain. Une façon simple de dire que l’avenir peut toujours surprendre.
Avec « Mis de côté », Général Itachi réussit ainsi à faire danser tout en faisant passer un message de confiance et de persévérance.
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Dementos – « Balola » : une ouverture musicale loin de la Ntcham
Figure bien connue de la Ntcham gabonaise, Dementos surprend avec « Balola », un titre qui l’éloigne de son registre habituel pour explorer de nouvelles sonorités.
Après une période de relative discrétion, l’artiste signe son retour avec une proposition musicale différente. Alors que ses confrères L’Oiseau Rare et Général Itachi ont multiplié les succès sur la scène Ntcham ces derniers temps, Dementos choisit de sortir des sentiers battus.
Avec « Balola », place au soukous et aux rythmes du ndombolo, dans une ambiance résolument tournée vers la danse. Un changement de cap qui traduit une volonté d’élargir son univers artistique et, peut-être, de séduire un autre public.
Seulement, cette ouverture musicale ne semble pas encore produire les résultats escomptés. Malgré un clip vidéo accompagnant sa sortie, « Balola » peine à décoller et reste, pour l’instant, loin de l’engouement suscité par les précédents succès de Dementos.
Faut-il y voir une simple expérimentation ou une véritable réorientation artistique ? Si le choix musical mérite d’être souligné, l’accueil réservé au morceau rappelle qu’il n’est pas toujours évident de conquérir un public en quittant le terrain sur lequel on a construit sa notoriété.
Avec « Balola », Dementos ose la différence. Reste à savoir si le public entrera dans la danse.
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Aux côtés de Kris-Trésor, Arielle T en a fini avec l’humilité
À l’approche de ses 25 ans de carrière, Arielle T continue de surprendre et ne semble pas prête à lever le pied. La chanteuse gabonaise, dont les débuts remontent à l’orchestre Mbala, vient de dévoiler un nouveau titre intitulé « Je ne suis pas humble », en collaboration avec Kris-Trésor.
À travers ce featuring, l’artiste offre aussi une belle exposition à ce choriste, qui vit là sa première véritable expérience aux côtés d’une figure reconnue de la musique gabonaise. Une occasion pour Kris-Trésor de se révéler davantage au grand public.
Sur le plan musical, « Je ne suis pas humble » s’inscrit dans un registre afro-urbain et afro-pop, avec une ambiance mélodique et moderne. Le morceau laisse également entendre des influences afro-R&B, tout en conservant les couleurs zouk et afro qui ont régulièrement marqué l’univers artistique d’Arielle T.
Disponible depuis le week-end écoulé, le visualizer du titre accompagne cette nouvelle sortie et donne le ton. Le morceau apparaît surtout comme un avant-goût du prochain album de la chanteuse, annoncé par l’artiste elle-même sur ses réseaux sociaux.
Champagne en main, sourire affiché et visage joyeux, Arielle T joue pleinement avec le message de son nouveau titre. Après près de 25 ans de carrière, l’artiste semble surtout vouloir montrer qu’elle reste libre, audacieuse et toujours prête à explorer de nouvelles couleurs musicales.
Avec « Je ne suis pas humble », Arielle T ouvre ainsi une nouvelle séquence de sa carrière, tout en offrant à Kris-Trésor une première exposition importante.
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« Dernière Danse » : Patience Dabany célèbre son parcours sans parler d’adieu
Avec « Dernière Danse », Patience Dabany ouvre un nouveau chapitre d’une carrière longue de six décennies. Dévoilé le 18 septembre 2026, le clip se présente d’abord comme un hommage à son parcours, à la musique gabonaise et à toutes les générations qui ont grandi avec sa voix.
Dans cette œuvre, celle que le public surnomme « La Mama » revient sur son histoire sans pour autant annoncer ses adieux. Le titre pouvait pourtant prêter à confusion. Sur le plateau de JACO FM, l’artiste a préféré désamorcer les interprétations, parlant simplement « d’un buzz ! » autour de cette appellation.
Le clip met ainsi en avant la transmission, les racines, les souvenirs et la relation particulière que Patience Dabany entretient avec son public depuis soixante ans. Une manière de rappeler que le temps passe, mais que l’œuvre demeure.
Présenté officiellement vendredi 18 septembre à 18 heures dans les locaux de JACO FM à Libreville, le projet « Dernière Danse » va bien au-delà d’un simple single. Il célèbre 60 ans de carrière, avec 60 classiques et 17 titres inédits, dans une démarche qui associe mémoire, création et transmission.
La production porte la signature d’Edgar Yonkeu, comme plusieurs des dernières œuvres de l’artiste. Producteur et arrangeur reconnu de l’industrie musicale gabonaise, il accompagne une nouvelle fois Patience Dabany dans cette aventure. Il est également crédité à la production du clip et partage l’écriture du titre avec la chanteuse. La direction artistique globale est assurée par Direct Prod.
Le projet doit également se prolonger sur scène, avec notamment un concert annoncé le 7 novembre 2026 au Palais des Congrès Omar Bongo, ainsi qu’une tournée.
Avec « Dernière Danse », Patience Dabany ne referme donc pas un livre. Elle en tourne plutôt une nouvelle page, en laissant à la musique le soin de relier son passé, son présent et les générations à venir.
