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Hermann Immongault lance le projet de la décharge de Nkoltang, un chantier aligné avec la vision du président Oligui Nguema
Le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a procédé le vendredi 20 février au lancement officiel du projet de gestion durable des déchets du Grand Libreville. Une initiative stratégique portée par l’État à travers Clean Africa, en partenariat avec le groupe français Suez et l’entreprise gabonaise Mika Services, qui s’inscrit dans la dynamique impulsée par le président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, en faveur d’un assainissement cohérent et structuré des communes du pays.
Un projet au cœur de la transformation urbaine voulue par les autorités
Implanté à Nkoltang, dans le 2ᵉ arrondissement de Ntoum, le projet bénéficie d’un périmètre d’action englobant quatre communes du Grand Libreville : Libreville, Akanda, Owendo et Ntoum. Il prévoit la construction d’un Centre de traitement et de valorisation des déchets (CTVD) de nouvelle génération, intégrant des casiers sécurisés, des centres de transfert modernes ainsi que des technologies conformes aux standards internationaux.
Pour le vice-président du gouvernement, cette infrastructure constitue un engagement clair des autorités pour « des communes plus propres, mieux organisées et résolument tournées vers l’amélioration du cadre de vie des populations », une orientation en totale cohérence avec la vision du chef de l’État.
Une réponse urgente à une situation devenue critique
Le Grand Libreville produit quotidiennement entre 700 et 900 tonnes d’ordures, un volume que les infrastructures actuelles ne parviennent plus à contenir. Depuis des décennies, les populations attendaient un tel projet, tant la décharge de Mindoubé, saturée depuis longtemps, causait déjà d’importantes difficultés pour absorber et stocker efficacement les ordures ménagères.
Cette saturation chronique s’est progressivement traduite par une accumulation de déchets dans les rues, générant des nuisances et des risques sanitaires majeurs dans les quatre communes concernées.
Le nouveau site de Nkoltang, situé à une trentaine de kilomètres de la capitale, couvrira 79 hectares et est conçu pour gérer l’ensemble des déchets ménagers du Grand Libreville pendant environ trente ans.
Il intégrera :
▪︎des bassins de traitement des lixiviats ;
▪︎des systèmes de filtration et de captation en sous-sol ;
▪︎des dispositifs destinés à préserver les nappes phréatiques.
Selon les porteurs du projet, « il ne s’agira plus d’une simple décharge, mais d’une infrastructure moderne conçue selon les normes internationales ».
Une décision préparée depuis 2023
Le chantier résulte d’une décision adoptée lors du conseil d’administration de Clean Africa le 28 avril 2023, qui avait acté la fermeture de la décharge municipale de Mindoubé, largement dépassée. Les administrateurs avaient alors validé l’ouverture d’un Centre d’enfouissement technique aux normes internationales sur le site de Nkoltang, avec une capacité de traitement de 25 000 tonnes de déchets par an.
Un modèle appelé à être reproduit dans les provinces
Au-delà du Grand Libreville, les autorités entendent dupliquer ce modèle dans les chefs-lieux de province, afin d’accompagner la décentralisation, d’améliorer la gestion locale des déchets et d’assurer un environnement sain pour les populations.
Par ce projet, le gouvernement matérialise l’ambition du président Oligui Nguema : bâtir un Gabon où la gestion des déchets n’est plus un problème récurrent, mais un pilier de santé publique, d’organisation territoriale et de développement durable.
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Secteur pétrolier : vers un accord final, le gouvernement clarifie la situation et sécurise le dialogue
Le Vice-Président du gouvernement, Hermann Immongault, a annoncé une avancée majeure dans les discussions menées depuis plusieurs jours entre le gouvernement, les responsables et les syndicats du secteur pétrolier. La prise en compte des indicateurs de classification des contrats constitue en effet une étape clé avant la signature de l’accord final, renforçant les bases d’un dialogue social plus équilibré dans ce secteur stratégique pour l’économie nationale.
Cette progression s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Chef de l’État, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui appelle à une gestion pragmatique, transparente et concertée des secteurs clés, afin de restaurer la confiance entre institutions, opérateurs économiques et citoyens.
Une rencontre déterminante entre le Vice-Président du gouvernement et les acteurs du secteur
Lors d’une rencontre avec les parties prenantes, Hermann Immongault a détaillé les avancées obtenues au sein de la commission technique. Il a souligné que les travaux récents ont permis d’apporter « de nombreux éclaircissements » et de franchir « une première grande étape : déterminer la nature des contrats ».
Il a précisé que le planificateur devra désormais définir clairement les responsabilités liées aux discussions contractuelles. Les conclusions de la commission ont également mis en avant « la qualité et la pertinence des procès verts » destinés aux opérateurs, tout en notant qu’« une clause particulière est applicable à un seul d’entre eux ».
Des divergences en voie d’apaisement
Revenant sur les tensions initiales, Hermann Immongault a affirmé que « les lignes de fracture — si l’on peut les appeler ainsi — disparaîtront dès que nous entrerons dans la phase opérationnelle ».
Il a insisté sur l’approche méthodique des discussions :
« Une grande partie de ces échanges s’appuyait sur des éléments concrets, tangibles, et susceptibles d’être débattus en tenant compte de l’ensemble des paramètres. »
Selon lui, l’étape actuelle consiste désormais à « identifier ce qui peut convenir, encore une fois, sur la base d’estimations solides et partagées ».
Le Vice-Président a également tenu à rappeler l’esprit qui guide le gouvernement :
« L’objectif n’a jamais été de donner l’impression d’un gouvernement imposant ou excessivement directif. Notre objectif est commun, il est partagé : bâtir ensemble. »
Enfin, il a insisté sur la transformation nécessaire du regard porté sur le secteur pétrolier :
« Le secteur pétrolier ne doit plus être perçu comme un espace où s’exerce une forme de prédation, mais comme un levier essentiel d’un développement juste, transparent et durable. »
Une progression alignée sur la vision présidentielle
L’orientation actuelle du dossier reflète la ligne fixée par le Chef de l’État, fondée sur un pilotage pragmatique et une recherche permanente d’efficacité. Le gouvernement s’attache ainsi à moderniser les cadres contractuels, à renforcer la transparence et à promouvoir une gestion plus responsable des ressources nationales.
Cette démarche vise à consolider un environnement de travail stable et équitable, tout en préparant les bases d’un partenariat renouvelé entre l’État et les acteurs du secteur pétrolier.
Vers un accord global et structurant
La prise en compte des indicateurs de classification des contrats représente une avancée déterminante. Elle ouvre la voie à la finalisation d’un accord global, susceptible d’améliorer durablement la gouvernance d’un secteur crucial pour l’économie gabonaise.
Les parties prenantes poursuivent les discussions, avec l’ambition partagée de parvenir à un cadre plus clair, plus cohérent et porteur d’équité pour l’ensemble des acteurs.
Pulcie / Mihi…
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Chambrier, accompagné de Immongault, inaugure le nouveau siège de la CDC, symbole de développement et de souveraineté économique
Le mardi 17 février 2026 marque un tournant pour la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le Vice-président de la République, Alexandre Barro Chambrier, a inauguré le nouveau siège social de l’institution, baptisé « Casimir Marie-Ange Oyé Mba », en hommage à l’ancien Premier ministre. La cérémonie a réuni plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre de l’Économie et des Finances, Thierry Minko, le Vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, ainsi que des partenaires institutionnels et des chefs de missions diplomatiques accrédités au Gabon.
Sur ses réseaux sociaux, Hermann Immongault a souligné la portée stratégique de cette inauguration : « Cette inauguration intervient dans un contexte économique national et international exigeant, marqué notamment par la nécessité de consolider notre souveraineté économique et par les fortes demandes sociales qui imposent davantage à nos économies résilience et créativité. »
Il a ajouté : « Notre pays fait face à un impératif clair : accélérer la diversification de notre économie, créer des emplois durables et répondre efficacement aux attentes sociales. Dans cette perspective, la CDC occupe une place tout à fait stratégique. Elle est le pilier de notre architecture financière et de notre ambition de développement, guidée par une boussole claire, le Plan National de Croissance et de Développement. »
Pour l’Administrateur-directeur général de la CDC, Marius Issa Nkori, ce siège dépasse sa simple fonction administrative : « Ce siège exprime notre volonté de faire de la CDC un acteur de référence dans le financement des politiques publiques et la gestion des ressources confiées. »
Créée en 2010, la CDC soutient les politiques de l’État et des collectivités locales, en finançant le logement social, en accompagnant le développement économique et les PME, et en orientant l’épargne vers les priorités nationales. L’institution vise ainsi à maximiser la performance de ses investissements pour soutenir la croissance du pays et répondre aux attentes sociales.


La cérémonie a été ponctuée par la bénédiction et la visite guidée du siège, en présence de Nathalie Oyé Mba, qui a rendu hommage à la vision de son père : « Chacun des Gabonais, là où il est, doit simplement s’attacher à bien faire ce qu’il a à faire. »
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Gabon : vers un système éducatif renforcé et des enseignants valorisés
Le gouvernement s’engage à tenir informer la population gabonaise de ses réalisations. C’est à ce titre que la feuille de route des 100 jours du gouvernement, sous la coordination du vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, fait l’objet d’une communication dans les médias, notamment sur le plateau de Gabon 24 dans l’émission Le Gouvernement S’explique. À cette occasion, Camerlia Ntoutoume Leclercq, ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de la jeunesse civique, a présenté les mesures et priorités de son ministère alors que le secteur traverse une grève de deux mois et que la reprise des cours est progressive.
La ministre a rappelé l’implication directe du président Brice-Clotaire Olligui Nguema : « Le président place vraiment l’éducation et la formation au centre de ses priorités ». Pour la première fois, une commission tripartite composée des ministères de l’Éducation nationale, de la Fonction publique et du Budget examine les carrières des enseignants, les conditions de travail et les infrastructures scolaires, sous la supervision du vice-président du gouvernement.
Les revendications des enseignants, portées notamment par SOS Éducation, incluent la revalorisation salariale, la titularisation des personnels en pré-salaire, l’amélioration des conditions de travail et la prise en compte des évolutions de carrière. La ministre a souligné que toutes ces préoccupations étaient prises en compte : « Toutes les recommandations des enseignants ont été entendues et un comité de suivi et d’évaluation a été mis en place pour garantir la mise en œuvre ».
Parmi les mesures phares, le calendrier scolaire a été revu à 35 semaines, au-delà des 32 recommandées par l’UNESCO, avec une fin d’année fixée au 31 juillet. Les examens, tels que le CEP, le BEPC et le Bac, se dérouleront normalement. La ministre a précisé : « Dans la province de l’Estuaire, nous sommes à plus de 93 % de présence ». Des mesures de rattrapage sont prévues dans les provinces où les grèves persistent, comme l’Ogooué-Maritme et la Ngounié, pour éviter une « école à deux vitesses ».
Sur le plan des ressources humaines, sur 27 000 enseignants, 6 566 dossiers sont prêts pour titularisation ou avancement. Les personnels non éligibles sont accompagnés dans leurs démarches, et des formations complémentaires sont prévues : 106 professeurs de sciences titulaires de BTS et 48 titulaires d’un bac scientifique suivront des formations adaptées.
Pour combler le déficit d’enseignants et améliorer les conditions d’enseignement, le ministère mutualise les enseignants entre établissements, développe la digitalisation des cours, et construit de nouvelles salles de classe. Un programme de logements de fonction et d’accès à la propriété est également lancé. « Nous voulons que chaque enseignant puisse exercer dans de bonnes conditions et contribuer efficacement à la réussite scolaire des élèves », a insisté la ministre.
Enfin, concernant l’année scolaire, Mme Ntoutoume Leclercq a été claire : « Il n’y aura pas d’année blanche ». Et le gouvernement devra revenir présenter les résultats concrets aux Gabonais après ces 100 jours, pour montrer l’impact réel de ces mesures sur la vie scolaire et le quotidien des élèves et enseignants.
