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Secteur pétrolier : vers un accord final, le gouvernement clarifie la situation et sécurise le dialogue

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Le Vice-Président du gouvernement, Hermann Immongault, a annoncé une avancée majeure dans les discussions menées depuis plusieurs jours entre le gouvernement, les responsables et les syndicats du secteur pétrolier. La prise en compte des indicateurs de classification des contrats constitue en effet une étape clé avant la signature de l’accord final, renforçant les bases d’un dialogue social plus équilibré dans ce secteur stratégique pour l’économie nationale.

Cette progression s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Chef de l’État, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui appelle à une gestion pragmatique, transparente et concertée des secteurs clés, afin de restaurer la confiance entre institutions, opérateurs économiques et citoyens.

Une rencontre déterminante entre le Vice-Président du gouvernement et les acteurs du secteur

Lors d’une rencontre avec les parties prenantes, Hermann Immongault a détaillé les avancées obtenues au sein de la commission technique. Il a souligné que les travaux récents ont permis d’apporter « de nombreux éclaircissements » et de franchir « une première grande étape : déterminer la nature des contrats ».

Il a précisé que le planificateur devra désormais définir clairement les responsabilités liées aux discussions contractuelles. Les conclusions de la commission ont également mis en avant « la qualité et la pertinence des procès verts » destinés aux opérateurs, tout en notant qu’« une clause particulière est applicable à un seul d’entre eux ».

Des divergences en voie d’apaisement

Revenant sur les tensions initiales, Hermann Immongault a affirmé que « les lignes de fracture — si l’on peut les appeler ainsi — disparaîtront dès que nous entrerons dans la phase opérationnelle ».

Il a insisté sur l’approche méthodique des discussions :
« Une grande partie de ces échanges s’appuyait sur des éléments concrets, tangibles, et susceptibles d’être débattus en tenant compte de l’ensemble des paramètres. »

Selon lui, l’étape actuelle consiste désormais à « identifier ce qui peut convenir, encore une fois, sur la base d’estimations solides et partagées ».

Le Vice-Président a également tenu à rappeler l’esprit qui guide le gouvernement :
« L’objectif n’a jamais été de donner l’impression d’un gouvernement imposant ou excessivement directif. Notre objectif est commun, il est partagé : bâtir ensemble. »

Enfin, il a insisté sur la transformation nécessaire du regard porté sur le secteur pétrolier :
« Le secteur pétrolier ne doit plus être perçu comme un espace où s’exerce une forme de prédation, mais comme un levier essentiel d’un développement juste, transparent et durable. »

Une progression alignée sur la vision présidentielle

L’orientation actuelle du dossier reflète la ligne fixée par le Chef de l’État, fondée sur un pilotage pragmatique et une recherche permanente d’efficacité. Le gouvernement s’attache ainsi à moderniser les cadres contractuels, à renforcer la transparence et à promouvoir une gestion plus responsable des ressources nationales.

Cette démarche vise à consolider un environnement de travail stable et équitable, tout en préparant les bases d’un partenariat renouvelé entre l’État et les acteurs du secteur pétrolier.

Vers un accord global et structurant

La prise en compte des indicateurs de classification des contrats représente une avancée déterminante. Elle ouvre la voie à la finalisation d’un accord global, susceptible d’améliorer durablement la gouvernance d’un secteur crucial pour l’économie gabonaise.

Les parties prenantes poursuivent les discussions, avec l’ambition partagée de parvenir à un cadre plus clair, plus cohérent et porteur d’équité pour l’ensemble des acteurs.

Pulcie / Mihi…

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Belinga : la mission gabonaise s’achève au cœur des mines australiennes

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Après plusieurs jours de rencontres et de discussions à Perth, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a achevé sa mission officielle en Australie par une visite des installations de Fortescue dans la région de Pilbara, en Australie-Occidentale. Une étape importante pour la délégation gabonaise, venue observer de près le fonctionnement de l’un des plus grands groupes miniers au monde.

Cette immersion sur le terrain est intervenue après les échanges avec le fondateur et président exécutif de Fortescue, le Dr Andrew Forrest. Les discussions ont notamment porté sur l’avenir du projet Belinga, les infrastructures nécessaires à son développement, les investissements, l’industrialisation, la formation des Gabonais et le transfert de technologies.

À Pilbara, la délégation a découvert une chaîne de production entièrement intégrée, allant de l’extraction du minerai à son traitement, puis à son transport et à son exportation. Fortescue exploite cinq sites miniers répartis entre les pôles de Chichester, de l’Ouest et d’Iron Bridge.

Cloudbreak et Christmas Creek produisent près de 100 millions de tonnes par an. Solomon et Eliwana atteignent un volume similaire, tandis qu’Iron Bridge se distingue par la production d’un concentré de magnétite à haute teneur.

Pour transporter le minerai, Fortescue s’appuie sur une ligne ferroviaire de 760 kilomètres reliant les mines à Port Hedland. Le port Herb Elliott peut exporter jusqu’à 210 millions de tonnes par an, avec plus de 990 départs de navires minéraliers. À Perth, le centre d’opérations « The Hive » permet de suivre à distance les activités minières, ferroviaires et portuaires grâce aux données en temps réel et aux technologies autonomes.

Le groupe transporte ainsi plus de 200 millions de tonnes de minerai chaque année. Il emploie plus de 20 000 personnes, a réalisé des projets d’une valeur de 46,2 milliards de dollars et expédié plus de 2,5 milliards de tonnes de minerai à travers le monde.

Pour le Gabon, cette visite va bien au-delà de la découverte d’installations industrielles. Elle permet de mieux mesurer ce que représentera, demain, le développement de Belinga, actuellement en phase d’exploration par Fortescue Belinga.

Derrière les chiffres et les machines, l’enjeu concerne surtout les emplois, la formation des jeunes, les infrastructures et les perspectives offertes aux populations. En se rendant à Pilbara, Hermann Immongault a voulu voir, comprendre et préparer les prochaines étapes. L’ambition demeure de faire de Belinga un projet capable de soutenir durablement l’industrialisation et la prospérité du Gabon.

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Fer de Belinga : plus de 250 milliards de FCFA investis, Fortescue dresse le bilan de ses trois premières années au Gabon

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Trois ans après son arrivée au Gabon, Fortescue poursuit méthodiquement le développement du projet de fer de Belinga. Si l’exploitation du minerai n’a pas encore débuté, l’entreprise australienne estime avoir franchi plusieurs étapes structurantes qui traduisent l’avancement progressif de l’un des plus importants projets miniers du pays.

Le 1er juillet 2026, Fortescue a présenté le bilan de ses trois premières années d’activité dans la province de l’Ogooué-Ivindo. Des investissements aux infrastructures, en passant par les travaux géologiques et l’emploi local, l’entreprise met en avant les fondations déjà posées avant la phase d’exploitation minière.

Selon les chiffres communiqués, plus de 250 milliards de FCFA ont été investis depuis son arrivée au Gabon. Un montant qui a notamment permis la réalisation et la programmation de 225 000 mètres linéaires de forages destinés à mieux connaître le potentiel du gisement et à préparer les prochaines phases du projet.

Sur le terrain, Fortescue revendique également plus de 450 kilomètres de routes développées et entretenues afin de faciliter l’accès aux différents sites du projet. À cela s’ajoutent plus de 900 places d’hébergement installées pour accompagner les activités opérationnelles et la présence des équipes mobilisées sur le chantier.

Le volet humain figure également parmi les éléments mis en avant par l’entreprise. Plus de 700 Gabonaises et Gabonais sont aujourd’hui directement impliqués dans le projet, témoignant de la volonté affichée d’associer les compétences nationales au développement de Belinga.

Ces réalisations s’inscrivent dans la continuité de la convention minière signée entre l’État gabonais et Fortescue, qui prévoit, à terme, des investissements de plusieurs milliards de dollars ainsi que la création de milliers d’emplois directs et indirects.

Si les attentes demeurent importantes autour du lancement effectif de l’exploitation minière, le bilan présenté par Fortescue rappelle qu’avant de devenir une mine, Belinga se construit progressivement. Les investissements consentis, les infrastructures déployées et les travaux techniques engagés constituent autant d’étapes qui permettront de déterminer le rythme et l’ampleur des prochaines phases de ce projet stratégique pour l’économie gabonaise.

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Potasse de la Banio : Hui Neng Group s’inscrit dans la vision industrielle du Gabon

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Le gisement de potasse de la Banio, situé dans la province de la Nyanga, continue de renforcer l’attractivité économique du Gabon. Le 17 juillet dernier, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, entouré des ministres en charge des Transports, des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie et de l’Environnement, a reçu une délégation de la holding chinoise Hui Neng Group venue explorer les opportunités offertes par ce projet stratégique.

Déjà présente au Laos et en Sierra Leone, cette entreprise spécialisée dans la chimie thermique et l’énergie ambitionne de contribuer au développement industriel de la Nyanga. Son vice-président, Li Yongzhen, est venu s’enquérir des avantages et des mécanismes proposés par l’État gabonais dans le cadre d’un éventuel partenariat autour de l’exploitation de la potasse de la Banio.

Au cours des échanges, Hermann Immongault a présenté les grands projets structurants engagés par le Gabon. Parmi eux figure le projet de construction du port en eau profonde de Mayumba, actuellement en négociation avec Abu Dhabi Group, destiné à faciliter l’exportation du marbre, du fer et de la potasse produits dans la région. Le pays prévoit également de porter sa capacité énergétique de 16,5 MW actuellement à 2 148 MW en 2030, puis à 2 291 MW à l’horizon 2035 pour accompagner cette dynamique industrielle.

Cette ambition s’inscrit dans la vision portée par le président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la transformation locale des ressources naturelles, de la souveraineté économique et de l’industrialisation du pays des axes majeurs de son action. L’objectif affiché est de créer davantage de valeur ajoutée, d’emplois et d’opportunités pour les Gabonais.

Saluant des réponses « très claires et concrètes », Li Yongzhen a annoncé que les prochaines étapes porteront sur l’évaluation technique du projet et des visites de terrain. Le gouvernement gabonais reste, quant à lui, attaché à un principe intangible : tout projet devra respecter les normes environnementales et contribuer au développement durable du Gabon.

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