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GLORIMA 2026 : une nouvelle vitrine du chant choral voit le jour au Gabon

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Libreville, 22 avril 2026 — Le paysage culturel gabonais s’enrichit d’une nouvelle initiative majeure dédiée au chant choral et à la valorisation du patrimoine musical national. Les organisations L’Appel des Mille et Une et CAE Culture Prod, parties prenantes du projet, ont officiellement lancé GLORIMA 2026, le Grand Concours des Voix Sacrées, lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi au Ministère de la Culture à Libreville.

Cette première édition ambitionne de s’imposer comme la vitrine nationale de l’excellence vocale à travers le chant choral et patrimonial, tout en contribuant activement à la préservation et à la promotion du patrimoine immatériel gabonais.

GLORIMA, au cœur de l’identité vocale gabonaise

Pensé comme une véritable plateforme artistique et culturelle, GLORIMA place au centre de son action les chorales, les sonorités patrimoniales ainsi que la richesse des expressions musicales du pays. Les initiateurs du projet entendent professionnaliser les ensembles vocaux tout en offrant un espace structuré de visibilité et de révélation aux talents encore peu connus du grand public.

Prenant la parole, la vice-présidente de L’Appel des Mille et Une, Zohra Ndong Mba, a présenté les grandes lignes du concours aux côtés de plusieurs acteurs culturels, notamment Jean-Rémy Ogoula Latif, directeur artistique, Frédéric Mboumba, directeur de l’école de musique de l’association Maranatha Singers, ainsi que l’artiste professionnelle Macy Ilema.

« Nous sommes réunis aujourd’hui pour lancer officiellement le grand concours des voix sacrées, dénommé GLORIMA. GLORIMA signifie glorification des voix, d’où le choix de cette appellation », a-t-elle expliqué.

Elle a rappelé que le concours se veut avant tout un hommage aux chants de chœur, tout en encourageant la jeunesse et les chorales à se faire connaître et à valoriser leur talent.

« GLORIMA est une plateforme médiatique et artistique destinée à révéler des talents. Nous espérons que cette initiative sera largement relayée afin de permettre une participation massive. »

Le témoignage inspirant de Macy Ilema

Macy Ilema est intervenue pour partager son parcours dans l’univers des chorales, avec pour objectif d’encourager la jeunesse à s’engager dans le chant choral et à valoriser la pratique collective.Elle a insisté sur la puissance du chant partagé :

« Chanter ensemble, c’est une belle chose. Chanter seul peut être bien aussi, mais chanter ensemble, c’est encore mieux. C’est plus fort, plus grand, plus puissant. »

Elle a également rappelé l’importance culturelle et éducative du chant choral, profondément enraciné dans les traditions gabonaises.

« Chaque fois que je visite des établissements où existent des chorales, je me dis qu’il y a quelque chose de précieux à préserver : notre culture de la parole, notre culture du chant, notre patrimoine vivant. »

Inscriptions et conditions de participation

Les inscriptions sont ouvertes depuis le 22 avril 2026 et se poursuivront jusqu’au 22 juillet 2026.

Les chorales candidates doivent être composées de 14 à 32 choristes, conformément aux critères établis par les organisateurs. À l’issue de la période d’inscription, un atelier public préparatoire sera organisé fin juillet afin d’accompagner les groupes sélectionnés.

Jean-Rémy Ogoula Latif, directeur artistique, a précisé les ambitions de cette étape préparatoire :

« Nous voulons permettre aux chorales sélectionnées d’aborder la compétition dans les meilleures conditions, avec un encadrement sérieux et une préparation adaptée aux exigences du concours. »

Les phases du concours débuteront en août avec les présélections, suivies des éliminatoires, avant la grande finale prévue le 15 août 2026. À partir du 30 août, des formations techniques et numériques seront également proposées aux participants, accompagnées d’un dispositif d’accompagnement en communication et visibilité digitale.

Des récompenses structurées et attractivesLes prix de cette première édition sont définis comme suit :

▪︎1er prix : 2 000 000 FCFA + un enregistrement professionnel en studio

▪︎2e prix : 1 000 000 FCFA

▪︎3e prix : 500 000 FCFA

Un nouveau rendez-vous culturel national

Avec cette première édition, GLORIMA 2026 entend inscrire durablement le chant choral dans la dynamique culturelle nationale. Entre compétition, transmission, professionnalisation et valorisation du patrimoine sonore gabonais, ce concours aspire à devenir un événement majeur du calendrier artistique du pays.

Le slogan officiel résume l’esprit de cette initiative :

« Là où les voix s’élèvent, les cœurs s’unissent. »

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Double concert de Fally Ipupa au Stade de France : Créol annonce sa présence

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L’actualité de Créol s’accélère ces derniers jours. L’artiste gabonaise, qui vient de dévoiler son nouvel album UN1K, poursuit activement sa promotion en France tout en confirmant son ambition de s’installer durablement sur la scène internationale.

Installée à Paris pour cette campagne médiatique, la chanteuse produite par Direct Prod multiplie les apparitions télévisées. Le lundi 20 avril, elle était l’invitée du journal de France 24, où elle est revenue sur son actualité musicale, la sortie de son projet discographique ainsi que son concert annoncé aux Folies Bergère le 15 mai prochain.

Lors de cet entretien, Créol a également mis en lumière sa collaboration avec Fally Ipupa sur le titre T’arrête pas. Le morceau enregistre déjà de solides performances, avec plus d’un million de vues en moins de quinze jours, preuve de l’intérêt suscité par cette union artistique entre deux figures de la musique africaine.

https://youtu.be/9AXkmS83aIM?is=ETBU99AJCsqXkHTD

Questionnée sur ses rapports avec la star congolaise, l’artiste a tenu à remercier Fally Ipupa avant de faire une révélation remarquée : elle prendra part au double concert exceptionnel prévu au Stade de France les 2 et 3 mai prochains.

Cette nouvelle étape vient confirmer la dynamique actuelle de Créol. Entre la sortie de UN1K, sa visibilité médiatique en France, son rendez-vous parisien aux Folies Bergère et sa participation à l’un des plus grands événements musicaux francophones de l’année, l’artiste gabonaise continue d’élargir son rayonnement au-delà des frontières.

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Syndicat des Enseignants de la Base : naissance officielle d’une nouvelle force syndicale

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Libreville, 17 avril 2026. Le paysage syndical de l’éducation nationale gabonaise s’est enrichi d’un nouvel acteur avec la naissance officielle du Syndicat des Enseignants de la Base (S.E.B.), lancé ce vendredi au quartier Atong Abè, dans le deuxième arrondissement de Libreville, au cours d’une conférence de presse. Cette rencontre, marquée par une forte mobilisation d’enseignants venus de plusieurs localités du pays, a également permis aux responsables du mouvement de présenter leur vision, leurs ambitions et leurs priorités.

Cette création est l’aboutissement d’un processus engagé lors de l’assemblée générale tenue à Oyem il y a quelques temps, dans le prolongement de la grève qui a fortement marqué l’année scolaire pendant plus de deux mois. Durant cette période, les assemblées générales d’enseignants ont progressivement imposé la « base » comme référence centrale dans les prises de décision et dans les discussions avec les autorités compétentes.

Pour les initiateurs du mouvement, cette dynamique a mis en évidence la nécessité de bâtir une organisation syndicale directement issue du terrain, capable de porter les préoccupations concrètes des enseignants et de répondre aux exigences légales, notamment à l’approche des élections professionnelles prévues le 22 avril 2026.

Issu de la mobilisation du Collectif SOS Éducation La Base en mars 2026, le S.E.B. se présente comme une organisation combative, indépendante et enracinée dans la réalité quotidienne des établissements scolaires. Sa devise, « Nous sommes la décision, nous sommes la base », traduit la volonté de replacer les enseignants au cœur des choix qui concernent leur profession et l’avenir du système éducatif.

Dans son allocution, la présidente du syndicat, Honorine Angue Mintsa, a souligné la portée historique de cette naissance :

« L’instant que nous vivons n’est ni ordinaire ni fortuit. Il s’inscrit dans le prolongement d’un long cheminement marqué par l’endurance, les sacrifices et les épreuves, mais également porté par une exigence constante de justice, de reconnaissance et de vérité. »

À travers cette déclaration, les responsables du S.E.B. entendent rappeler les difficultés accumulées au fil des années : lenteurs administratives, carrières bloquées, retards dans les intégrations, insuffisance de dialogue social et sentiment de déclassement de la profession enseignante.

La présidente a également insisté sur la vocation du nouveau syndicat :

« Le Syndicat des Enseignants de la Base ne procède ni d’une ambition personnelle ni d’une quête de pouvoir. Il procède d’une nécessité impérieuse : celle de redonner voix, place et considération à celles et ceux qui, trop longtemps, ont été relégués aux marges du système. »

Par cette position, le S.E.B. veut apparaître comme une structure de représentation renouvelée, fondée sur la proximité avec les enseignants, la transparence dans la gouvernance syndicale et la défense prioritaire des intérêts professionnels et sociaux de ses membres.

À six jours du scrutin professionnel, le syndicat appelle à une forte mobilisation du corps enseignant afin de devenir une force incontournable dans le dialogue social du secteur éducatif.

Parmi ses priorités annoncées figurent :

▪︎la régularisation immédiate des situations administratives en attente ;
▪︎la revalorisation des carrières et des rémunérations ;
▪︎la transparence dans les affectations et nominations ;
▪︎l’amélioration des conditions de travail dans les établissements ;
▪︎l’accès au logement et à une couverture santé performante ;
▪︎la participation active à la réforme du statut particulier de l’enseignant ;
▪︎l’instauration d’un dialogue social fondé sur des engagements précis et évaluables.

Le syndicat annonce également qu’après le 30 avril 2026, il entend saisir le Conseil d’État au sujet des carrières administratives bloquées, estimant que la reconnaissance des droits acquis constitue un impératif de justice.

Tout en adoptant un ton ferme, les responsables du mouvement affirment privilégier la concertation avec les pouvoirs publics. Ils disent vouloir inscrire leur action dans une logique de propositions concrètes plutôt que dans une opposition systématique.

En conclusion de son discours, la présidente a lancé une formule fortement applaudie par l’assistance :

« Lorsque la base s’élève avec dignité, c’est tout un système qui est appelé à se réformer. Et aujourd’hui, la base se tient debout devant vous. »

Par cette naissance officielle, le Syndicat des Enseignants de la Base affiche clairement son ambition : peser durablement dans les débats sur l’avenir de l’école gabonaise, défendre la dignité des enseignants et contribuer à la modernisation du système éducatif national.

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Forum UK-Gabon Trade and Investment : l’ANINF érige le numérique en levier stratégique de souveraineté et d’attractivité

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Le mercredi 15 avril 2026, à Libreville, précisément au Nomad, cadre choisi pour la 3ᵉ édition du Forum UK-Gabon Trade and Investment, le Gabon a saisi une tribune économique de premier plan pour affirmer une ambition désormais assumée : faire du numérique un moteur de transformation publique, un accélérateur de compétitivité et un instrument de souveraineté nationale. Dans un contexte international marqué par la course à l’innovation, à la maîtrise des données et à la sécurisation des infrastructures critiques, le pays entend positionner la transition digitale au cœur de son agenda de développement et de sa stratégie d’attractivité.

Portée par l’intervention de M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur général de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), établissement placé sous la tutelle du Ministère de l’Économie Numérique de la Digitalisation et de l’innovation, la participation gabonaise a permis de présenter une vision structurée du digital comme axe prioritaire de coopération avec les partenaires britanniques et internationaux, mais aussi comme levier concret de modernisation de l’État.

Face à un auditoire composé de décideurs publics, d’investisseurs et d’acteurs économiques, le Directeur général de l’ANINF a rappelé que « le développement de demain se construira autour de la maîtrise du numérique, car la compétitivité des nations dépend désormais de leur capacité à contrôler leurs infrastructures, sécuriser leurs données et moderniser durablement leurs services publics », soulignant l’importance stratégique du digital dans les politiques publiques contemporaines.

L’ANINF au cœur de la modernisation de l’État

Chargée de piloter les infrastructures numériques stratégiques du pays, l’ANINF apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux bras opérationnels de la transformation publique engagée sous l’impulsion du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.

À travers son intervention, l’Agence a exposé les quatre piliers de la souveraineté numérique gabonaise : gouvernance et régulation, montée en compétences, capacités opérationnelles et coopération internationale. Une approche globale qui vise à éviter la dépendance technologique tout en accélérant la performance administrative.

Un cadre crédible pour attirer les investisseurs

L’un des messages majeurs du forum a porté sur la sécurisation de l’environnement d’investissement. En mettant en avant la loi 037, référentiel de la digitalisation en République gabonaise, l’ANINF a démontré que la transition numérique repose sur une vision structurée et des obligations claires pour les administrations.

« Le Gabon dispose aujourd’hui d’un cap clair, d’un cadre réglementaire solide et d’une méthode cohérente pour réussir sa transformation numérique et bâtir des partenariats durables », a affirmé M. MOUNGUENGUI MOUDOKI. Pour les partenaires économiques, cette lisibilité réduit les incertitudes, renforce la confiance et favorise les engagements durables.

Des opportunités concrètes dans tous les secteurs

Santé, éducation, finances publiques, énergie, hydrocarbures, administration territoriale : le chantier de la digitalisation ouvre un marché transversal à fort potentiel. Le forum a ainsi permis au Gabon de présenter ses priorités tout en offrant aux entreprises étrangères une lecture précise des besoins nationaux en solutions technologiques, financement et expertise.

Infrastructures et cybersécurité : les priorités immédiates

L’ANINF a également recentré les échanges sur les urgences opérationnelles : connectivité, data centers, interopérabilité des systèmes, cybersécurité et services publics numériques. En filigrane, le Gabon affirme son refus des solutions dispersées et des investissements sans cohérence nationale.

Au terme de cette rencontre, le Forum UK-Gabon Trade and Investment aura servi de révélateur stratégique : celui d’un Gabon décidé à ne plus subir la révolution technologique mondiale, mais à l’organiser selon ses intérêts et ses priorités. En plaçant le numérique au croisement de la souveraineté, de l’efficacité publique et de l’attractivité économique, le pays envoie un signal clair aux investisseurs comme à ses partenaires : sa modernisation est engagée, structurée et ouverte aux coopérations à forte valeur ajoutée. Dans cette dynamique, l’ANINF s’impose plus que jamais comme l’un des acteurs centraux de la transformation de l’État et de la construction du Gabon numérique de demain.

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