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Gabon – Présidentielle 2025 : Oligui Nguema proclamé vainqueur provisoire à 90.35 % des voix

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Avec un peu plus de trois heures de retard sur l’horaire initialement annoncé, le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, a finalement pris la parole ce dimanche 13 avril aux alentours de 16h30 pour proclamer les résultats provisoires de l’élection présidentielle tenue la veille au Gabon. Sans surprise, c’est le président de la Transition, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui sort largement vainqueur du scrutin.

Une victoire écrasante dès le premier tour

Selon les chiffres livrés par le ministère de l’Intérieur, Oligui Nguema remporte cette élection avec 90,35 % des suffrages exprimés, reléguant très loin son principal adversaire, Alain-Claude Bilie-By-Nze, qui ne recueille que 3,02 % des voix. Un écart abyssal, qui confirme les premières tendances observées dès l’affichage des procès-verbaux dans les bureaux de vote à travers le pays.

Les autres candidats se partagent les miettes, avec des scores inférieurs à 2 %, soulignant l’ampleur du plébiscite en faveur du chef de l’État sortant.

Un retard expliqué par des vérifications minutieuses

Prévue à 13h30, l’allocution ministérielle n’a débuté qu’en fin d’après-midi, alimentant les spéculations et l’impatience sur les réseaux sociaux. Le ministère de l’Intérieur a expliqué ce décalage par la nécessité de procéder à des vérifications minutieuses et rigoureuses des résultats compilés, afin de garantir la fiabilité des chiffres présentés au public. Une précaution qui, selon les autorités, témoigne de la volonté d’assurer la transparence et l’intégrité du processus électoral.

Une proclamation encore provisoire

Il convient toutefois de rappeler que ces résultats sont provisoires, en attendant leur validation formelle par la Cour constitutionnelle. Celle-ci devra examiner d’éventuels recours, vérifier la régularité du scrutin et proclamer les résultats définitifs dans les délais prévus par la loi.

Une transition confortée, une légitimité renforcée

Avec ce score sans appel, Oligui Nguema voit sa légitimité fortement renforcée. Après une période de Transition amorcée en août 2023, le général-président s’apprête désormais à entamer un mandat de sept ans issu des urnes. Reste à voir comment les autres acteurs politiques réagiront à ces résultats, et si cette étape ouvrira enfin une ère d’apaisement, de réformes profondes et de stabilité durable pour le Gabon.

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Créol et Shan’l : album commun et Zénith annoncé, Edgar Yonkeu officialise le projet

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La scène urbaine gabonaise s’apprête peut-être à franchir un nouveau cap historique avec l’un des projets collaboratifs les plus attendus de ces dernières années. Figures majeures de la musique féminine gabonaise, Créol et Shan’L suscitent un engouement grandissant autour d’une collaboration artistique qui pourrait marquer durablement leur parcours. Entre leurs concerts parisiens à venir, une histoire musicale déjà partagée et une forte attente du public, les deux artistes envisagent désormais un album commun, avec en perspective une clôture au mythique Zénith de Paris.

Alors que Créol se produira aux Folies Bergère le 15 mai et Shan’l au Trianon le 23 mai, les réseaux sociaux se sont rapidement enflammés autour d’une possible réunion sur scène. De nombreux fans ont rappelé leur prestation du 8 juin 2017 à l’Institut français de Libreville autour du titre Bonobo de Créol, où Shan’l a su briller par son flow et sa présence scénique, offrant avec Créol une belle harmonie artistique, tant dans le clip que sur scène. Une performance restée dans les mémoires du public.

Face à cet engouement, les deux chanteuses ont réagi lors d’un direct sur les réseaux sociaux. Présent durant cet échange, Edgar Yonkeu a finalement annoncé qu’un album commun entre Créol et Shan’l devrait voir le jour. Selon lui, ce projet devrait se conclure par un concert au Zénith de Paris sous la direction de Direct Prod.

Cette annonce relance également les interrogations autour de l’avenir de Shan’l, actuellement signée chez Keyzit, où elle a récemment dévoilé l’album Résilience. Certains observateurs évoquent déjà un possible rapprochement avec Direct Prod, structure à l’origine de plusieurs succès de la chanteuse, dont le titre continental Tchizambengue.

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Partenariat ANINF-ANAC pour le numérique : c’est fait.

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Avec les cybermenaces qui s’intensifient partout dans le monde et le besoin urgent de moderniser nos services publics, les administrations du Gabon lancent plusieurs actions. Elles veulent rendre leurs systèmes numériques plus sûrs et mieux gérer leurs outils. C’est dans cette optique que, ce jeudi 7 mai 2026, l’ANINF (Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences) et l’ANAC (Agence Nationale de l’Aviation Civile) ont officiellement signé un accord. Le but est de renforcer leur collaboration sur la cybersécurité et la transformation numérique.

Cette démarche représente une nouvelle étape pour les pouvoirs publics, qui souhaitent construire une administration plus moderne, capable de mieux résister et plus adaptée aux défis technologiques d’aujourd’hui. C’est particulièrement important dans les domaines stratégiques, où bien protéger les données et assurer la continuité des services sont des priorités absolues.

L’accord a été signé par Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur Général de l’ANINF, et Eric Tristan MOUSSAVOU, Directeur Général de l’ANAC. Cela montre leur volonté partagée de construire une administration plus efficace, plus résistante et mieux préparée aux défis numériques d’aujourd’hui.

Grâce à ce partenariat, l’ANINF va partager son savoir-faire avec l’ANAC. Elle l’aidera à renforcer la sécurité de ses systèmes informatiques, à protéger ses données importantes et à moderniser ses démarches administratives.

Aujourd’hui, les cyberattaques visent de plus en plus les infrastructures clés partout dans le monde. Cette coopération montre bien qu’il est crucial pour les administrations publiques de prévoir les risques, de mieux gérer leurs systèmes numériques et de garantir que les services essentiels continuent de fonctionner.

Cette démarche prouve aussi que les autorités gabonaises veulent accélérer la modernisation de l’administration publique. Pour cela, elles utilisent des outils numériques plus sûrs et adaptés aux défis technologiques récents.

Ce partenariat s’inscrit parfaitement dans la vision du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice-Clotaire Oligui Nguema. Il considère la souveraineté numérique, la cybersécurité et la modernisation des administrations comme des piliers essentiels. L’objectif est de rendre l’État plus efficace et d’améliorer durablement la qualité des services offerts aux citoyens. Avec cette orientation stratégique, les autorités veulent faire du Gabon un acteur qui s’investit dans la création d’une gestion publique moderne, sécurisée et en phase avec les besoins du numérique.

Grâce à cette coopération stratégique, l’ANINF et l’ANAC confirment leur volonté commune. Elles veulent construire une administration publique plus moderne, mieux sécurisée et surtout plus efficace au service des citoyens.

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Georges Damas Alèka : une semaine d’hommages pour que son héritage nous accompagne

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Le vendredi 8 mai 2026, le Palais Léon Mba a accueilli le lancement officiel d’un livre intitulé « Dans un ciel de concorde : Georges Damas Alèka, un homme dans l’histoire du Gabon », entièrement dédié à la mémoire de Georges Damas Alèka. Cette cérémonie, à la fois solennelle et émouvante, venait clore une semaine d’activités organisées en souvenir du 44ᵉ anniversaire de la mort de cette figure importante de notre histoire nationale.

Avant ce grand moment officiel, la famille Damas Alèka avait organisé plusieurs événements marquants pour cette semaine de commémoration. Tout a commencé le 30 avril avec une conférence de presse au ministère de la Culture. Lors de ce premier rendez-vous, le livre a été présenté officiellement, et l’on a pu reparler de l’importance de l’ancien président de l’Assemblée nationale, tant sur le plan politique que culturel et artistique. À cette occasion, Claude Damas Ozimo, le patriarche de la famille, a souligné l’importance de donner aux jeunes une vision fidèle de notre histoire nationale, et de corriger les idées fausses qui pouvaient circuler sur l’héritage de Georges Damas Alèka.

La semaine a ensuite continué avec une cérémonie familiale de recueillement le 2 mai. Le 4 mai, une gerbe a été déposée au cimetière de Plaine Niger, marquant ainsi le 44ᵉ anniversaire de sa disparition. Une messe de requiem a aussi été célébrée le 7 mai à l’église Notre-Dame des Victoires, juste avant le vernissage officiel à l’Assemblée nationale.

C’est donc dans l’idée de faire vivre cette mémoire que des dignitaires de la République, des membres du gouvernement, des diplomates et des proches de la famille se sont réunis au Palais Léon Mba. Ils venaient rendre hommage à celui qui est toujours l’auteur de notre hymne national, « La Concorde ». La cérémonie avait une portée symbolique d’autant plus forte que Georges Damas Alèka avait présidé l’Assemblée nationale entre 1964 et 1975, une période essentielle dans l’histoire politique du Gabon.

Prenant la parole, Régis Onanga Ndiaye, Président de l’Assemblée nationale, a mis en avant l’importance de ce que cet homme a laissé à nos institutions. « Son héritage est toujours là, juste au-dessus de nous, il nous inspire et continue de nous observer », a-t-il affirmé, en saluant la mémoire de quelqu’un qui a vraiment aidé à écrire les premières lignes de la démocratie gabonaise.

Présenté par Eveline Damas, le livre raconte l’histoire d’un homme avec de nombreuses facettes : c’était un homme d’État, un écrivain, un poète, un musicien, et un grand défenseur de la culture gabonaise. Au-delà de sa participation à la création de l’hymne national, l’ouvrage met aussi en lumière son combat contre les injustices coloniales, son travail en politique, et à quel point il était attaché à sa famille et à l’idée de transmettre des valeurs importantes.

Dans le même esprit, Paul Ulrich Kessany Zategwa, Ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement Culturel et des Arts, chargé de la Vie Associative, a salué cette initiative, la jugeant essentielle pour la jeunesse gabonaise. « Célébrer Georges Damas Alèka, c’est raviver une conscience nationale », a déclaré ce membre du gouvernement. Il a ensuite annoncé que les autorités souhaitaient rééditer les œuvres littéraires de cette grande figure disparue, afin de préserver et de transmettre cet héritage intellectuel aux générations à venir.

Le moment le plus émouvant de la cérémonie est survenu quand la chorale Le Chant sur la Lowé, accompagnée des filles de Georges Damas Alèka, a chanté une chanson d’amour. Il l’avait composée pour sa fiancée Louise pendant son exil au Congo belge. C’était un moment plein d’émotion, qui est venu nous rappeler que derrière l’homme d’État se cachait aussi un artiste profondément lié à la culture, à la mémoire et à l’âme du Gabon.

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