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Gabon : le Palais des Congrès officiellement inauguré à Libreville sous le signe de la solennité et de la concorde

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Libreville, 3 mai 2026 – Le Gabon a officiellement ouvert les portes du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, à l’issue d’une cérémonie empreinte de solennité, présidée par le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, en présence de plusieurs dirigeants africains, dont Denis Sassou-Nguesso, Président de la République du Congo.

Au cœur de la Cité de la Démocratie, cette inauguration marque une étape importante dans la modernisation des infrastructures du pays. Conçu pour accueillir les grandes rencontres nationales et internationales, le nouvel édifice s’impose déjà comme un symbole du renouveau institutionnel et de l’ambition du Gabon de renforcer son attractivité.

Le moment le plus marquant de la cérémonie a été la coupure officielle du ruban par le Président de la République, acte consacrant la mise en service du Palais. Dans un geste chargé d’émotion et de mémoire, des fragments du ruban ont été remis à Omar Denis Junior et Yacine Queenie Bongo Ondimba, enfants du Président Omar Bongo Ondimba, rendant ainsi hommage à l’héritage de l’ancien chef de l’État.

Dans la foulée, une prière de bénédiction a été prononcée par l’aumônier de la Présidence, l’abbé Jean Davy Ndongha Ndong. Dans une atmosphère de recueillement, ce dernier a placé cette inauguration sous le signe de la foi, rappelant que :

« Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ».

Rendant grâce pour « la renaissance de ce Palais des Congrès », il a imploré la bénédiction divine sur ce lieu « fruit de l’intelligence humaine, du travail des hommes et de la volonté des autorités ». L’aumônier a également élevé une prière pour le Chef de l’État, demandant pour lui « sagesse, discernement, force et persévérance », afin qu’il conduise la nation dans l’unité, la justice et la paix.

Dans un appel plus large, il a exhorté l’ensemble des Gabonais à cultiver « la concorde et la solidarité », afin de bâtir « une société plus juste, fraternelle et prospère ».

La cérémonie s’est poursuivie par une visite guidée des installations, permettant aux invités de découvrir les équipements modernes du Palais des Congrès, appelé à devenir un lieu central de dialogue, d’échanges et de coopération.

Organisée lors du Forum international de l’innovation et du développement, cette inauguration confère une portée particulière à l’événement, inscrivant le Gabon dans une dynamique de transformation et d’ouverture sur le continent et le monde.

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Forum de Libreville : Brice Clotaire Oligui Nguema met le Gabon sur la voie de l’innovation

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Libreville, 3 mai 2026 – Le Gabon, au milieu des défis politiques, économiques et technologiques, est en train de changer en recevant ce dimanche le Forum international de l’innovation et du développement. Le thème est clair : « Stabilité politique, ambiance des affaires et intelligence artificielle : ce qui aide la croissance ». Cette rencontre, imaginée comme un lieu important pour discuter, rassemble des responsables publics, des investisseurs, des spécialistes et des partenaires du monde entier. Ils ont un objectif commun : trouver des solutions concrètes pour accélérer les grands changements dans les économies africaines et les rendre plus compétitives au niveau mondial.

Cette rencontre, qui rassemble des responsables publics, des acteurs de l’économie et des experts, veut être un espace où l’on discute pour trouver des solutions concrètes. Ces solutions doivent servir le progrès social et un développement qui dure.

Alors que tout change en profondeur, avec l’État qui se modernise, l’économie qui évolue et le numérique qui prend de l’ampleur, le Gabon veut que ce forum soit le début d’un mouvement qui va durer. Le pays a une ambition affichée : que l’Afrique innove, agisse et fasse entendre sa voix dans le monde.

Les discussions se passeront à la Cité de la Démocratie, dans le Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, un bâtiment qui symbolise maintenant le renouveau des institutions du pays. Choisir ce lieu n’est pas un hasard : cela montre la volonté des autorités de faire du Gabon un endroit où l’on peut avoir confiance en Afrique centrale, un pays ouvert aux investissements et qui mène une diplomatie économique active.

À noter, ce forum a lieu en même temps que l’inauguration officielle du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, qui va désormais accueillir les grandes rencontres nationales et internationales. Son ouverture donne un sens particulier à l’événement, car cette infrastructure moderne devient le symbole visible des changements en cours.

Ce symbole est d’autant plus fort qu’il arrive à l’anniversaire de la première année de Brice Clotaire Oligui Nguema à la tête du Gabon. Construire et mettre en avant ce bâtiment montre, dans cette situation, un leadership qui agit. Pour beaucoup de gens, cette infrastructure donne l’image d’un bâtisseur, quelqu’un qui tient à équiper le pays de choses modernes pour l’aider à se développer.

Au-delà du bâtiment en lui-même, ce palais représente une vision : celle d’un Gabon moderne, qui regarde clairement vers l’avenir, et qui s’ouvre plus à l’Afrique et au reste du monde. C’est aussi le symbole d’une volonté d’intégrer durablement le pays aux mouvements internationaux d’échanges, d’innovation et de coopération.

Ce forum a aussi une dimension diplomatique importante, car plusieurs chefs d’État africains ont annoncé leur venue. Leur présence montre bien que les dirigeants africains s’intéressent de plus en plus aux questions d’innovation, de bonne gestion et de changement économique sur le continent.

Le chef de l’État, qui reçoit cette grande réunion, a d’ailleurs invité la communauté internationale à se joindre à ce mouvement. Il a mis en avant un Gabon qui cherche des partenariats solides et un progrès pour tous.

Le Forum devrait se terminer avec l’adoption de la « Déclaration de Libreville », un texte important qui résumera ce qui a été dit dans les panels et dessinera un plan pour les actions à venir. Cela confirmera les ambitions du pays en matière d’innovation et de développement.

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Gabon : avec « Dans un ciel de concorde », la mémoire de Georges Damas Alèka se transmet

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Le Gabon poursuit son travail de mémoire historique et de transmission intergénérationnelle. Ce jeudi 30 avril 2026 à Libreville, la famille de Georges Damas Alèka a procédé à la présentation officielle de l’ouvrage « Dans un ciel de concorde, Georges Damas Alèka, un homme dans l’histoire du Gabon ». Cette initiative marque le lancement des activités commémoratives du 44ᵉ anniversaire de sa disparition (4 mai 1982 – 4 mai 2026).

L’ouvrage dépasse le cadre d’une simple biographie. Il se veut une œuvre de transmission, destinée à relier les générations et à restaurer la place d’une figure majeure de l’histoire nationale, encore méconnue par une partie du public.

Une conférence de presse à forte portée symbolique

La famille Damas Alèka, réunie autour de Claude Damas Ozimo, lors de la conférence de presse.

Organisée au ministère de la Culture, la conférence de presse a revêtu une dimension hautement symbolique. Ce choix met en lumière la dimension culturelle et artistique de Georges Damas Alèka, reconnu non seulement comme homme politique, mais aussi comme poète, écrivain, musicien et compositeur.

Claude Damas Ozimo, représentant de la famille, a rappelé l’objectif du projet :
« Ce n’est pas uniquement une mémoire familiale que nous honorons, mais une mémoire nationale qu’il faut transmettre. »

Il a également insisté sur la nécessité de dépasser les approximations historiques afin de permettre au public de découvrir pleinement la richesse du parcours de l’homme.

Un appel à la lecture et une mise au point historique

Les organisateurs ont invité le public à se procurer le livre pour mieux comprendre l’ampleur de l’engagement de Georges Damas Alèka. Bien qu’il soit largement reconnu comme l’auteur de l’hymne national « La Concorde », cette contribution ne représente qu’une partie de son héritage.

Claude Damas Ozimo a également tenu à clarifier certaines rumeurs persistantes concernant la paternité de l’hymne, affirmant qu’elles ne reposent sur « aucune disposition de preuves matérielles ».

Un parcours entre engagement politique et héritage culturel

Issu des peuples Mpongwè, Georges Damas Alèka s’est construit dans un contexte colonial marqué par les inégalités. Cette réalité a nourri une conscience critique et un engagement constant contre les discriminations.

Le livre évoque son appartenance au clan Anïnwon (« ce qu’on ne peut éteindre ») et la symbolique du nom Ndama, renvoyant à la continuité et à la force collective.

De militant syndical à acteur des premières institutions politiques gabonaises, puis diplomate, il a succédé à feu Bigman à la tête de l’Assemblée nationale après le coup d’État de 1964. Son parcours illustre une trajectoire marquée par la recherche de justice sociale et d’équilibre.

Une figure politique, intellectuelle et artistique

L’ouvrage met en lumière la dimension plurielle de l’homme. Auteur de « L’homme noir » (1969), il y analyse la condition des populations noires sous le système colonial. Il est également compositeur de l’hymne national gabonais, symbole d’unité.

Au-delà de la sphère publique, le livre révèle un homme attaché à la famille, à l’éducation et à la transmission des valeurs.

Un ouvrage auto-édité et une démarche collaborative

Publié en auto-édition par la famille Damas, l’ouvrage a bénéficié de la collaboration de plusieurs contributeurs, notamment dans la recherche documentaire et la structuration des archives. Cette démarche repose sur un important travail mêlant témoignages, mémoire familiale et documents historiques.

Il s’inscrit dans une volonté de réhabilitation historique autour de trois axes : l’histoire du Gabon, l’engagement politique et la dimension intime de l’homme.

Temps forts des commémorations

La présentation du livre s’inscrit dans une semaine commémorative :
▪︎ 30 avril : conférence de presse au ministère de la Culture
▪︎ 2 mai : cérémonie familiale de recueillement
▪︎ 4 mai : dépôt de gerbe au cimetière de Plaine Niger
▪︎ 7 mai : messe de requiem à l’église Notre-Dame des Victoires
▪︎ 8 mai : vernissage et présentation officielle à l’Assemblée nationale (Palais Léon Mba)

Une dimension institutionnelle forte

Le vernissage prévu à l’Assemblée nationale revêt une portée particulière, en lien avec le parcours institutionnel de Georges Damas Alèka, qui a marqué l’histoire parlementaire du pays après les événements de 1964.

La présence de Régis Onanga Ndiaye à la conférence de presse illustre cette reconnaissance institutionnelle. Il a déclaré :
« Cette initiative participe pleinement à la restauration de notre mémoire nationale. »

Une mémoire pour les générations futures

Dans un contexte de réappropriation des récits historiques africains, cet ouvrage vise à combler les zones d’ombre et à transmettre une mémoire fidèle.

Les auteurs résument leur démarche :

« Restaurer les faits tels qu’ils ont été vécus et transmettre une mémoire fidèle aux générations futures. »

Photo de famille réunissant la famille Damas Alèka, Régis Onanga Ndiaye et les représentants du ministère de la Culture.

À travers cette initiative, la famille de Georges Damas Alèka entend inscrire durablement son héritage dans la mémoire collective du Gabon.

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Culture et innovation : le Gabon marque le lancement du FEMUA 18 à Abidjan

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La Côte d’Ivoire a lancé officiellement la 18e édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA) le 28 avril, avec une cérémonie d’ouverture à l’INJS, à Abidjan. Le FEMUA, c’est un événement culturel important pour l’Afrique, où chaque année des responsables politiques, des artistes, des partenaires et des associations se retrouvent pour discuter des grands sujets d’aujourd’hui.

Pour cette édition 2026, qui se tient du 28 avril au 3 mai, le thème choisi est « L’intelligence artificielle : menace ou opportunité pour l’Afrique ? ». C’est l’occasion de réfléchir, de créer de l’art et de favoriser les échanges entre les différentes cultures du continent.

Le Gabon bien présent à cette ouverture

Mme Kandia Kamissoko Camara, Présidente du Sénat ivoirien et marraine de cette 18e édition, était là, tout comme des membres du gouvernement ivoirien, des partenaires du festival et plusieurs autres personnalités.

Le Gabon, pays invité d’honneur, était représenté par son ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des arts chargé de la vie associative, Paul Ulrich Kessany Zategwa. Son discours sur l’importance de la culture africaine à l’ère du numérique a particulièrement retenu l’attention.

La culture, une marque de fabrique pour le pays

Le ministre a commencé par saluer la présence du Gabon à cet important événement africain. Il a aussi rappelé la grande richesse culturelle de son pays, avec ses 70 langues. Pour lui, la culture doit être vivante, capable de s’adapter et de dépasser les frontières.

« La culture d’un pays, c’est comme une signature unique. Et une signature, ça ne se copie pas », a-t-il dit.

Le Gabon veut donc montrer ce qui le rend unique, à travers son pavillon, ses arts, ses langues, ses tenues traditionnelles et sa cuisine.

L’intelligence artificielle face à nos cultures

En abordant le thème du festival, Paul Ulrich Kessany Zategwa a expliqué que les cultures africaines ne devraient pas disparaître ni changer leur essence à cause de l’intelligence artificielle. Au contraire, elles doivent évoluer tout en restant fidèles à ce qui fait leur richesse.

Il a aussi transmis la vision du Président de la République, S.E. Brice Clotaire Oligui Nguema. Cette vision repose sur trois points : garder notre identité nationale, utiliser l’IA comme un moyen de se développer, et faire en sorte que la culture gabonaise rayonne sur le long terme.

De nombreux artistes gabonais au rendez-vous

Plusieurs artistes du Gabon sont aussi présents pour cette 18e édition. On y trouve des chanteurs, des humoristes et d’autres talents, tous venus représenter fièrement leur pays.

Le FEMUA, créé par le groupe Magic System et notamment par A’Salfo, est devenu au fil des ans l’un des plus grands événements culturels d’Afrique.

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