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Eben Entertainment dévoile les paroles de “Nguin Nguin Nguin” : Une plongée dans la plume particulière et pas souvent compréhensible de Masta Kudi
Le monde de la musique gabonaise est en ébullition depuis la publication du titre sensationnel “Nguin Nguin Nguin” par Masta Kudi. Le label Eben Entertainment, maison de production de l’artiste, a dévoilé les paroles de cette chanson ce week-end, quelques jours seulement après la publication du morceau qui a fait son apparition dans une vidéo réalisée par Wiltrand Shot. L’objectif de cette révélation s’inscrit certainement dans une démarche de répondre aux détracteurs de l’artiste, qui ont critiqué le manque de clarté dans les paroles de la chanson, arguant qu’elles étaient difficiles à comprendre.
Titre : Nguinguinguin
Intro :
C’est nguinguinguin (oooh yo) !!!
Nguin nguin nguin nguin nguinguinguin nguinguinguin (eeh bà )nguin nguin nguin nguin (x2)
Refrain :
Si je viens chanter (c est que c est le bon dieu qui a décidé) Si je viens danser (c est que c est le bon dit qui a décidé)si si si je viens te faire chanter(c est que c’est le bon dieu qui a décidé)si je viens te faire danser (c est que c est le bon dieu qui a décidé)
Couplet :1
Mais ya du really dance hall dans le Kudi Masta me I say (Moi je dit) dans sont petit raggae petit kata il te fait des wés qui te font danser sur du dancefloor!!!
Mais ya les lady gaga et ya les Kudi Masta me I say dans sont petit tata petit papa fait pas fair les wès qui vont te mener jusqu au ngatha!
Pont :
Jump !!!quand l original Kudi Masta monte sur scène tout le monde sait qu il ya dégâts missiles (eeeh bà)x4
Couplets :2
Mais ya les lady gaga et ya les Kudi Masta me I say (moi je dit) dans son petit tata petit papa faut pas fair les wes qui vont te mener jusqu au ngatha!
Mais ya du really dance hall dans le kudi masta me I say (moi je dit) dans sont petit raggae petit kata il te donne des wés qui te font dancer sur du dancefloor!
Refrain 2 :
Si je viens te parler (c est que c est le bon dieu qui a décidé) Si tu m’aime je t’aime (c est que c est le bon dit qui a décidé)
si si si moi je viens te doter (c est que c’est le bon dieu qui a décidé)si je viens t’épouser (c est que c est le bon dieu qui a décidé)
Couplets :3
(C est dieu qui decide )nullement tes efforts et tes sacrifices
(c’est dieu qui decide)blancs et noirs vivront encore ensemble longtemps
(c est dieu qui decide)blague pas ma musique est juste la for Live. (concert)
(c est dieu qui decide)la maintenant je récapitule ya longtemps masta il sing il roulent dans les grosses voitures pendant que l’original Kudi man galère ici
La maintenue je récapitule ya longtemps Masta il sing ils roulent dans les grosses voitures pendant que les artistes Gabonais galèrent donc sisso!!!
Pont :2
Oooooooh oooow x3
Mi ya bombarder du lourd va y many crie I carry somebody
Mi ya bombarde du lourd va y many the fire is ready x2
Avec ces paroles intégrales de “Nguin Nguin Nguin” de Masta Kudi, nous pouvons plonger plus profondément dans la musique de l’artiste et saisir les messages qu’il souhaite transmettre. Chaque verset et chaque refrain révèlent une histoire unique, des influences musicales et une philosophie de vie qui sont autant de clés pour mieux comprendre l’artiste. Les paroles, bien que parfois énigmatiques, expriment des thèmes de foi, d’authenticité, d’amour et d’unité, tout en apportant une réponse aux critiques qui ont émergé depuis la sortie de la chanson.
Mihi…
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De La Boule Noire à La Machine du Moulin Rouge, Emma’a poursuit son ascension et fait rêver le Gabon
La chanteuse gabonaise Emma’a continue de franchir des étapes importantes dans sa carrière musicale. Le samedi 24 octobre 2026, l’artiste a fait salle comble à La Machine du Moulin Rouge, à Paris, devant un public venu nombreux l’accompagner dans cette nouvelle aventure. Un succès qui confirme sa progression sur la scène musicale francophone et nourrit désormais les attentes de ses admirateurs au Gabon.
Située dans le quartier de Pigalle, La Machine du Moulin Rouge dispose d’une salle principale, Le Central, pouvant accueillir environ 800 spectateurs en configuration concert. Pour cette prestation, les billets avaient été écoulés avant le jour du spectacle. Sur scène, Emma’a a enchaîné ses chansons dans une ambiance chaleureuse, portée par des spectateurs qui reprenaient ses paroles en chœur.
Cette réussite s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par plusieurs performances remarquées. En novembre 2025, la chanteuse avait déjà affiché complet lors de deux concerts à La Boule Noire, les 7 et 12 novembre. En passant de cette salle intimiste à une scène parisienne de plus grande capacité, Emma’a témoigne d’une évolution artistique encourageante.
Portée notamment par des titres comme Encré, certifié single d’or en 2024, Ça m’a laissé et Changer les choses, en collaboration avec Joé Dwèt Filé, l’artiste poursuit son ouverture à l’international.
Après ces succès successifs en France, une attente se dessine désormais du côté du Gabon. Les admirateurs d’Emma’a espèrent voir leur artiste organiser un véritable concert grand public sur sa terre natale, afin de partager cette réussite avec ceux qui suivent son évolution depuis ses débuts.
Un tel rendez-vous constituerait une nouvelle étape dans son parcours, mais aussi une belle occasion de célébrer, à domicile, le rayonnement de la musique gabonaise.
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Évacuations sanitaires : Yêmï met en lumière l’expertise de Santé + Gab au service des patients du Gabon
Se faire soigner à l’étranger représente parfois une nécessité pour les patients dont la maladie exige des soins spécialisés. Mais entre les démarches administratives, le choix des établissements et les contraintes financières, ce parcours peut devenir éprouvant. C’est pour mieux éclairer les familles que Yêmï, un concept de LOPS diffusé sur Urban FM 104.5, a consacré le deuxième numéro de sa saison 3 aux évacuations sanitaires et à la conciergerie médicale.
Présentée par le Dr Marcia Angué épouse Pemengoye, accompagnée de sa consultante, le Dr Inès Okome épouse Goïta, spécialiste en médecine physique et réadaptation, l’émission recevait Madame Stéphanie Yoyo Iloko épouse Tchimina, responsable de Santé + Gab, une entreprise gabonaise spécialisée dans l’accompagnement des patients nécessitant des soins à l’étranger.
Au fil des échanges, l’invitée a expliqué qu’une évacuation sanitaire peut s’effectuer à l’intérieur du pays ou vers l’étranger, lorsque les équipements ou les compétences médicales nécessaires ne sont pas disponibles localement. Une réalité à laquelle Santé + Gab entend apporter des solutions grâce à ses partenariats hospitaliers, notamment en Turquie, en France, au Maroc et en Côte d’Ivoire.
Cette collaboration repose, selon sa responsable, sur une évaluation préalable des établissements. « Nous n’envoyons pas nos malades dans des structures que nous n’avons pas vérifiées au préalable », a-t-elle affirmé, soulignant l’importance de la sécurité des patients.
Au-delà du choix des structures hospitalières, l’entreprise propose un accompagnement en trois étapes : avant le départ, pendant le séjour médical et après le retour au Gabon. De la constitution du dossier aux formalités de voyage, en passant par l’accueil à l’aéroport, l’hébergement, la traduction et le suivi médical, l’objectif est de faciliter le parcours des patients.
Cet accompagnement soulève naturellement la question financière. L’invitée a précisé que les frais hospitaliers sont directement réglés aux établissements concernés, tandis que les prestations de conciergerie font l’objet d’une facturation distincte. Les assurances privées internationales peuvent également intervenir selon les garanties souscrites.
Si l’organisation du voyage constitue une étape importante, la continuité des soins reste tout aussi essentielle. Le Dr Inès Okome épouse Goïta a ainsi insisté sur la rééducation fonctionnelle des patients à leur retour, évoquant les capacités du CHU d’Owendo.
L’entretien a également rappelé l’importance de la confidentialité des dossiers médicaux et du recours à des professionnels qualifiés.
« Mais la maladie n’attend pas. Donc, comme la vie est précieuse, nous avons proposé cette solution », a déclaré Madame Tchimina, résumant la vocation de Santé + Gab, installée à la cité Damas, dans le troisième arrondissement de la commune Libreville.
En conclusion, le Dr Marcia Angué épouse Pemengoye a rappelé un conseil essentiel : « Préparez votre retour et le suivi médical dès le début du parcours. » Un message qui traduit l’ambition de Yêmï : informer, sensibiliser et accompagner les populations vers une meilleure prise en charge de leur santé.
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Gabon : face à la cherté des billets d’avion, le gouvernement explore des pistes de solutions
La cherté des billets d’avion sur les lignes intérieures gabonaises demeure une préoccupation pour les voyageurs, dans un contexte où le pouvoir d’achat des ménages reste soumis à de nombreuses contraintes. Sur certaines dessertes, notamment Libreville–Franceville, un aller simple peut avoisiner les 200 000 FCFA, soit l’équivalent d’un mois de salaire pour certains travailleurs. Des tarifs parfois comparables à ceux pratiqués sur des destinations internationales de la sous-région. Invité sur Gabon 24, le ministre d’État, ministre des Transports, de la Marine marchande, chargé de la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, est revenu sur les facteurs qui influencent ces prix et les solutions envisagées par le gouvernement.
Cette situation soulève inévitablement la question du pouvoir d’achat. Entre le logement, l’alimentation, la scolarité des enfants et les autres charges familiales, consacrer une part importante de son salaire à un billet d’avion représente un effort financier considérable. Pour les déplacements professionnels, familiaux ou médicaux, le coût du transport aérien devient ainsi un élément déterminant pour de nombreux ménages.
Face à cette réalité, le ministre a notamment évoqué le manque de concurrence sur certaines dessertes nationales. Une offre limitée qui réduit les possibilités de choix des passagers et peut avoir une incidence sur les tarifs pratiqués.
« Vous savez quand on est en situation de monopole, on peut fixer les prix qui nous arrangent, sachant que les passagers n’ont pas d’autre choix », a-t-il expliqué.
Toutefois, la concurrence ne constitue pas le seul facteur à prendre en compte. Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a également cité le poids des taxes et redevances, le coût du carburant ainsi que la multiplication des agences de voyage ne disposant pas de certification IATA. Des éléments qui, selon lui, nécessitent une réflexion associant plusieurs administrations.
Cette dimension transversale explique l’implication de différents départements ministériels. Le Tourisme intervient notamment dans l’encadrement des agences de voyage, le Pétrole sur les questions de carburant, tandis que l’Économie et le Commerce participent aux réflexions sur les prix.
C’est dans cette logique de coordination qu’un comité interministériel, présidé par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault à été mis en place. Sa mission consiste à examiner les causes de cette cherté et à identifier les solutions susceptibles de rendre le transport aérien plus accessible aux populations.
« Les premières réponses ont pu être trouvées. Nous connaissons les axes d’efforts là où il faut mettre le doigt », a déclaré Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, sans toutefois détailler les mesures qui seront retenues.
Au-delà des réflexions sectorielles, cette démarche s’inscrit dans la vision du président de la République, chef de l’État et chef du gouvernement, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui place la lutte contre la cherté de la vie et l’amélioration du pouvoir d’achat parmi les priorités de son action. Une orientation que le gouvernement est appelé à traduire en mesures concrètes, notamment dans le secteur des transports.
L’enjeu est d’autant plus important que, pour un salarié percevant entre 150 000 et 200 000 FCFA par mois, un billet à 200 000 FCFA représente la totalité, voire davantage, de son revenu mensuel. Cette comparaison illustre la nécessité de rechercher un meilleur équilibre entre les tarifs pratiqués et les capacités financières des usagers.
Dans cette perspective, plusieurs pistes sont étudiées, notamment le renforcement de la concurrence, l’examen des charges supportées par les compagnies, un meilleur encadrement de la commercialisation des billets et le développement d’opérateurs nationaux dans les différents modes de transport.
Si aucun calendrier précis de baisse des tarifs n’a été annoncé, les travaux engagés devraient permettre de mieux définir les mesures envisageables. Pour les voyageurs, l’attente porte désormais sur leur mise en œuvre et leurs effets sur les prix, avec l’espoir de déplacements plus accessibles entre les provinces, tout en tenant compte des réalités économiques du secteur aérien.
