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Évacuations sanitaires : Yêmï met en lumière l’expertise de Santé + Gab au service des patients du Gabon

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Se faire soigner à l’étranger représente parfois une nécessité pour les patients dont la maladie exige des soins spécialisés. Mais entre les démarches administratives, le choix des établissements et les contraintes financières, ce parcours peut devenir éprouvant. C’est pour mieux éclairer les familles que Yêmï, un concept de LOPS diffusé sur Urban FM 104.5, a consacré le deuxième numéro de sa saison 3 aux évacuations sanitaires et à la conciergerie médicale.

Présentée par le Dr Marcia Angué épouse Pemengoye, accompagnée de sa consultante, le Dr Inès Okome épouse Goïta, spécialiste en médecine physique et réadaptation, l’émission recevait Madame Stéphanie Yoyo Iloko épouse Tchimina, responsable de Santé + Gab, une entreprise gabonaise spécialisée dans l’accompagnement des patients nécessitant des soins à l’étranger.

Au fil des échanges, l’invitée a expliqué qu’une évacuation sanitaire peut s’effectuer à l’intérieur du pays ou vers l’étranger, lorsque les équipements ou les compétences médicales nécessaires ne sont pas disponibles localement. Une réalité à laquelle Santé + Gab entend apporter des solutions grâce à ses partenariats hospitaliers, notamment en Turquie, en France, au Maroc et en Côte d’Ivoire.

Cette collaboration repose, selon sa responsable, sur une évaluation préalable des établissements. « Nous n’envoyons pas nos malades dans des structures que nous n’avons pas vérifiées au préalable », a-t-elle affirmé, soulignant l’importance de la sécurité des patients.

Au-delà du choix des structures hospitalières, l’entreprise propose un accompagnement en trois étapes : avant le départ, pendant le séjour médical et après le retour au Gabon. De la constitution du dossier aux formalités de voyage, en passant par l’accueil à l’aéroport, l’hébergement, la traduction et le suivi médical, l’objectif est de faciliter le parcours des patients.

Cet accompagnement soulève naturellement la question financière. L’invitée a précisé que les frais hospitaliers sont directement réglés aux établissements concernés, tandis que les prestations de conciergerie font l’objet d’une facturation distincte. Les assurances privées internationales peuvent également intervenir selon les garanties souscrites.

Si l’organisation du voyage constitue une étape importante, la continuité des soins reste tout aussi essentielle. Le Dr Inès Okome épouse Goïta a ainsi insisté sur la rééducation fonctionnelle des patients à leur retour, évoquant les capacités du CHU d’Owendo.

L’entretien a également rappelé l’importance de la confidentialité des dossiers médicaux et du recours à des professionnels qualifiés.

« Mais la maladie n’attend pas. Donc, comme la vie est précieuse, nous avons proposé cette solution », a déclaré Madame Tchimina, résumant la vocation de Santé + Gab, installée à la cité Damas, dans le troisième arrondissement de la commune Libreville.

En conclusion, le Dr Marcia Angué épouse Pemengoye a rappelé un conseil essentiel : « Préparez votre retour et le suivi médical dès le début du parcours. » Un message qui traduit l’ambition de Yêmï : informer, sensibiliser et accompagner les populations vers une meilleure prise en charge de leur santé.

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De La Boule Noire à La Machine du Moulin Rouge, Emma’a poursuit son ascension et fait rêver le Gabon

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La chanteuse gabonaise Emma’a continue de franchir des étapes importantes dans sa carrière musicale. Le samedi 24 octobre 2026, l’artiste a fait salle comble à La Machine du Moulin Rouge, à Paris, devant un public venu nombreux l’accompagner dans cette nouvelle aventure. Un succès qui confirme sa progression sur la scène musicale francophone et nourrit désormais les attentes de ses admirateurs au Gabon.

Située dans le quartier de Pigalle, La Machine du Moulin Rouge dispose d’une salle principale, Le Central, pouvant accueillir environ 800 spectateurs en configuration concert. Pour cette prestation, les billets avaient été écoulés avant le jour du spectacle. Sur scène, Emma’a a enchaîné ses chansons dans une ambiance chaleureuse, portée par des spectateurs qui reprenaient ses paroles en chœur.

Cette réussite s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par plusieurs performances remarquées. En novembre 2025, la chanteuse avait déjà affiché complet lors de deux concerts à La Boule Noire, les 7 et 12 novembre. En passant de cette salle intimiste à une scène parisienne de plus grande capacité, Emma’a témoigne d’une évolution artistique encourageante.

Portée notamment par des titres comme Encré, certifié single d’or en 2024, Ça m’a laissé et Changer les choses, en collaboration avec Joé Dwèt Filé, l’artiste poursuit son ouverture à l’international.

Après ces succès successifs en France, une attente se dessine désormais du côté du Gabon. Les admirateurs d’Emma’a espèrent voir leur artiste organiser un véritable concert grand public sur sa terre natale, afin de partager cette réussite avec ceux qui suivent son évolution depuis ses débuts.

Un tel rendez-vous constituerait une nouvelle étape dans son parcours, mais aussi une belle occasion de célébrer, à domicile, le rayonnement de la musique gabonaise.

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Gabon : face à la cherté des billets d’avion, le gouvernement explore des pistes de solutions

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La cherté des billets d’avion sur les lignes intérieures gabonaises demeure une préoccupation pour les voyageurs, dans un contexte où le pouvoir d’achat des ménages reste soumis à de nombreuses contraintes. Sur certaines dessertes, notamment Libreville–Franceville, un aller simple peut avoisiner les 200 000 FCFA, soit l’équivalent d’un mois de salaire pour certains travailleurs. Des tarifs parfois comparables à ceux pratiqués sur des destinations internationales de la sous-région. Invité sur Gabon 24, le ministre d’État, ministre des Transports, de la Marine marchande, chargé de la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, est revenu sur les facteurs qui influencent ces prix et les solutions envisagées par le gouvernement.

Cette situation soulève inévitablement la question du pouvoir d’achat. Entre le logement, l’alimentation, la scolarité des enfants et les autres charges familiales, consacrer une part importante de son salaire à un billet d’avion représente un effort financier considérable. Pour les déplacements professionnels, familiaux ou médicaux, le coût du transport aérien devient ainsi un élément déterminant pour de nombreux ménages.

Face à cette réalité, le ministre a notamment évoqué le manque de concurrence sur certaines dessertes nationales. Une offre limitée qui réduit les possibilités de choix des passagers et peut avoir une incidence sur les tarifs pratiqués.

« Vous savez quand on est en situation de monopole, on peut fixer les prix qui nous arrangent, sachant que les passagers n’ont pas d’autre choix », a-t-il expliqué.

Toutefois, la concurrence ne constitue pas le seul facteur à prendre en compte. Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a également cité le poids des taxes et redevances, le coût du carburant ainsi que la multiplication des agences de voyage ne disposant pas de certification IATA. Des éléments qui, selon lui, nécessitent une réflexion associant plusieurs administrations.

Cette dimension transversale explique l’implication de différents départements ministériels. Le Tourisme intervient notamment dans l’encadrement des agences de voyage, le Pétrole sur les questions de carburant, tandis que l’Économie et le Commerce participent aux réflexions sur les prix.

C’est dans cette logique de coordination qu’un comité interministériel, présidé par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault à été mis en place. Sa mission consiste à examiner les causes de cette cherté et à identifier les solutions susceptibles de rendre le transport aérien plus accessible aux populations.

« Les premières réponses ont pu être trouvées. Nous connaissons les axes d’efforts là où il faut mettre le doigt », a déclaré Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, sans toutefois détailler les mesures qui seront retenues.

Au-delà des réflexions sectorielles, cette démarche s’inscrit dans la vision du président de la République, chef de l’État et chef du gouvernement, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui place la lutte contre la cherté de la vie et l’amélioration du pouvoir d’achat parmi les priorités de son action. Une orientation que le gouvernement est appelé à traduire en mesures concrètes, notamment dans le secteur des transports.

L’enjeu est d’autant plus important que, pour un salarié percevant entre 150 000 et 200 000 FCFA par mois, un billet à 200 000 FCFA représente la totalité, voire davantage, de son revenu mensuel. Cette comparaison illustre la nécessité de rechercher un meilleur équilibre entre les tarifs pratiqués et les capacités financières des usagers.

Dans cette perspective, plusieurs pistes sont étudiées, notamment le renforcement de la concurrence, l’examen des charges supportées par les compagnies, un meilleur encadrement de la commercialisation des billets et le développement d’opérateurs nationaux dans les différents modes de transport.

Si aucun calendrier précis de baisse des tarifs n’a été annoncé, les travaux engagés devraient permettre de mieux définir les mesures envisageables. Pour les voyageurs, l’attente porte désormais sur leur mise en œuvre et leurs effets sur les prix, avec l’espoir de déplacements plus accessibles entre les provinces, tout en tenant compte des réalités économiques du secteur aérien.

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Gabon : Ulrich Manfoumbi Manfoumbi présente les grands chantiers du secteur des transports

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Quelques jours après la formation du nouveau gouvernement, les membres de l’équipe conduite par le président de la République, chef de l’État et chef du gouvernement, Brice-Clotaire Oligui Nguema, commencent à dévoiler leurs priorités. Invité sur le plateau de Gabon 24, le ministre d’État, ministre des Transports, de la Marine marchande, chargé de la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, a présenté les principales actions qu’il entend mener. Une sortie médiatique qui s’inscrit dans la présentation des feuilles de route confiées aux membres du gouvernement, avec en toile de fond les attentes des populations en matière de mobilité, de sécurité et de coût des transports.

Reconduit à son poste, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi n’a pas éludé les difficultés auxquelles son département doit faire face. De la cherté des billets d’avion au transport routier, en passant par les liaisons maritimes et ferroviaires, les défis restent nombreux. Pour y répondre, le ministre entend agir sur trois leviers : revoir les textes qui encadrent le secteur, mieux utiliser les ressources disponibles et restructurer les entreprises publiques.

La création de la Compagnie nationale de transport (CNT), issue de la fusion de Sogatra et Transurb, constitue l’un des premiers dossiers sur lesquels le gouvernement entend avancer. Avec 149 nouveaux véhicules qui viendront s’ajouter aux 82 déjà disponibles, la compagnie devrait progressivement renforcer les dessertes urbaines et interurbaines. Les tarifs annoncés prévoient un trajet à 200 FCFA, un forfait journalier à 1 000 FCFA et un abonnement mensuel à 17 000 FCFA. Les étudiants devraient bénéficier d’un abonnement à 8 000 FCFA, les élèves à 5 000 FCFA et les Gabonais économiquement faibles à 3 000 FCFA.

« La promesse de la CNT sera tenue, je peux l’attester ici », a déclaré le ministre, assurant que les 1 293 emplois issus des deux anciennes sociétés ont été préservés. Si les conducteurs ont déjà signé leurs nouveaux contrats, la régularisation des autres catégories de personnel se poursuit. Une précision apportée alors que des agents de Sogatra ont récemment exprimé leurs inquiétudes sur les conditions de cette transition.

Sur la digitalisation du permis de conduire, le ministre a annoncé 83 410 personnes enrôlées depuis le lancement de l’opération, le 24 mars 2026, sur une population estimée à 800 000 détenteurs. Après une interruption temporaire destinée à corriger plusieurs dysfonctionnements, les enrôlements ont repris le 26 octobre sur six sites. L’application est désormais hébergée au data center de la Poste SA, tandis que des mécanismes de contrôle ont été prévus pour sécuriser les données et les recettes reversées au Trésor public.

Le programme Taxi Gab a également occupé une place importante dans les échanges. Selon Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, 1 066 véhicules ont été attribués à des bénéficiaires gabonais. Toutefois, certains propriétaires les confieraient à des conducteurs étrangers, une pratique que le gouvernement entend combattre à travers des contrôles routiers.

« Il sera simplement retiré au propriétaire son taxi s’il est avéré que ce taxi est conduit par un étranger », a-t-il prévenu. Parallèlement, une opération visant à retirer les véhicules vétustes de la circulation est annoncée après le lancement de la CNT. Le ministre reconnaît aussi qu’aucune grille tarifaire nationale harmonisée n’encadre actuellement les prix des taxis.

Dans le transport maritime, le gouvernement mise sur la relance de la compagnie nationale de navigation intérieure. Après des périodes marquées par des difficultés financières et des arriérés de salaires, l’entreprise assurerait désormais le paiement régulier de ses employés depuis sept mois. Deux nouveaux navires destinés au transport de passagers ont également été acquis et devraient prochainement renforcer son activité.

Mais les ambitions du ministère vont au-delà de la réorganisation des entreprises. Le ministre a présenté un programme d’infrastructures comprenant six gares maritimes à Cocobeach, Libreville, Port-Gentil, Omboué, Gamba et Mayumba, ainsi que douze gares routières à travers le pays. Des travaux sont notamment engagés à Koula-Moutou et Tchibanga, tandis que le projet de Lébamba figure parmi les réalisations avancées.

Dans le transport aérien, dix aéroports provinciaux sont concernés par un programme de réhabilitation, dont six seraient déjà livrés ou en chantier. Les aéroports de Tchibanga et de Mayumba figurent parmi les infrastructures évoquées, auxquels s’ajoute le projet d’un nouvel aéroport à Andem.

La vision gouvernementale intègre également le développement des ports et du réseau ferroviaire. Outre les ambitions portuaires de Kobé-Kobé et de Mayumba, le ministre a évoqué deux projets de liaisons ferroviaires destinées à accompagner l’exploitation des gisements de fer de Bélinga, dans l’Ogooué-Ivindo, et de Milingui, dans la Nyanga.

« Il est nécessaire de construire un chemin de fer qui partira de Belinga jusqu’au port de Cobé-Cobé », a-t-il souligné, évoquant également une liaison entre Milingui et Mayumba. Pour le ministre, ces infrastructures devront fonctionner de manière complémentaire afin de faciliter la circulation des personnes et des marchandises.

La question du prix des billets d’avion n’a pas été écartée. Alors que certaines offres pour un aller simple Libreville–Franceville avoisinent les 200 000 FCFA, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi attribue cette situation à plusieurs facteurs, notamment le manque de concurrence, les taxes, les redevances, le coût du carburant et la présence d’agences de voyage non certifiées. Un comité interministériel, présidé par le vice-président du gouvernement, travaille à des solutions susceptibles de réduire ces charges et d’améliorer l’accessibilité du transport aérien.

À travers cet entretien sur Gabon 24, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a ainsi donné un aperçu des responsabilités qui l’attendent dans cette nouvelle équipe gouvernementale. Si plusieurs chantiers sont déjà engagés, d’autres restent au stade des projets ou des engagements. Au-delà des annonces, c’est désormais leur mise en œuvre, dans des délais raisonnables et avec des résultats visibles, qui permettra aux Gabonais de mesurer les effets de cette feuille de route sur leur quotidien.

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