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Debordo Leekunfa : son violent tacle sur Fally Ipupa

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Au cours d’un direct sur ses réseaux-sociaux, Debordo Leekunfa s’est mis à dénigrer la musique de Fally Ipupa.

Debordo Leekunfa  s’attaque bien souvent à ses pairs. Et ce, sur son terrain favori, les réseaux-sociaux. À travers des publications visuelles, le chanteur de coupé-décalé s’adresse directement à ses collègues dans un climat de rivalité. Dans un de ses moments de guerre, le malien Sidiki Diabaté était sa cible de premier choix. Il reprochait à ce dernier d’en savoir un peu plus sur la mort de l’ami qu’il avait en commun, Dj Arafat.

Cet épisode passé, le chanteur s’est trouvé un nouvel ennemi. Il s’agit de Fally Ipupa qu’il traite ” d’anarqueur “. Ce énième clash de Debordo Leekunfa part des présences répétées de Fally Ipupa en terre ivoirienne dans le cadre de ses multiples prestations, dont les prochaines vont se tenir au mois de décembre prochain. Dans son raisonnement, l’ancien poulain de feu Dj Arafat s’offusque du fait que ses compatriotes ivoiriens adulent ce fils du Congo qui n’est pourtant  ” pas plus fort que Debordo ” au détriment des artistes locaux.

Portant sa veste de polémiste, l’ivoirien a dénigré la musique de l’aigle. << Fally Ipupa, il nous chante quoi à longueur de journée ? Jusqu’à à quand ça va continuer ? Après, on nous ressort du ndombolo… Et on va tourner et on va dire non Fally est plus fort que Debordo. Il faut chanter parce que tu es en train de d’anarquer mon peuple. Faut te ressaisir. Je viens de voir ta liste. Il y a des gens qui vont se lever pour aller voir tes concerts. Ils ne vont rien retenir parce que tu ne dis rien dans tes chansons >>, critique Debordo Leekunfa.

Il poursuit dans son élan en disant ceci : << On ne comprend rien dans tes chansons. Même les petits rappeurs qui arrivent ici en France pour chanter, même si c’est en anglais, on comprend. Mais le Congolais-là, on ne comprend pas. On est fatigué de chanter en français. Avec ça on me compare à Fally Ipupa, on est pas pareil. >>. Ce clash lancé par Debordo Leekunfa risque de ne pas se limiter au monde virtuel, selon ses dires. En effet, dans ses plans, le chanteur ivoirien promet de lancer une campagne de boycott des prochains concerts de Fally Ipupa en Côte d’Ivoire. Nous reviendrons sur cette brûlante actualité dans un prochain article.

Mihi…

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Moabi : à Nguenda, l’exploitation forestière sous le regard exigeant des populations

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À Moabi, dans le département de la Douigny, l’exploitation forestière ne devra pas seulement produire du bois, mais aussi laisser des retombées visibles dans le canton Douami-Mouémbi. C’est le message porté le 5 septembre 2026 au village Nguenda, lors d’une rencontre entre les populations, les autorités locales et les représentants de la société GSEZ, avant le rituel traditionnel ouvrant la voie au démarrage de ses activités.

Les attentes exprimées sont précises. Les populations réclament notamment une amélioration de la route Tsangui-Moabi, l’implantation d’une scierie consacrée à la première transformation du bois et une meilleure employabilité des filles et fils du canton en âge de travailler. La construction de ponts en béton, en remplacement des ouvrages en bois, figure également parmi les priorités.

Le président du Conseil départemental, Saïd Mouguengui Mounguegui, a défendu une gestion transparente et collective des retombées de l’exploitation. « Je n’accepterai jamais des sous de table pour tuer le village », a-t-il affirmé. Pour lui, le cahier des charges devra être défini à partir des besoins réels des populations, en concertation avec le préfet, le Conseil départemental et les représentants villageois.

Cette dynamique devrait également contribuer à renforcer les capacités d’action du Conseil départemental et favoriser des projets à fort impact social et économique.

Le député du 1er siège de la Douigny, Élie Wilfried Boulingui, a de son côté insisté sur l’importance du désenclavement. « Pendant longtemps, l’absence de route a freiné le développement de nos villages. Aujourd’hui, son ouverture redonne de la vie au canton », a-t-il souligné, évoquant les effets attendus sur les plans social, économique et administratif.

La présence des responsables des Eaux et Forêts, de la mairie et des autres acteurs locaux a renforcé l’encadrement institutionnel de la démarche. Réunis au-delà des appartenances politiques, les participants ont finalement procédé au rituel traditionnel autorisant le démarrage des activités de GSEZ. Désormais, les populations attendent surtout que les engagements pris se traduisent en réalisations concrètes.

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Makokou : Fortescue Belinga renforce le Centre de Formation Professionnelle en équipements

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Le Centre de Formation Professionnelle de Makokou a reçu, le 29 août 2026, un important lot d’équipements offert par Fortescue Belinga. Une initiative qui s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de contribuer au renforcement de la formation professionnelle et au développement des compétences dans la province de l’Ogooué-Ivindo.

La remise du matériel a été effectuée par le Directeur général de Fortescue Belinga, Edward Kalajzic. Les équipements ont été réceptionnés par Guy Roger Aurat Reteno, Directeur de Cabinet du ministre du Travail, du Plein Emploi, du Dialogue social et de la Formation professionnelle, empêché, en présence du Directeur général de l’Agence Nationale de Formation et de l’Enseignement Professionnel (ANFEP) ainsi que des responsables de l’établissement.

Cette action découle du partenariat entre Fortescue Belinga et l’ANFEP. Elle vise notamment à améliorer les conditions d’apprentissage et à accompagner la montée en compétences des apprenants, avec une attention particulière portée aux exigences de sécurité dans le monde professionnel.

Pour Fortescue Belinga, la formation ne doit pas uniquement permettre l’acquisition d’un savoir-faire technique. Elle doit également préparer les futurs travailleurs à identifier les risques, adopter des comportements responsables et évoluer dans un environnement professionnel sécurisé.

« La sécurité constitue le fondement de toute main-d’œuvre performante dans les industries lourdes. La formation pratique contribue à préparer les travailleurs aux exigences du monde professionnel tout en accompagnant le développement industriel futur du Gabon », a déclaré Edward Kalajzic.

À travers cette dotation, Fortescue Belinga entend ainsi accompagner le développement d’une main-d’œuvre qualifiée, capable de répondre aux besoins futurs du secteur minier, mais également d’autres secteurs d’activité au Gabon. Une démarche qui s’ajoute aux différentes initiatives communautaires, économiques et sociales engagées par l’entreprise dans l’Ogooué-Ivindo.

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Carlyto Lassa, l’inoubliable interprète de « Makolo ya Masiya », n’est plus

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La musique congolaise a perdu l’une de ses voix les plus singulières. Carlyto Lassa, de son vrai nom Charles Ndombasi Lassa, est décédé le 31 août 2026 à Cincinnati, dans l’Ohio, aux États-Unis, à l’âge de 65 ans. Plusieurs médias congolais évoquent une crise cardiaque, survenue alors qu’il venait de participer à une campagne d’évangélisation.

Né le 15 janvier 1961 dans le Kongo-Central, l’artiste grandit entre Matadi et Kinshasa. Avant de vivre de la musique, il exerce comme tailleur-couturier. À la fin des années 1970, sa voix attire l’attention de Gérard Madiata, avant de le rapprocher de grandes figures de la rumba comme Lutumba Simaro et Papa Noël Nedulé. Il interprète notamment « Maya » et « Le Bon Samaritain », tandis que son nom reste associé à l’univers du TP OK Jazz.

En 1986, Carlyto Lassa rejoint Choc Stars, aux côtés de plusieurs grandes voix de l’époque. Il participe à une période importante de sa carrière avant de poursuivre en solo dans les années 1990.

Parmi les titres qui ont marqué son parcours, « Makolo ya Masiya », sorti en 1996 sur l’album Africa na Moto, occupe une place particulière. Devenu un classique de la rumba congolaise, le morceau a aussi profondément marqué le public gabonais. Depuis l’annonce de sa disparition, beaucoup évoquent cette chanson comme un souvenir familial, découvert auprès des parents lors des fêtes et célébrations. Un titre transmis d’une génération à l’autre.

Au milieu des années 1990, sa vie prend un autre tournant avec sa conversion au christianisme. Carlyto Lassa se détourne progressivement de la musique profane pour consacrer sa voix à l’Évangile.

Chantre, évangéliste puis pasteur missionnaire, il poursuivra cette voie jusqu’à ses derniers jours. Il laisse derrière lui l’image d’un artiste à la voix reconnaissable, capable de traverser les époques, les frontières et les générations.

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