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Crise dans le secteur éducatif : SOS Éducation affirme que le gouvernement a tenu 100 % de ses engagements pour février 2026

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Invités sur le plateau de l’émission matinale Dafreshmorning sur Urban FM, les représentants de SOS Éducation ont présenté un bilan précis des engagements pris par le gouvernement pour le 25 février 2026, au terme d’un mouvement de grève qui a secoué le secteur éducatif. Leur verdict est sans équivoque : les engagements ont été respectés et, dans certains cas, dépassés.

Ont pris part à cette session : Chrisostome Ndong Békalé et, Obame Aba’a Steeve, membres de la commission Suivi–Évaluation mise en place dans le cadre du protocole d’accord signé entre le gouvernement et les partenaires sociaux.

Retour sur les engagements pris : trois axes majeurs pour février

SOS Éducation rappelle que deux textes fondent l’action du gouvernement :

▪︎Le protocole d’accord du 19 janvier 2026
▪︎Le protocole additionnel du 26 janvier 2026

Pour le mois de février, trois engagements principaux avaient été arrêtés :

  1. Mise en solde des 148 sortants (ENS/ENSET)

Sur 328 dossiers en attente, 148 devaient être mis en solde avant fin février.
Résultat : 168 mises en solde validées, soit 20 de plus que prévu.

  1. Création de 250 présalaires

Cette mesure destinée à sécuriser financièrement les nouveaux intégrés a été lancée, les premiers bénéficiaires ayant déjà reçu leurs notifications.

  1. Régularisation de 500 situations administratives

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un objectif global : 12 000 régularisations prévues en 2026, dont 8 000 pour le secteur éducatif.
Pour février, les 500 régularisations prévues ont été intégralement réalisées.

Une communication mal comprise, mais des résultats concrets

La polémique née autour des « 20 mises en solde » a été expliquée par Chrisostome Ndong Békalé :

« Il ne s’agissait pas d’une contradiction, mais d’un état technique à un moment donné. La mise en solde n’est pas un bouton sur lequel on clique. C’est un processus long, complexe, parfois bloqué par des contraintes budgétaires. »

Ces blocages ont été levés par une intervention directe du chef de l’État, permettant de rattraper le retard et d’atteindre , voire dépasser, l’objectif initial.

Les bénévoles enfin pris en compte : un tournant historique

Le plateau a également abordé la situation des enseignants bénévoles. Un recensement a identifié 1 810 bénévoles actifs sur l’ensemble du territoire. Bien qu’ils n’aient pas de statut officiel, ces enseignants ont tenu des classes pendant des années dans des zones reculées.

Le gouvernement a décidé de les intégrer progressivement en solde, certains ayant déjà reçu leur bande de pièces. Les représentants syndicaux ont salué ce geste comme profondément humain.

Assemblée générale du 28 février : un examen objectif attendu

SOS Éducation insiste sur l’importance de l’Assemblée générale prévue ce samedi 28 février. Elle permettra aux enseignants de vérifier objectivement les engagements réalisés :

« L’objectivité, c’est revenir aux faits. Engagement par engagement : est-ce que le gouvernement a respecté sa parole ? »
Obame Aba’a Steeve

Les preuves sont accessibles dans les banques et sur les plateformes de diffusion des listes de mises en solde.

Vers une nouvelle ère de gouvernance éducative

Les intervenants reconnaissent que les stigmates des pratiques passées — promesses non tenues, retards, mesures floues — alimentent encore la méfiance.
Cependant, ils estiment que le secteur éducatif entre dans une nouvelle dynamique, marquée par :

▪︎plus de transparence,
▪︎un suivi-évaluation opérationnel,
▪︎l’implication de toutes les représentations syndicales,
▪︎une volonté politique affirmée
.

La réforme en cours de la loi 24-92, qui encadre le statut et la carrière des enseignants, est présentée comme un levier majeur. Elle prévoit notamment l’amélioration des conditions pour les enseignants affectés dans les zones éloignées, via une prime d’éloignement revalorisée.

Un signal fort pour l’éducation… et pour les autres secteurs

Les représentants de SOS Éducation sur Urban FM se déclarent satisfaits des résultats de février 2026. Cependant, une part significative des enseignants reste sceptique, estimant que certains engagements n’ont pas été totalement honorés. L’Assemblée générale du 28 février sera donc déterminante pour mesurer l’ampleur réelle des mesures et évaluer la confiance que le corps enseignant peut accorder à la parole gouvernementale.


Ce suivi des engagements constitue néanmoins un signal fort pour le secteur public : si la parole gouvernementale peut être respectée dans l’éducation, d’autres secteurs peuvent espérer une gestion plus transparente et rigoureuse. Sous le pilotage du vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, et sur instruction du président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, la situation reste à observer, la concertation avec les enseignants et la vérification des engagements restant au cœur des attentes.

Pierre / Nzak / Mihi…

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Libreville : un atelier de danse traditionnelle pour célébrer la culture gabonaise

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Du 16 mai au 7 juin prochain, Ondogo, dans le sixième arrondissement de Libreville, juste avant le camp de la GR, accueillera un atelier de danse traditionnelle. C’est Marie-Grace, une jeune femme qui se passionne pour la culture gabonaise et œuvre à la mettre en valeur, qui a lancé cette initiative. L’idée de l’organisatrice est d’offrir à tous un espace pour apprendre, transmettre et renouer avec nos racines culturelles.

Ouvert aussi bien aux enfants qu’aux adultes, l’atelier propose un forfait de 10 000 FCFA pour les enfants et de 20 000 FCFA pour les adultes, avec des frais d’inscription de 1 500 FCFA. Les inscriptions ont déjà commencé, il suffit de contacter le 065 27 76 33.

Au programme, plusieurs danses emblématiques, venant des différentes communautés du pays, seront enseignées. On retrouvera notamment l’Ikoku, le Ngwata, Elombo, Bwiti ainsi que d’autres expressions traditionnelles qui illustrent la richesse et la diversité culturelle nationale. À travers ces rythmes, ces gestes et ces symboles, les participants découvriront des pratiques qui forment la véritable essence culturelle du Gabon.

L’atelier aura aussi le privilège d’accueillir des figures importantes de la culture gabonaise. Des chanteurs, des danseurs et d’autres acteurs du patrimoine artistique national viendront partager leur expérience, transmettre leur savoir-faire et échanger avec les participants. C’est une valeur ajoutée qui promet de faire de cette rencontre un grand moment de célébration culturelle.

Pour présenter son projet, Marie-Grace a résumé l’esprit de cette initiative en ces termes : « De l’Ogooué à la Voie Lactée, il n’y a qu’un pas de danse : celui qui relie nos racines à notre avenir. »

Elle a ensuite précisé : « ORIGINE n’est pas un simple retour vers le passé, mais une immersion vivante où l’héritage de nos ancêtres rencontre la modernité. À travers chaque geste transmis, nous écrivons aujourd’hui l’histoire culturelle de demain. Que chacun vienne prendre sa place dans ce mouvement qui fait rayonner nos traditions. »

Marie-Grace représente une jeunesse dynamique et pleinement investie au service de la culture gabonaise. Maquilleuse professionnelle, danseuse et chorégraphe, elle nourrit depuis l’enfance une passion profonde pour les danses traditionnelles du Gabon, une passion qu’elle a héritée d’un environnement familial très imprégné par la culture.

En tant que fondatrice du groupe de danse MEGANG ME FANG, elle défend les valeurs de la diversité culturelle, en s’attachant à mettre en avant les rites et traditions. Elle y intègre également une dimension d’innovation, mêlant tradition et modernité. Très présente sur les réseaux sociaux, elle y partage régulièrement des contenus qui mettent en lumière les danses et les richesses culturelles du Gabon.

À travers cet atelier, Marie-Grace poursuit un objectif clair : transmettre son savoir-faire, susciter l’intérêt des jeunes générations pour la culture gabonaise et contribuer à faire rayonner les traditions locales.

Ce rendez-vous s’annonce donc comme une occasion unique pour les passionnés de danse, les curieux et tous ceux qui désirent découvrir ou redécouvrir l’âme culturelle du Gabon à travers le mouvement.

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Cross du Septentrion : après Lambaréné, Oyem confirme l’essor d’un circuit sportif national

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Du 23 au 25 avril 2026, la ville d’Oyem, située dans le Woleu-Ntem, a été le théâtre de la première édition du Cross du Septentrion. Cet événement, organisé par l’Office national de développement du sport et de la culture (ONDSC), avait pour thème « Ensemble, traçons notre chemin ». Il a rassemblé près de 3 000 coureurs, le tout dans une ambiance très animée, ce qui montre bien l’intérêt grandissant des Gabonais pour les grands rendez-vous sportifs.

Avant cette étape à Oyem, la dynamique avait déjà pris forme à Lambaréné, dans la province du Moyen-Ogooué. Là-bas, la participation avait déjà laissé entrevoir le potentiel d’un véritable circuit national de cross-country. Avec le succès d’Oyem, on confirme une fois de plus la volonté de rendre le sport plus accessible à la population, tout en mettant en lumière les villes de l’intérieur du pays.

La présence du ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des arts chargé de la vie associative, Paul Ulrich Kessany Zategwa, a donné un éclat particulier à cet événement. Il a participé à cette grande fête sportive aux côtés de plusieurs autres membres du gouvernement. Des responsables administratifs, des élus locaux et diverses personnalités venues de plusieurs provinces étaient également présents, marquant ainsi l’importance accordée à cette initiative.

Côté performances sportives, la compétition a tenu toutes ses promesses. Chez les hommes de l’élite, Jessy Mouélé Kodo a remporté le 10 km en 32 minutes et 55 secondes. Il a devancé Trésor Mouloungui Nziengui (34’30) et Marius Opana Lendengue (35’34). Dominique Assoumou, très attendu par le public local, a malheureusement dû abandonner à cause d’une blessure.

Chez les dames, la surprise est venue de Claude Moukita. Plus connue dans le football féminin, elle a créé l’événement en remportant la course en 49 minutes et 59 secondes. Elle a terminé devant Laurena Dikaba (51’02) et Anelka Bekalé (51’18).

Au-delà des résultats, le Cross du Septentrion reflète une vision plus large pour le développement du sport au niveau national. Selon de nombreux observateurs, cette approche est en phase avec le souhait du Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema. Ce dernier souhaite que le sport soit un outil pour renforcer la cohésion sociale, améliorer la santé publique, accompagner la jeunesse et assurer le rayonnement du pays. En multipliant ce type d’initiatives dans toutes les provinces, le Gabon pose les fondations d’une politique sportive de proximité, inclusive et bien structurée.

Après les bons résultats obtenus à Lambaréné puis à Oyem, la prochaine étape est maintenant très attendue. Elle devra confirmer l’enthousiasme populaire que l’on a pu observer jusqu’à présent et consolider ce qui se profile déjà comme l’un des nouveaux rendez-vous importants du calendrier sportif national.

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Fally Ipupa au Stade de France : Koffi Olomidé lui souhaite “le meilleur”

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Lors de son passage à l’émission Netic, animée par Gauthier sur Buzz Ya Mboka TV, Koffi Olomidé a créé la surprise en montrant un ton apaisé envers Fally Ipupa, notamment avec ses deux futurs concerts au Stade de France, le 02 et le 03 mai.

Quand on l’a interrogé sur cet événement important organisé par celui qui fut un des éléments clés de son orchestre Quartier Latin, avant de démarrer sa carrière solo en 2006, la figure emblématique de la musique congolaise a simplement déclaré : « Je lui souhaite le meilleur pour le Stade de France. »

Cette prise de position contraste fortement avec les tensions dont on parlait souvent ces dernières années entre les deux artistes. Des tensions souvent provoquées par leurs déclarations ou par leurs proches. Malgré une ambiance parfois tendue depuis le départ de Fally Ipupa, Koffi Olomidé semble aujourd’hui vouloir une atmosphère plus sereine.

Dans cette même optique, l’artiste congolais est allé encore plus loin. Il a invité publiquement tous les anciens membres de Quartier Latin, Fally Ipupa inclus, à participer à son grand concert. Ce spectacle est prévu le 12 juillet 2026 au Stade Roi Baudouin de Bruxelles. On annonce ce rendez-vous comme historique, car il sera l’occasion de fêter les 70 ans de Koffi Olomidé.

Ce désir de rassembler plusieurs générations d’artistes n’est pas une nouveauté. Cela s’inscrit dans la continuité de ses précédentes initiatives. Lors de son dernier concert en Côte d’Ivoire, certains anciens du groupe, comme Bouro Mpela, avaient déjà fait le déplacement.

Avec cette déclaration publique, Koffi Olomidé envoie un signal fort à l’industrie musicale congolaise. Son message est clair : au-delà des rivalités passées, il faut reconnaître le parcours de chacun et transmettre un héritage commun.

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