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Chef O’miel célèbre Le Menu lors d’une fête de sortie entre musique, gastronomie et culture

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Le 17 janvier, Chef O’miel a officiellement servi Le Menu au public à l’occasion d’une fête de sortie d’album organisée dans un cadre hautement symbolique : son propre restaurant. Fidèle à l’esprit du projet, l’événement s’est déroulé au cœur même de la cuisine, transformée pour l’occasion en espace d’échanges, de performances et de partage. Un décor naturel où la gastronomie et la musique se rencontrent pour raconter une histoire, celle d’un artiste à la double identité assumée.

Sorti le 16 janvier sur les plateformes légales, Le Menu est un album de 18 titres pensé comme une œuvre conceptuelle, où chaque morceau s’inscrit dans une métaphore culinaire. Structuré comme un véritable repas, le projet transforme les émotions, les expériences et les réflexions de l’artiste en plats musicaux, offrant une lecture originale et cohérente du quotidien.

Lors de cette soirée de célébration, Chef O’miel a proposé une prestation en play-back de dix titres de l’album. Fidèle à l’esprit narratif du projet, chaque interprétation était accompagnée d’une sélection poussée sous le mix de DJ Fléo, puis suivie d’explications de l’artiste, permettant au public de saisir le sens, la construction et l’intention derrière chaque morceau.
L’animation était assurée par Engone The Voice, qui a su donner du rythme à la soirée tout en favorisant une interaction fluide entre l’artiste et les invités.

Après les échanges avec les médias, Chef O’miel a marqué les esprits en reprenant sa veste de cuisinier. Un geste fort, symbole de l’équilibre qu’il revendique entre ses deux univers. Il a alors offert aux invités une spéciale maison, saluée et largement appréciée par le public, prolongeant l’expérience artistique jusque dans l’assiette.

Ici, les figures des médias, lors de l’échange avec Chef O’miel, et en vue de l’assistance invités, ont découvert le plat spécialement préparé par l’artiste

Connu du grand public comme chef de cuisine, Chef O’miel a profité de cet événement pour affirmer sa place dans le paysage musical en tant que rappeur. Le single Ange et Démon installe une atmosphère introspective, tandis que La Recette, en featuring avec Lestat, s’impose comme la colonne vertébrale du projet, incarnant son identité artistique et la cohérence de sa vision.

Le Menu mêle vécu personnel, transmission et observation sociale, tout en conservant une forte unité autour de son concept culinaire. Plusieurs collaborations viennent enrichir cette carte musicale, notamment Téméraire avec Keurtice I, Love Hypnose avec Welkome, ou encore Gastronomie Lyricale aux côtés de Yvy Real. Des titres comme Gabon proposent un regard lucide sur le pays, tandis que Papa, hommage à son père disparu, dévoile une facette profondément intime de l’artiste.

La soirée a également été marquée par la présence de nombreuses figures du milieu culturel, au-delà des médias. Parmi les invités figuraient le groupe Afrik’an Legend, les artistes Rodikx et Rodzeng, l’un des grands réalisateurs gabonais The Maggik Elkana, ainsi que Magali Palmira Wora, figure de proue du management culturel.

Séduit par la qualité artistique et l’originalité du projet, The Maggik Elkana a salué la démarche conceptuelle de Le Menu, tout en soulevant un enjeu majeur pour l’avenir de l’artiste :

« J’ai été séduit par le projet, par sa cohérence et par la vision qu’il propose. Mais la vraie question, c’est de savoir comment Chef O’miel va réussir à porter ces deux passions à la fois. La musique et la gastronomie sont des univers très exigeants, et les concilier durablement n’est jamais évident. »

Désormais disponible sur les plateformes, Le Menu entre dans une nouvelle phase. Chef O’miel entend défendre le projet dans les médias, et, si les conditions s’y prêtent, le porter également sur scène, afin de prolonger l’expérience et d’aller à la rencontre d’un public fan de rap.

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Double concert de Fally Ipupa au Stade de France : Créol annonce sa présence

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L’actualité de Créol s’accélère ces derniers jours. L’artiste gabonaise, qui vient de dévoiler son nouvel album UN1K, poursuit activement sa promotion en France tout en confirmant son ambition de s’installer durablement sur la scène internationale.

Installée à Paris pour cette campagne médiatique, la chanteuse produite par Direct Prod multiplie les apparitions télévisées. Le lundi 20 avril, elle était l’invitée du journal de France 24, où elle est revenue sur son actualité musicale, la sortie de son projet discographique ainsi que son concert annoncé aux Folies Bergère le 15 mai prochain.

Lors de cet entretien, Créol a également mis en lumière sa collaboration avec Fally Ipupa sur le titre T’arrête pas. Le morceau enregistre déjà de solides performances, avec plus d’un million de vues en moins de quinze jours, preuve de l’intérêt suscité par cette union artistique entre deux figures de la musique africaine.

https://youtu.be/9AXkmS83aIM?is=ETBU99AJCsqXkHTD

Questionnée sur ses rapports avec la star congolaise, l’artiste a tenu à remercier Fally Ipupa avant de faire une révélation remarquée : elle prendra part au double concert exceptionnel prévu au Stade de France les 2 et 3 mai prochains.

Cette nouvelle étape vient confirmer la dynamique actuelle de Créol. Entre la sortie de UN1K, sa visibilité médiatique en France, son rendez-vous parisien aux Folies Bergère et sa participation à l’un des plus grands événements musicaux francophones de l’année, l’artiste gabonaise continue d’élargir son rayonnement au-delà des frontières.

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Syndicat des Enseignants de la Base : naissance officielle d’une nouvelle force syndicale

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Libreville, 17 avril 2026. Le paysage syndical de l’éducation nationale gabonaise s’est enrichi d’un nouvel acteur avec la naissance officielle du Syndicat des Enseignants de la Base (S.E.B.), lancé ce vendredi au quartier Atong Abè, dans le deuxième arrondissement de Libreville, au cours d’une conférence de presse. Cette rencontre, marquée par une forte mobilisation d’enseignants venus de plusieurs localités du pays, a également permis aux responsables du mouvement de présenter leur vision, leurs ambitions et leurs priorités.

Cette création est l’aboutissement d’un processus engagé lors de l’assemblée générale tenue à Oyem il y a quelques temps, dans le prolongement de la grève qui a fortement marqué l’année scolaire pendant plus de deux mois. Durant cette période, les assemblées générales d’enseignants ont progressivement imposé la « base » comme référence centrale dans les prises de décision et dans les discussions avec les autorités compétentes.

Pour les initiateurs du mouvement, cette dynamique a mis en évidence la nécessité de bâtir une organisation syndicale directement issue du terrain, capable de porter les préoccupations concrètes des enseignants et de répondre aux exigences légales, notamment à l’approche des élections professionnelles prévues le 22 avril 2026.

Issu de la mobilisation du Collectif SOS Éducation La Base en mars 2026, le S.E.B. se présente comme une organisation combative, indépendante et enracinée dans la réalité quotidienne des établissements scolaires. Sa devise, « Nous sommes la décision, nous sommes la base », traduit la volonté de replacer les enseignants au cœur des choix qui concernent leur profession et l’avenir du système éducatif.

Dans son allocution, la présidente du syndicat, Honorine Angue Mintsa, a souligné la portée historique de cette naissance :

« L’instant que nous vivons n’est ni ordinaire ni fortuit. Il s’inscrit dans le prolongement d’un long cheminement marqué par l’endurance, les sacrifices et les épreuves, mais également porté par une exigence constante de justice, de reconnaissance et de vérité. »

À travers cette déclaration, les responsables du S.E.B. entendent rappeler les difficultés accumulées au fil des années : lenteurs administratives, carrières bloquées, retards dans les intégrations, insuffisance de dialogue social et sentiment de déclassement de la profession enseignante.

La présidente a également insisté sur la vocation du nouveau syndicat :

« Le Syndicat des Enseignants de la Base ne procède ni d’une ambition personnelle ni d’une quête de pouvoir. Il procède d’une nécessité impérieuse : celle de redonner voix, place et considération à celles et ceux qui, trop longtemps, ont été relégués aux marges du système. »

Par cette position, le S.E.B. veut apparaître comme une structure de représentation renouvelée, fondée sur la proximité avec les enseignants, la transparence dans la gouvernance syndicale et la défense prioritaire des intérêts professionnels et sociaux de ses membres.

À six jours du scrutin professionnel, le syndicat appelle à une forte mobilisation du corps enseignant afin de devenir une force incontournable dans le dialogue social du secteur éducatif.

Parmi ses priorités annoncées figurent :

▪︎la régularisation immédiate des situations administratives en attente ;
▪︎la revalorisation des carrières et des rémunérations ;
▪︎la transparence dans les affectations et nominations ;
▪︎l’amélioration des conditions de travail dans les établissements ;
▪︎l’accès au logement et à une couverture santé performante ;
▪︎la participation active à la réforme du statut particulier de l’enseignant ;
▪︎l’instauration d’un dialogue social fondé sur des engagements précis et évaluables.

Le syndicat annonce également qu’après le 30 avril 2026, il entend saisir le Conseil d’État au sujet des carrières administratives bloquées, estimant que la reconnaissance des droits acquis constitue un impératif de justice.

Tout en adoptant un ton ferme, les responsables du mouvement affirment privilégier la concertation avec les pouvoirs publics. Ils disent vouloir inscrire leur action dans une logique de propositions concrètes plutôt que dans une opposition systématique.

En conclusion de son discours, la présidente a lancé une formule fortement applaudie par l’assistance :

« Lorsque la base s’élève avec dignité, c’est tout un système qui est appelé à se réformer. Et aujourd’hui, la base se tient debout devant vous. »

Par cette naissance officielle, le Syndicat des Enseignants de la Base affiche clairement son ambition : peser durablement dans les débats sur l’avenir de l’école gabonaise, défendre la dignité des enseignants et contribuer à la modernisation du système éducatif national.

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Forum UK-Gabon Trade and Investment : l’ANINF érige le numérique en levier stratégique de souveraineté et d’attractivité

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Le mercredi 15 avril 2026, à Libreville, précisément au Nomad, cadre choisi pour la 3ᵉ édition du Forum UK-Gabon Trade and Investment, le Gabon a saisi une tribune économique de premier plan pour affirmer une ambition désormais assumée : faire du numérique un moteur de transformation publique, un accélérateur de compétitivité et un instrument de souveraineté nationale. Dans un contexte international marqué par la course à l’innovation, à la maîtrise des données et à la sécurisation des infrastructures critiques, le pays entend positionner la transition digitale au cœur de son agenda de développement et de sa stratégie d’attractivité.

Portée par l’intervention de M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur général de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), établissement placé sous la tutelle du Ministère de l’Économie Numérique de la Digitalisation et de l’innovation, la participation gabonaise a permis de présenter une vision structurée du digital comme axe prioritaire de coopération avec les partenaires britanniques et internationaux, mais aussi comme levier concret de modernisation de l’État.

Face à un auditoire composé de décideurs publics, d’investisseurs et d’acteurs économiques, le Directeur général de l’ANINF a rappelé que « le développement de demain se construira autour de la maîtrise du numérique, car la compétitivité des nations dépend désormais de leur capacité à contrôler leurs infrastructures, sécuriser leurs données et moderniser durablement leurs services publics », soulignant l’importance stratégique du digital dans les politiques publiques contemporaines.

L’ANINF au cœur de la modernisation de l’État

Chargée de piloter les infrastructures numériques stratégiques du pays, l’ANINF apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux bras opérationnels de la transformation publique engagée sous l’impulsion du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.

À travers son intervention, l’Agence a exposé les quatre piliers de la souveraineté numérique gabonaise : gouvernance et régulation, montée en compétences, capacités opérationnelles et coopération internationale. Une approche globale qui vise à éviter la dépendance technologique tout en accélérant la performance administrative.

Un cadre crédible pour attirer les investisseurs

L’un des messages majeurs du forum a porté sur la sécurisation de l’environnement d’investissement. En mettant en avant la loi 037, référentiel de la digitalisation en République gabonaise, l’ANINF a démontré que la transition numérique repose sur une vision structurée et des obligations claires pour les administrations.

« Le Gabon dispose aujourd’hui d’un cap clair, d’un cadre réglementaire solide et d’une méthode cohérente pour réussir sa transformation numérique et bâtir des partenariats durables », a affirmé M. MOUNGUENGUI MOUDOKI. Pour les partenaires économiques, cette lisibilité réduit les incertitudes, renforce la confiance et favorise les engagements durables.

Des opportunités concrètes dans tous les secteurs

Santé, éducation, finances publiques, énergie, hydrocarbures, administration territoriale : le chantier de la digitalisation ouvre un marché transversal à fort potentiel. Le forum a ainsi permis au Gabon de présenter ses priorités tout en offrant aux entreprises étrangères une lecture précise des besoins nationaux en solutions technologiques, financement et expertise.

Infrastructures et cybersécurité : les priorités immédiates

L’ANINF a également recentré les échanges sur les urgences opérationnelles : connectivité, data centers, interopérabilité des systèmes, cybersécurité et services publics numériques. En filigrane, le Gabon affirme son refus des solutions dispersées et des investissements sans cohérence nationale.

Au terme de cette rencontre, le Forum UK-Gabon Trade and Investment aura servi de révélateur stratégique : celui d’un Gabon décidé à ne plus subir la révolution technologique mondiale, mais à l’organiser selon ses intérêts et ses priorités. En plaçant le numérique au croisement de la souveraineté, de l’efficacité publique et de l’attractivité économique, le pays envoie un signal clair aux investisseurs comme à ses partenaires : sa modernisation est engagée, structurée et ouverte aux coopérations à forte valeur ajoutée. Dans cette dynamique, l’ANINF s’impose plus que jamais comme l’un des acteurs centraux de la transformation de l’État et de la construction du Gabon numérique de demain.

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