Connect with us

Events

Ondogo : l’atelier de danse traditionnelle clôture son édition le 07 juin sur un bilan positif

Publié il y a

le

par

L’atelier de danse traditionnelle organisé à Ondogo, dans le 6ᵉ arrondissement de Libreville, touche à sa fin ce week-end et prendra officiellement fin le 07 juin 2026, après plusieurs semaines d’activités consacrées à la valorisation du patrimoine culturel gabonais. Lancé du 16 mai au 07 juin, ce rendez-vous a enregistré une forte affluence, avec une participation particulièrement marquée des enfants tout au long du programme.

Portée par Marie-Grâce, passionnée de culture gabonaise, cette initiative avait pour ambition d’offrir un espace d’apprentissage, de transmission et de retour aux racines culturelles. L’objectif est largement atteint, avec un public régulier composé d’enfants et d’adultes venus découvrir et pratiquer plusieurs danses traditionnelles telles que l’Ikoku, l’Ngwata, l’Elombo, ainsi que des rythmes inspirés du Bwiti.

Affiche principale de l’atelier.

Au fil des séances, les participants ont été initiés aux gestes, rythmes et symboles propres aux différentes communautés du Gabon, dans un cadre accessible, avec des frais d’inscription fixés à 1 500 FCFA, un forfait de 10 000 FCFA pour les enfants et 20 000 FCFA pour les adultes.

L’atelier a également été enrichi par la présence d’acteurs culturels gabonais, notamment des chanteurs et danseurs venus partager leur expérience, renforçant ainsi la dimension de transmission et de valorisation du patrimoine immatériel.

Fondatrice du groupe MEGANG ME FANG, qui met en avant la culture gabonaise à travers la danse, Marie-Grâce défend une vision alliant tradition et modernité, avec une volonté affirmée de transmettre les savoirs culturels aux jeunes générations afin d’assurer la continuité des traditions.

Elle a confié : « Tout au long des séances, j’ai partagé avec mon équipe mon savoir aux participants, dans un esprit de transmission, de discipline et d’amour pour notre culture. Pour ce dernier week-end, en dehors des inscrits, nous ouvrons exceptionnellement les portes à tous ceux qui souhaitent venir faire la fête avec nous, afin de célébrer ensemble la richesse de nos traditions. »

Pour clôturer cette édition, plusieurs artistes sont attendus, dont Espoir la Tigresse, qui a confirmé sa présence et communique déjà autour de l’événement. Son intervention devrait apporter une touche festive à cette dernière journée, marquée par la rencontre entre musique et danse traditionnelle.

Ce rendez-vous de clôture s’annonce comme un moment fort de célébration culturelle, porté par l’engagement des organisateurs et l’enthousiasme des participants, avec une mention particulière pour la forte implication des enfants, véritables symboles de la relève et de la continuité du patrimoine gabonais.

Commenter

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Events

Stade de France : Emma’a en première partie du concert d’Aya Nakamura

Publié le

le

par

L’artiste gabonaise Emma’a a franchi une étape majeure de sa carrière internationale le 29 mai 2026 en assurant la première partie du concert de la star française Aya Nakamura, aujourd’hui considérée comme l’artiste francophone la plus écoutée et la plus suivie au monde, au Stade de France. Dans une enceinte mythique capable d’accueillir des dizaines de milliers de spectateurs, la jeune chanteuse a livré une prestation remarquée qui consacre son ascension fulgurante dans l’industrie musicale afro-urbaine.

Révélée par le titre « Encré », Emma’a s’impose désormais comme l’une des voix montantes de la scène francophone, portée par une identité musicale singulière et une progression rapide construite entre réseaux sociaux, streaming et scènes internationales. Cette apparition au Stade de France marque ainsi un tournant symbolique et stratégique dans une carrière en pleine expansion.

Une prestation marquée par ses titres phares

Sur la scène du Stade de France, Emma’a a livré une performance remarquée en interprétant deux titres majeurs de son répertoire :

« Encré », le morceau qui l’a révélée au grand public

« C’est mon bébé » (feat. Chily)

Son passage a été salué comme une montée en puissance artistique, devant des dizaines de milliers de spectateurs réunis pour l’événement.

Une ascension portée par les réseaux sociaux

Originaire du Gabon, Emma’a s’est construite progressivement grâce aux réseaux sociaux et aux plateformes numériques. Son style, mêlant afropop, RnB et sonorités urbaines, lui a permis de toucher un public bien au-delà de son pays natal.

Le titre « Encré » a joué un rôle déterminant dans cette exposition internationale, propulsant sa carrière et attirant l’attention de plusieurs acteurs de l’industrie musicale francophone.

Du quartier d’enfance à Libreville au Stade de France

Au-delà de la performance, Emma’a a tenu à souligner la portée symbolique de ce moment sur ses réseaux sociaux. Elle a notamment écrit : « de Plain Niger au Stade de France », en référence à son parcours parti de son quartier d’enfance à Libreville jusqu’à l’une des plus grandes scènes européennes.

Un message fort qui illustre le chemin parcouru, entre débuts modestes et consécration internationale.

Une dynamique gabonaise sur les grandes scènes internationales

Au-delà du cas Emma’a, une tendance se dessine depuis quelques années : les artistes gabonais sont de plus en plus présents aux côtés de grandes stars internationales lors de concerts majeurs. Cette dynamique témoigne d’une montée en visibilité progressive de la scène musicale du pays.

On peut notamment citer le groupe Afrik’an Legend, qui a accompagné à deux reprises la star congolaise Fally Ipupa, notamment lors de prestations à Libreville et à Dubaï. Plus récemment, l’artiste Créol a également marqué les esprits par sa présence sur la scène du Stade de France.

Ces collaborations successives illustrent une évolution notable : les artistes gabonais s’imposent progressivement comme des acteurs visibles sur les grandes scènes internationales.

Une nouvelle étape pour la musique gabonaise

Cette apparition au Stade de France représente bien plus qu’un simple concert : elle incarne la montée en puissance d’une nouvelle génération d’artistes gabonais capables de s’imposer sur la scène internationale.

Une trajectoire qui confirme Emma’a comme l’une des voix les plus prometteuses de sa génération.

Continue Reading

Events

Gabon : le gouvernement veut bâtir un secteur funéraire « plus sûr et mieux réglementé »

Publié le

le

par

Face aux défis croissants liés à l’organisation, à la sécurité sanitaire et à la structuration des services funéraires, le Gabon entend renforcer son cadre réglementaire afin de mieux encadrer un secteur devenu stratégique. C’est dans cette perspective que s’est ouverte, en marge du Funéraire d’Or 2026, le premier Salon funéraire du Gabon, la Chambre de commerce a servi de cadre, ce vendredi 29 mai 2026, à l’ouverture officielle de l’atelier national consacré à la réglementation du secteur funéraire. Placée sous le thème : « Pour un cadre légal et éthique », cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de réflexion nationale autour de la modernisation et de l’encadrement des services funéraires.

Placée sous le patronage du vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, cette rencontre réunit autorités publiques, experts nationaux et internationaux, opérateurs funéraires ainsi que plusieurs partenaires institutionnels, parmi lesquels le Ministère de la Santé, la Chambre de commerce, l’Agence Nationale du Médicament, Sunu Assurances et plusieurs autres acteurs du secteur public et privé, autour d’une réflexion consacrée à la modernisation et à l’encadrement du secteur funéraire gabonais.

Dans son allocution, la ministre de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo épouse Bivigou, a rappelé que le secteur funéraire doit désormais s’inscrire dans la dynamique des réformes sociales engagées depuis plusieurs décennies afin de mieux répondre aux enjeux sanitaires, sociaux et environnementaux.

« Les réformes engagées depuis des années doivent aujourd’hui permettre une meilleure organisation des activités liées au transport des corps, à la gestion sanitaire et aux prestations funéraires », a déclaré le membre du gouvernement.

La ministre a également insisté sur la nécessité de renforcer la protection des professionnels du secteur ainsi que celle des familles confrontées au deuil.

« Il devient indispensable de garantir des services funéraires plus sûrs, plus encadrés et respectueux des exigences sanitaires et éthiques », a-t-elle ajouté.

Prenant la parole en qualité d’expert, le Dr Marcia Angué épouse Pemengoye a souligné l’urgence de mettre en place une véritable gouvernance funéraire au Gabon.

« Le secteur funéraire ne se limite pas au traitement des corps ; il englobe aussi la gestion, le management, la logistique et l’accompagnement des familles », a-t-elle expliqué.

Au cours des échanges, plusieurs intervenants ont rappelé que le secteur funéraire ne peut plus être abordé uniquement sous un angle culturel ou émotionnel. Les débats ont notamment mis en lumière les enjeux liés à l’hygiène, à la sécurité sanitaire, à la protection des travailleurs ainsi qu’aux risques environnementaux associés à certaines pratiques funéraires.

Les organisateurs ont également attiré l’attention sur plusieurs difficultés persistantes, notamment la saturation des morgues et des cimetières, l’insuffisance des infrastructures, les coûts élevés des obsèques, l’absence d’un cadre réglementaire robuste et la multiplication de pratiques insuffisamment contrôlées.

Dans ce contexte, les participants ont toutefois relevé que le secteur funéraire est aujourd’hui en pleine activité et connaît une dynamique soutenue, portée par une demande constante et la structuration progressive de l’offre de services sur l’ensemble du territoire.

Les participants ont plaidé pour une meilleure gouvernance du secteur, un renforcement des inspections ainsi qu’une généralisation des textes réglementaires. Une attention particulière a été accordée à l’homologation et au contrôle des produits utilisés dans certains traitements funéraires, notamment les produits liquides nécessitant une surveillance sanitaire renforcée.

À travers ce premier Salon funéraire du Gabon, les organisateurs ambitionnent de poser les bases d’un secteur plus moderne, plus professionnel et davantage conforme aux normes légales et éthiques internationales.

Durant deux jours, panels, ateliers et expositions permettront au public de découvrir les différents métiers liés aux services funéraires, allant de la thanatopraxie à l’hygiène funéraire, en passant par les assurances obsèques, les aménagements funéraires et la digitalisation des services.

Les visiteurs ont également pu découvrir plusieurs stands spécialisés, à l’instar de GNIMA SERVICES, fournisseur agréé de produits et dispositifs funéraires, ou encore Hommages et Services, entreprise proposant des prestations sobres, élégantes et personnalisées pour accompagner les familles avec respect et dignité.

À travers cette initiative, le Gabon amorce ainsi une réflexion de fond sur l’avenir de son secteur funéraire, longtemps resté en marge des grandes politiques publiques. Entre modernisation des infrastructures, professionnalisation des acteurs et renforcement des normes sanitaires et éthiques, les autorités entendent désormais faire du funéraire un véritable secteur structuré, capable de répondre aux exigences contemporaines tout en préservant la dignité humaine et les réalités culturelles du pays.

Continue Reading

Events

Gamba : quatre marins disparus après le naufrage d’un remorqueur au large de l’Ogooué-Maritime

Publié le

le

par

L’inquiétude grandit dans l’Ogooué-Maritime après la disparition de quatre marins gabonais à la suite du naufrage d’un convoi maritime survenu dans la nuit du 23 au 24 mai 2026 au large de Gamba. D’importants moyens de recherche ont été déployés par les autorités, tandis que les opérations se poursuivent en mer pour tenter de retrouver les membres de l’équipage.

Le drame implique un remorqueur et une barge de type S6, immatriculée BG 32-71 et exploitée par la société MTG. L’alerte a été donnée au petit matin par le navire à passagers Victoria Jet, qui assurait la liaison entre Port-Gentil et Libreville. L’équipage du bateau a signalé la présence de la barge dérivant au large des côtes gabonaises.

Selon les premières informations communiquées par les autorités, le convoi avait quitté Kango avant d’effectuer une escale à Libreville puis de reprendre la direction de Port-Gentil. Les dernières communications de position auraient été enregistrées entre 1h00 et 1h30 du matin.

Les autorités n’excluent pas l’hypothèse selon laquelle les marins auraient quitté le remorqueur à bord de radeaux de sauvetage. Toutefois, aucune trace de l’équipage n’avait encore été retrouvée au moment de la dernière communication officielle.

« Malgré plus d’une heure de survol et de recherches en mer, aucun radeau ni aucun membre d’équipage n’ont pu être localisés à ce stade », a déclaré le vice-amiral Charles Hubert Bekale Meyong, chef d’état-major de la Marine nationale, dans un communiqué diffusé à la télévision nationale.

D’importants moyens ont été mobilisés pour les opérations de secours, notamment le patrouilleur P665, le remorqueur civil Anicia, une unité de la gendarmerie ainsi qu’un avion de patrouille maritime ALSR.

L’épave du remorqueur a été localisée à environ 62 mètres de profondeur, aux coordonnées 1°12,9’ S — 9°02,1’ E. Une structure spécialisée dans les opérations sous-marines devrait être déployée afin d’inspecter l’épave.

La ministre d’État en charge de la Défense nationale, Brigitte Onkanowa, a assuré qu’un nouveau point de situation sera communiqué en fonction de l’évolution des recherches.

Continue Reading