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Ayanne Queen : Entre musique et élégance avec “Nous on sait” – un combat pour le succès ?
Ayanne Queen, une artiste ivoirienne émergente, vient de frapper fort sur la scène musicale avec le lancement de son premier album “Vitamine A”. Le single phare de cet album, “Nous on sait”, a été dévoilé au public le 1er novembre et suscite déjà de vives réactions.
Sous l’étiquette de Soul Squad Music, Ayanne présente une œuvre audacieuse qui ne laisse personne indifférent. Dans “Nous on sait”, elle aborde la thématique des jugements et des critiques que les gens se permettent sur la vie des autres, tout en se croyant parfaits. Avec des paroles percutantes, elle rappelle à chacun que la vie des autres est scrutée tout autant, déclarant : “C’est pour moi tu connais, sinon ce que tu fais je vois”.
Le clip qui accompagne le single est un véritable régal visuel. Ayanne, parée de vêtements flamboyants et audacieux, captive par son charisme et son allure de reine moderne. Les images, à la fois colorées et dynamiques, accompagnent parfaitement le rythme entraînant d’un morceau qui s’inscrit dans la tendance Amapiano, un genre musical qui prend de l’ampleur.
Cependant, malgré ces atouts, le single peine à s’imposer sur YouTube, affichant moins de 160 000 vues. Ce résultat peut être attribué à la concurrence intense dans le paysage musical ivoirien, notamment avec le succès phénoménal de Debordo Lekunfa et son titre “Djeneba Djaba”, qui a atteint plus de 7 millions de vues en une semaine.
Malgré ce défi, Ayanne reste résolue à faire entendre sa voix. Son style distinctif et son approche artistique lui permettent de se différencier dans un milieu saturé. L’album “Vitamine A” pourrait bien devenir un tremplin pour elle, lui offrant l’opportunité d’affirmer sa place dans l’industrie musicale ivoirienne.
Pour les amateurs de musique urbaine et ceux qui recherchent des voix nouvelles, “Nous on sait” mérite une écoute attentive. Ayanne démontre que la passion et l’authenticité sont essentielles pour surmonter les obstacles et réussir dans le monde de la musique.
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« Bandidas » : MEA poursuit son offensive musicale et renforce sa visibilité
MEA continue de tracer son chemin sur la scène musicale gabonaise. Si l’artiste n’a pas encore le statut de superstar, son label Eben Entertainment ne ménage aucun effort pour l’y conduire. Depuis 2025, la stratégie est claire : multiplier les sorties afin d’imposer progressivement le nom de la chanteuse auprès du grand public.
Après plusieurs titres dévoilés entre 2025 et le début de l’année 2026, dont « Biliv in Luv » en collaboration avec SANGO EDI, MEA accélère le rythme. Quelques jours seulement après la sortie du clip de « Sentiments », elle revient déjà avec « Bandidas », disponible depuis le début de cette semaine.
Cette succession de publications illustre la volonté du label de maintenir l’artiste au cœur de l’actualité musicale, de conquérir de nouveaux auditeurs et de transformer cette régularité en véritable succès populaire. Une démarche qui reflète également la confiance placée dans le potentiel de MEA.
Dans « Bandidas », la chanteuse reste fidèle à son identité musicale. Sa voix douce se mêle à une production afro-pop aux sonorités modernes, livrant un titre mélodieux qui confirme sa direction artistique. Sans bouleverser sa recette, MEA mise sur la constance et l’authenticité pour séduire les mélomanes.
À force d’enchaîner les sorties et de soigner sa présence visuelle, MEA et Eben Entertainment semblent construire, étape après étape, les bases d’une carrière qui pourrait bientôt être récompensée par le succès que recherchent l’artiste et son entourage.
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Emma’a : Frida Kahlo, une exclusivité qui confirme son envol
Emma’a poursuit son irrésistible ascension. Partie du Gabon avec l’ambition de conquérir l’Afrique et la Francophonie, la chanteuse gabonaise de 24 ans confirme, à chaque nouvelle sortie, qu’elle fait désormais partie des artistes les plus prometteuses de sa génération. Après avoir récemment participé au concert d’Aya Nakamura au Stade de France, elle continue d’élargir son audience bien au-delà des frontières gabonaises.
Originaire du quartier Plein-Niger, à Libreville, Emma’a s’est imposée grâce à un répertoire déjà bien fourni, marqué notamment par le succès de Encré. Plus récemment, elle a également rejoint le fauteuil de coach de The Voice Afrique Francophone, aux côtés de figures emblématiques de la musique africaine comme Meiway et Josey, une consécration qui témoigne de la reconnaissance de son talent.
Son nouveau single, Frida Kahlo, confirme cette dynamique. Dans une fusion de zouk et de R&B, Emma’a chante un amour absolu, inspiré par l’image d’une femme prête à aimer pleinement, sans calcul ni retenue. Dès les premières notes, le morceau séduit par sa douceur et son intensité.
Le refrain, porté par les mots « je serai ta Frida Kahlo », traduit une promesse d’amour inconditionnel, tandis que « J’veux rien faire à part t’aimer » résume l’essence de cette déclaration sentimentale. Le clip, à l’esthétique soignée, sublime cette atmosphère romantique en mettant en scène une Emma’a élégante, sensuelle et pleinement investie dans son interprétation.
Avec Frida Kahlo, Emma’a confirme son identité artistique et son ambition internationale. L’intérêt grandissant de plusieurs poids lourds de la musique africaine, parmi lesquels Fally Ipupa, pour une éventuelle collaboration illustre le chemin parcouru par celle qui porte aujourd’hui les couleurs du Gabon sur les plus grandes scènes.
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Karen Dee dévoile « Sunshine », un hommage émouvant à Yves Delbrah
L’artiste ne meurt jamais vraiment. Cette maxime trouve une résonance particulière lorsque son héritage continue de vivre à travers la génération suivante. C’est le cas de Karen Dee, jeune artiste gabonaise qui s’impose progressivement sur la scène musicale grâce à un univers mêlant hip-hop et chant.
Fille de l’illustre Yves Delbrah, dont la voix continue de faire vibrer les mélomanes gabonais malgré sa disparition il y a quatre ans, Karen Dee poursuit aujourd’hui un chemin artistique qui porte la marque de cet héritage familial. Depuis quelques mois, elle affirme davantage son identité musicale et se révèle au grand public à travers des productions qui témoignent de sa sensibilité et de sa personnalité artistique.
L’artiste vient ainsi de dévoiler un EP de cinq titres intitulé « Saint-Claude », lancé avec un premier single éponyme. Un projet qui permet au public de découvrir plusieurs facettes de son univers musical, entre émotion, souvenirs et affirmation de soi.
Parmi les morceaux qui composent cet opus figure « Sunshine », une chanson particulièrement marquante puisqu’elle est dédiée à son père, Yves Delbrah. À travers ce titre, Karen Dee exprime avec sincérité l’amour, l’admiration et l’attachement qu’elle continue de lui porter. Les paroles traduisent une relation indélébile entre une fille et son père, tout en célébrant la mémoire d’un artiste dont l’empreinte demeure intacte dans le paysage musical gabonais.
Le clip qui accompagne cette sortie renforce davantage la portée émotionnelle de l’œuvre. On y aperçoit furtivement plusieurs images du défunt artiste, venant illustrer les mots de la chanteuse et rappeler son souvenir. Mais au-delà de l’hommage, la vidéo met également en avant la continuité d’une histoire familiale. Karen Dee y apparaît entourée de son jeune enfant ainsi que de plusieurs proches, dans une atmosphère chaleureuse et joyeuse qui symbolise la transmission, la famille et la pérennité d’un héritage artistique.
À travers « Sunshine », Karen Dee ne se contente pas de rendre hommage à son père. Elle inscrit son propre parcours dans une continuité où la mémoire devient source d’inspiration et où la musique sert de passerelle entre les générations.
Cette sortie revêt une signification particulière à l’approche du 22 juillet, date marquant le quatrième anniversaire du décès de Yves Delbrah. Un rendez-vous mémoriel que la chanson « Sunshine » accompagne avec douceur et émotion, comme une lumière qui continue de briller à travers le temps.
