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Après la Reine, la scène musicale gabonaise découvre son “Prince” : CHOTA-PRIME
Au cœur de la scène musicale gabonaise, une nouvelle figure émerge avec puissance et authenticité. CHOTA-PRIME, de son vrai nom Pengangoye Chota Wulydreche Gauthier, fait une entrée remarquée dans le chowbiz gabonais, laissant derrière lui le sillage de ses origines profondes.
Originaire de la province du Haut Ogooué, CHOTA-PRIME a grandi à Okondja, une ville qui a façonné son identité artistique. Le titre “Bana”, signifiant “les enfants” en langue Obamba, prend une nouvelle vie entre les mains de CHOTA-PRIME. Cette pièce, autrefois chantée par Amandine, la reine d’empire, lors de ses débuts avec le groupe Empire du Kassoc, devient le terrain d’une réinterprétation audacieuse. Avec une touche urbaine distinctive, l’artiste cherche à sensibiliser la jeune génération à ses racines tout en rendant hommage à ses ancêtres.
Pour CHOTA-PRIME, rester connecté à ses origines revêt une importance capitale. Peu importe où l’on se trouve, l’artiste insiste sur l’importance de ne jamais tourner le dos à ceux qui ont façonné notre existence.
L’apogée de cette ascension artistique se concrétise avec la sortie officielle de son dernier opus, “Le Prince de l’Empire”. Disponible sur toutes les plateformes de téléchargement légales depuis le 17 décembre 2023, l’album fusionne les influences de son parcours, offrant une expérience musicale unique aux auditeurs.
Le voyage artistique de CHOTA-PRIME a débuté en 2016 à Lastourville, où il a commencé à composer et à écrire. Depuis, il a tracé son chemin avec détermination, dans le but de devenir une voix influente de la scène musicale gabonaise contemporaine.
Alors que “Le Prince de l’Empire” résonne dans les oreilles des auditeurs, CHOTA-PRIME s’impose comme un artiste qui transcende les frontières, portant fièrement les couleurs de son héritage et laissant une empreinte indélébile dans le paysage musical gabonais.
Mihi…
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« Olouma Mèh » : Espoir La Tigresse fait danser les langues du Gabon
Après avoir fait parler d’elle ces derniers temps à travers plusieurs sorties dénonciatrices, Espoir La Tigresse revient à ce que son public aime chez elle : la musique. Avec « Olouma Mèh », sorti ce vendredi 16 octobre 2026, l’artiste gabonaise propose une nouvelle fusion entre amapiano et sonorités traditionnelles, une recette qu’elle maîtrise depuis « Ma’Biss » et plus récemment « Poison ».
« Olouma Mèh », c’est avant tout un dialogue amoureux, voire une déclaration d’amour, porté par un rythme entraînant. Mais au-delà de la mélodie, Espoir La Tigresse poursuit son travail de valorisation du patrimoine culturel gabonais.
Celle qui aime se présenter comme une villageoise a fait des langues locales une véritable signature musicale. Habituée à chanter en fang, sa langue maternelle, elle explore cette fois d’autres horizons en associant l’obamba, le fang et l’omyènè. Le choix même du titre, en obamba, traduit cette volonté de célébrer la diversité linguistique du pays.
« Le Gabon regorge d’une immense richesse culturelle et linguistique. À travers ce nouveau single, je vous emmène dans le Haut-Ogooué (G2) pour célébrer l’amour en Obamba et j’apporte le Fang et l’Omyene avec moi. Découvrez cette immersion dans la musique et le patrimoine de chez nous », explique l’artiste.
Une manière bien à elle de faire cohabiter modernité et traditions, sans renoncer à cette identité culturelle qu’elle revendique dans ses chansons.
Bien accueilli dès son annonce, le morceau suscitait déjà plusieurs challenges avant même sa sortie officielle. Disponible depuis quelques heures, « Olouma Mèh » pourrait bien s’imposer dans les playlists de ce week-end. Reste à mesurer son succès et à voir si l’artiste poussera l’aventure jusqu’à la réalisation d’un clip.
Souvent critiquée pour sa voix ou son style, Espoir La Tigresse semble cette fois mettre une bonne partie de ses détracteurs d’accord. Les premières réactions sont enthousiastes : le son est un banger !
Et si sa plus grande force était justement de faire danser le Gabon tout en lui rappelant la richesse de ses racines ?
Singles
Fally Ipupa & Afrik’an Legend : « C’est comment ? », le délire qui s’invite dans Délirium
Attendue depuis 2024, la collaboration entre Fally Ipupa et le groupe gabonais Afrik’an Legend se concrétise autour du remix de « C’est comment ? ». Les deux univers s’étaient notamment croisés sur la scène du Palais des Sports de Libreville, où le groupe avait repris le titre aux côtés de l’artiste congolais.
Annoncé il y a quelques mois pour le 18 septembre 2026, le remix figure bel et bien dans « XX : Délirium », le nouvel album de Fally Ipupa, sorti à cette date et composé de 51 titres. Une présence qui confirme une collaboration suivie de près depuis leur prestation commune à Libreville.
Sur cette nouvelle version, le morceau conserve une partie de son rythme initial tout en s’ouvrant davantage à l’afro-fusion. Une orientation qui lui apporte une nouvelle couleur et permet à Afrik’an Legend d’y imprimer davantage son identité musicale.
Cette relecture pourrait offrir une seconde vie à « C’est comment ? » et lui permettre de toucher un public encore plus large. Son potentiel pourrait être renforcé par la sortie d’un clip officiel.
D’autant que le groupe gabonais nous avait confié, il y a quelque temps, avoir déjà tourné les images du clip. Sa publication pourrait donc constituer la prochaine étape de cette collaboration entre Fally Ipupa et Afrik’an Legend.
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Espoir la Tigresse & NKZ célèbrent le village avec “ZOOLENDE”
Dans le nord-est du Gabon, la province de l’Ogooué-Ivindo abrite désormais l’un des villages les plus commentés sur les réseaux sociaux. Baptisé ZOOLENDE, ce village a gagné une notoriété inattendue grâce aux vidéos publiées par Chimène, une habitante dont les contenus mettant en avant la beauté et l’ambiance des lieux ont suscité un véritable engouement en ligne. Une popularité qui inspire aujourd’hui la musique, à travers la nouvelle chanson d’Espoir la Tigresse intitulée “ZOOLENDE”.
Dans une époque où les sorties musicales cherchent souvent à créer l’événement, certaines chansons parviennent aussi à raconter des histoires profondément humaines. Avec ce titre, Espoir la Tigresse signe une œuvre à la fois musicale, culturelle et identitaire, inspirée d’un village devenu viral sur les réseaux sociaux.
Une popularité qui trouve un écho particulier dans le parcours d’Espoir la Tigresse. Originaire de Mitzic, dans le nord du Gabon, la chanteuse a quitté sa localité pour poursuivre son rêve musical à Libreville, avant d’imposer son nom sur la scène nationale et continentale grâce à plusieurs distinctions artistiques.
Mais loin de se limiter à une simple tendance virale, l’artiste a choisi de vivre l’expérience ZOOLENDE de l’intérieur. Il y a plusieurs mois, Espoir la Tigresse a séjourné dans le village afin d’en découvrir l’atmosphère, les réalités et la magie racontées sur les réseaux sociaux.
À travers cette immersion, la chanteuse porte également un message fort dans un contexte marqué par l’exode rural au Gabon. Alors que de nombreux villages se vident progressivement de leur jeunesse, l’artiste invite les Gabonais à renouer avec leurs origines et à redécouvrir les richesses culturelles des localités du pays.
“Au Gabon, partout je suis chez moi”, affirme Espoir la Tigresse dans la chanson, dans une démarche qui valorise l’unité nationale et le vivre-ensemble au-delà des appartenances régionales.
Cette aventure humaine et artistique a finalement donné naissance à “ZOOLENDE”, un titre partagé avec NKZ, artiste originaire de la région. Ensemble, les deux artistes livrent une chanson qui célèbre le village, l’identité culturelle et l’attachement au terroir gabonais.
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