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Libreville : un atelier de danse traditionnelle pour célébrer la culture gabonaise
Du 16 mai au 7 juin prochain, Ondogo, dans le sixième arrondissement de Libreville, juste avant le camp de la GR, accueillera un atelier de danse traditionnelle. C’est Marie-Grace, une jeune femme qui se passionne pour la culture gabonaise et œuvre à la mettre en valeur, qui a lancé cette initiative. L’idée de l’organisatrice est d’offrir à tous un espace pour apprendre, transmettre et renouer avec nos racines culturelles.
Ouvert aussi bien aux enfants qu’aux adultes, l’atelier propose un forfait de 10 000 FCFA pour les enfants et de 20 000 FCFA pour les adultes, avec des frais d’inscription de 1 500 FCFA. Les inscriptions ont déjà commencé, il suffit de contacter le 065 27 76 33.
Au programme, plusieurs danses emblématiques, venant des différentes communautés du pays, seront enseignées. On retrouvera notamment l’Ikoku, le Ngwata, Elombo, Bwiti ainsi que d’autres expressions traditionnelles qui illustrent la richesse et la diversité culturelle nationale. À travers ces rythmes, ces gestes et ces symboles, les participants découvriront des pratiques qui forment la véritable essence culturelle du Gabon.
L’atelier aura aussi le privilège d’accueillir des figures importantes de la culture gabonaise. Des chanteurs, des danseurs et d’autres acteurs du patrimoine artistique national viendront partager leur expérience, transmettre leur savoir-faire et échanger avec les participants. C’est une valeur ajoutée qui promet de faire de cette rencontre un grand moment de célébration culturelle.
Pour présenter son projet, Marie-Grace a résumé l’esprit de cette initiative en ces termes : « De l’Ogooué à la Voie Lactée, il n’y a qu’un pas de danse : celui qui relie nos racines à notre avenir. »
Elle a ensuite précisé : « ORIGINE n’est pas un simple retour vers le passé, mais une immersion vivante où l’héritage de nos ancêtres rencontre la modernité. À travers chaque geste transmis, nous écrivons aujourd’hui l’histoire culturelle de demain. Que chacun vienne prendre sa place dans ce mouvement qui fait rayonner nos traditions. »
Marie-Grace représente une jeunesse dynamique et pleinement investie au service de la culture gabonaise. Maquilleuse professionnelle, danseuse et chorégraphe, elle nourrit depuis l’enfance une passion profonde pour les danses traditionnelles du Gabon, une passion qu’elle a héritée d’un environnement familial très imprégné par la culture.
En tant que fondatrice du groupe de danse MEGANG ME FANG, elle défend les valeurs de la diversité culturelle, en s’attachant à mettre en avant les rites et traditions. Elle y intègre également une dimension d’innovation, mêlant tradition et modernité. Très présente sur les réseaux sociaux, elle y partage régulièrement des contenus qui mettent en lumière les danses et les richesses culturelles du Gabon.
À travers cet atelier, Marie-Grace poursuit un objectif clair : transmettre son savoir-faire, susciter l’intérêt des jeunes générations pour la culture gabonaise et contribuer à faire rayonner les traditions locales.
Ce rendez-vous s’annonce donc comme une occasion unique pour les passionnés de danse, les curieux et tous ceux qui désirent découvrir ou redécouvrir l’âme culturelle du Gabon à travers le mouvement.
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Cross du Septentrion : après Lambaréné, Oyem confirme l’essor d’un circuit sportif national
Du 23 au 25 avril 2026, la ville d’Oyem, située dans le Woleu-Ntem, a été le théâtre de la première édition du Cross du Septentrion. Cet événement, organisé par l’Office national de développement du sport et de la culture (ONDSC), avait pour thème « Ensemble, traçons notre chemin ». Il a rassemblé près de 3 000 coureurs, le tout dans une ambiance très animée, ce qui montre bien l’intérêt grandissant des Gabonais pour les grands rendez-vous sportifs.
Avant cette étape à Oyem, la dynamique avait déjà pris forme à Lambaréné, dans la province du Moyen-Ogooué. Là-bas, la participation avait déjà laissé entrevoir le potentiel d’un véritable circuit national de cross-country. Avec le succès d’Oyem, on confirme une fois de plus la volonté de rendre le sport plus accessible à la population, tout en mettant en lumière les villes de l’intérieur du pays.
La présence du ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des arts chargé de la vie associative, Paul Ulrich Kessany Zategwa, a donné un éclat particulier à cet événement. Il a participé à cette grande fête sportive aux côtés de plusieurs autres membres du gouvernement. Des responsables administratifs, des élus locaux et diverses personnalités venues de plusieurs provinces étaient également présents, marquant ainsi l’importance accordée à cette initiative.
Côté performances sportives, la compétition a tenu toutes ses promesses. Chez les hommes de l’élite, Jessy Mouélé Kodo a remporté le 10 km en 32 minutes et 55 secondes. Il a devancé Trésor Mouloungui Nziengui (34’30) et Marius Opana Lendengue (35’34). Dominique Assoumou, très attendu par le public local, a malheureusement dû abandonner à cause d’une blessure.
Chez les dames, la surprise est venue de Claude Moukita. Plus connue dans le football féminin, elle a créé l’événement en remportant la course en 49 minutes et 59 secondes. Elle a terminé devant Laurena Dikaba (51’02) et Anelka Bekalé (51’18).
Au-delà des résultats, le Cross du Septentrion reflète une vision plus large pour le développement du sport au niveau national. Selon de nombreux observateurs, cette approche est en phase avec le souhait du Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema. Ce dernier souhaite que le sport soit un outil pour renforcer la cohésion sociale, améliorer la santé publique, accompagner la jeunesse et assurer le rayonnement du pays. En multipliant ce type d’initiatives dans toutes les provinces, le Gabon pose les fondations d’une politique sportive de proximité, inclusive et bien structurée.
Après les bons résultats obtenus à Lambaréné puis à Oyem, la prochaine étape est maintenant très attendue. Elle devra confirmer l’enthousiasme populaire que l’on a pu observer jusqu’à présent et consolider ce qui se profile déjà comme l’un des nouveaux rendez-vous importants du calendrier sportif national.
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Fally Ipupa au Stade de France : Koffi Olomidé lui souhaite “le meilleur”
Lors de son passage à l’émission Netic, animée par Gauthier sur Buzz Ya Mboka TV, Koffi Olomidé a créé la surprise en montrant un ton apaisé envers Fally Ipupa, notamment avec ses deux futurs concerts au Stade de France, le 02 et le 03 mai.
Quand on l’a interrogé sur cet événement important organisé par celui qui fut un des éléments clés de son orchestre Quartier Latin, avant de démarrer sa carrière solo en 2006, la figure emblématique de la musique congolaise a simplement déclaré : « Je lui souhaite le meilleur pour le Stade de France. »
Cette prise de position contraste fortement avec les tensions dont on parlait souvent ces dernières années entre les deux artistes. Des tensions souvent provoquées par leurs déclarations ou par leurs proches. Malgré une ambiance parfois tendue depuis le départ de Fally Ipupa, Koffi Olomidé semble aujourd’hui vouloir une atmosphère plus sereine.
Dans cette même optique, l’artiste congolais est allé encore plus loin. Il a invité publiquement tous les anciens membres de Quartier Latin, Fally Ipupa inclus, à participer à son grand concert. Ce spectacle est prévu le 12 juillet 2026 au Stade Roi Baudouin de Bruxelles. On annonce ce rendez-vous comme historique, car il sera l’occasion de fêter les 70 ans de Koffi Olomidé.
Ce désir de rassembler plusieurs générations d’artistes n’est pas une nouveauté. Cela s’inscrit dans la continuité de ses précédentes initiatives. Lors de son dernier concert en Côte d’Ivoire, certains anciens du groupe, comme Bouro Mpela, avaient déjà fait le déplacement.
Avec cette déclaration publique, Koffi Olomidé envoie un signal fort à l’industrie musicale congolaise. Son message est clair : au-delà des rivalités passées, il faut reconnaître le parcours de chacun et transmettre un héritage commun.
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GLORIMA 2026 : une nouvelle vitrine du chant choral voit le jour au Gabon
Libreville, 22 avril 2026 — Le paysage culturel gabonais s’enrichit d’une nouvelle initiative majeure dédiée au chant choral et à la valorisation du patrimoine musical national. Les organisations L’Appel des Mille et Une et CAE Culture Prod, parties prenantes du projet, ont officiellement lancé GLORIMA 2026, le Grand Concours des Voix Sacrées, lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi au Ministère de la Culture à Libreville.
Cette première édition ambitionne de s’imposer comme la vitrine nationale de l’excellence vocale à travers le chant choral et patrimonial, tout en contribuant activement à la préservation et à la promotion du patrimoine immatériel gabonais.
GLORIMA, au cœur de l’identité vocale gabonaise
Pensé comme une véritable plateforme artistique et culturelle, GLORIMA place au centre de son action les chorales, les sonorités patrimoniales ainsi que la richesse des expressions musicales du pays. Les initiateurs du projet entendent professionnaliser les ensembles vocaux tout en offrant un espace structuré de visibilité et de révélation aux talents encore peu connus du grand public.
Prenant la parole, la vice-présidente de L’Appel des Mille et Une, Zohra Ndong Mba, a présenté les grandes lignes du concours aux côtés de plusieurs acteurs culturels, notamment Jean-Rémy Ogoula Latif, directeur artistique, Frédéric Mboumba, directeur de l’école de musique de l’association Maranatha Singers, ainsi que l’artiste professionnelle Macy Ilema.
« Nous sommes réunis aujourd’hui pour lancer officiellement le grand concours des voix sacrées, dénommé GLORIMA. GLORIMA signifie glorification des voix, d’où le choix de cette appellation », a-t-elle expliqué.
Elle a rappelé que le concours se veut avant tout un hommage aux chants de chœur, tout en encourageant la jeunesse et les chorales à se faire connaître et à valoriser leur talent.
« GLORIMA est une plateforme médiatique et artistique destinée à révéler des talents. Nous espérons que cette initiative sera largement relayée afin de permettre une participation massive. »
Le témoignage inspirant de Macy Ilema
Macy Ilema est intervenue pour partager son parcours dans l’univers des chorales, avec pour objectif d’encourager la jeunesse à s’engager dans le chant choral et à valoriser la pratique collective.Elle a insisté sur la puissance du chant partagé :
« Chanter ensemble, c’est une belle chose. Chanter seul peut être bien aussi, mais chanter ensemble, c’est encore mieux. C’est plus fort, plus grand, plus puissant. »
Elle a également rappelé l’importance culturelle et éducative du chant choral, profondément enraciné dans les traditions gabonaises.
« Chaque fois que je visite des établissements où existent des chorales, je me dis qu’il y a quelque chose de précieux à préserver : notre culture de la parole, notre culture du chant, notre patrimoine vivant. »
Inscriptions et conditions de participation
Les inscriptions sont ouvertes depuis le 22 avril 2026 et se poursuivront jusqu’au 22 juillet 2026.
Les chorales candidates doivent être composées de 14 à 32 choristes, conformément aux critères établis par les organisateurs. À l’issue de la période d’inscription, un atelier public préparatoire sera organisé fin juillet afin d’accompagner les groupes sélectionnés.
Jean-Rémy Ogoula Latif, directeur artistique, a précisé les ambitions de cette étape préparatoire :
« Nous voulons permettre aux chorales sélectionnées d’aborder la compétition dans les meilleures conditions, avec un encadrement sérieux et une préparation adaptée aux exigences du concours. »
Les phases du concours débuteront en août avec les présélections, suivies des éliminatoires, avant la grande finale prévue le 15 août 2026. À partir du 30 août, des formations techniques et numériques seront également proposées aux participants, accompagnées d’un dispositif d’accompagnement en communication et visibilité digitale.
Des récompenses structurées et attractivesLes prix de cette première édition sont définis comme suit :
▪︎1er prix : 2 000 000 FCFA + un enregistrement professionnel en studio
▪︎2e prix : 1 000 000 FCFA
▪︎3e prix : 500 000 FCFA
Un nouveau rendez-vous culturel national
Avec cette première édition, GLORIMA 2026 entend inscrire durablement le chant choral dans la dynamique culturelle nationale. Entre compétition, transmission, professionnalisation et valorisation du patrimoine sonore gabonais, ce concours aspire à devenir un événement majeur du calendrier artistique du pays.
Le slogan officiel résume l’esprit de cette initiative :
« Là où les voix s’élèvent, les cœurs s’unissent. »
