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Régularisations dans l’Éducation nationale : le 25 février, une date test pour l’État et les enseignants

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Réuni avec les membres du Gouvernement impliqués dans le traitement des situations administratives du secteur éducatif, le vice-président du Gouvernement ,Hermann Immongault , a confirmé que les premières retombées financières issues des régularisations seront effectives dès le 25 février 2026. Une annonce très attendue alors que la grève, menée par le mouvement SOS Éducation, reste en vigueur dans plusieurs régions du pays.

Une grève à géométrie variable selon les provinces

Si dans la majorité du pays, le mouvement reste actif, certaines provinces ont opté pour une suspension temporaire de la grève après consultation de la base :

▪︎Dans la Nyanga, la grève a été levée momentanément lors de l’assemblée générale du 07 février ;
▪︎Dans le Woleu-Ntem, la même décision a été prise le 07 février également ;
▪︎Dans la Ogooué-Lolo, la suspension temporaire est intervenue une semaine plus tôt, soit autour du 31 janvier.

Ces reprises partielles des cours demeurent conditionnées à la concrétisation des engagements gouvernementaux, et en particulier à la mise en paiement attendue le 25 février.

Dans les autres provinces, le mot d’ordre de grève est maintenu, même si l’on observe un retour progressif dans certaines salles de classe, signe d’une attente prudente mais réelle quant aux décisions à venir.

4 000 dossiers en voie de régularisation

Le Gouvernement affirme avoir avancé dans le traitement des dossiers en souffrance. Près de 4 000 régularisations administratives sont en cours, concernant :

▪︎les sortants des écoles de formation (ENI, ENIF, ENS, ENESET),
▪︎les enseignants bénévoles récemment intégrés dans le circuit administratif.

Selon Marc Abeghe, ministre délégué chargé du Budget, les premières incidences financières seront visibles très rapidement :

« Les ratios indiqués seront effectués pour le 25 février, aussi bien pour les postes salaire que pour les avancements automatiques. Les premiers bons de caisse seront disponibles dès le 24 février. »

Pour sécuriser ce calendrier, un cadrage budgétaire mensuel a été mis en place afin de régulariser les paiements dans la durée.

Des négociations toujours ouvertes sur les aspects non financiers

Au-delà des régularisations, certains points clés du cahier de charges restent en discussion dans le cadre du comité tripartite :

▪︎les primes d’éloignement,
▪︎le statut particulier des enseignants,
▪︎le programme « un enseignant, un terrain ».

Les syndicats, tout en saluant certaines avancées, estiment que ces aspects structurants devront impérativement être clarifiés dans les prochaines semaines.

Le 25 février, une date symbolique pour la crédibilité de l’action publique

Pour de nombreux enseignants, la date du 25 février représente bien plus qu’un simple versement : elle est devenue le baromètre de la volonté réelle du Gouvernement.

En cas de concrétisation :

▪︎le Gouvernement marquerait un point décisif en matière de dialogue social ;
▪︎il renforcerait sa crédibilité auprès d’un secteur éprouvé ;
▪︎il enverrait un signal fort à l’ensemble de la fonction publique, souvent confrontée à des situations administratives similaires.

Une action inscrite dans les 100 jours et dans les grandes orientations nationales

Ces mesures interviennent dans le sillage de la publication officielle des feuilles de route des 100 jours de chaque département ministériel. Une étape clé, en cohérence avec le Plan d’Action Gouvernementale (PAG) et le Plan National de Croissance et de Développement (PNCD), qui constituent les principaux instruments de pilotage des priorités nationales.

Pour l’exécutif, il s’agit d’un moment stratégique visant à démontrer la capacité du Gouvernement à produire des résultats rapides, en adéquation avec la vision portée par le président Brice-Clotaire Oligui Nguema, axée sur la justice administrative, l’efficacité de l’État et la restauration de la confiance entre institutions et citoyens.

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Affaire des 5 millions FCFA : Alain-Claude Bilie-By-Nze interpellé à Libreville

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L’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze, également président du parti Ensemble pour le Gabon, formation politique classée dans l’opposition au pouvoir de Brice-Clotaire Oligui Nguema, a été interpellé le mercredi 15 avril 2026 à Libreville puis conduit par les services de sécurité. Cette interpellation s’inscrit dans le cadre d’un dossier à caractère financier remontant à 2008, selon des informations concordantes rapportées par plusieurs médias.

D’après Gabonreview, l’interpellation serait intervenue aux environs de 18 heures, à la sortie de son domicile. Elle s’inscrit dans le cadre d’un litige portant sur une créance de 5 millions de francs CFA liée à une prestation réalisée lors de la 9ᵉ édition de la Fête des cultures, remontant à 2008, période durant laquelle Alain-Claude Bilie-By-Nze était président du comité d’organisation de cet événement.

Selon les éléments rapportés, la réclamation émane d’une prestataire qui indique ne pas avoir perçu le paiement correspondant à ses services. Dans l’entourage de l’ancien chef du gouvernement, il est précisé que ce dernier intervenait en qualité de président du comité d’organisation de l’événement, agissant dans un cadre institutionnel.

Les circonstances de cette interpellation sont également évoquées par Gabonreview, notamment en raison de l’ancienneté du dossier et des modalités de la procédure.

Par ailleurs, des informations complémentaires relayées par Gabon Media Time indiquent que Alain-Claude Bilie-By-Nze serait actuellement entendu à la Direction générale des recherches (DGR) de la gendarmerie nationale, située au camp Roux, dans le troisième arrondissement de Libreville.

À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite concernant la qualification juridique des faits ni les suites judiciaires susceptibles d’être engagées dans cette affaire.

Nous y reviendrons.

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Magic System : 30 ans de carrière, une tournée géante et un règne international confirmé

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Ils font danser le monde depuis plus de deux décennies, et comptent bien le prouver une nouvelle fois. En 2027, Magic System célébrera ses 30 ans de carrière avec une tournée d’envergure dans les plus grandes salles françaises, confirmant une trajectoire unique pour un groupe africain.

Né en 1996 à Abidjan, le quatuor composé de A’Salfo, Goudé, Tino et Manadja s’impose dès 1999 avec 1er Gaou. Ce succès fulgurant ouvre les portes d’un rayonnement international rarement atteint par un groupe africain. Depuis, des titres comme Magic in the Air ou Chérie Coco se sont imposés comme des classiques incontournables des playlists festives.

Une domination rare sur la scène internationale

Au fil des années 2000, Magic System a construit un succès durable, notamment en Europe, et particulièrement en France. Avec plusieurs disques d’or et distinctions majeures, le groupe s’impose aujourd’hui comme une exception : l’un des seuls groupes africains capables de soutenir une tournée d’envergure dans des Zénith et Arena.

Leur impact se mesure aussi en chiffres : plus de 5 millions d’albums vendus dans le monde et plus d’un milliard de vues cumulées sur YouTube. Une performance qui traduit une popularité transgénérationnelle et une capacité rare à fédérer au-delà des frontières culturelles.

Le “Doni Doni Tour”, prélude à une année historique

Avant l’apothéose de 2027, le groupe amorce son retour avec le “Doni Doni Tour”, une tournée promotionnelle prévue du 17 avril au 16 août, autour de son nouvel album Doni Doni. Cette série de concerts marque une étape clé : reconnecter avec le public et installer une dynamique festive avant les grandes échéances.

Une tournée anniversaire déjà très attendue

La tournée des 30 ans prévoit 17 dates dans les grandes salles françaises, avec un point culminant à l’Accor Arena le 21 mars 2027. La mise en vente des billets est fixée au 16 avril à 12h00, et l’engouement promet d’être massif.

Sur TF1, A’Salfo a d’ailleurs annoncé un spectacle rétrospectif, revisitant toute la carrière du groupe, de “1er Gaou” aux tubes internationaux, dans une ambiance familiale et fédératrice.

Une longévité qui force le respect

Avec une carrière bâtie sur la constance, l’énergie et la proximité avec le public, Magic System incarne aujourd’hui une référence majeure de la musique africaine à l’international.

Entre nostalgie et modernité, la tournée de 2027 s’annonce comme bien plus qu’un simple anniversaire : une célébration d’un parcours exceptionnel, celui d’un groupe qui, depuis Abidjan, a su conquérir le monde… et qui n’a visiblement pas fini de le faire danser.

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À Gamba et Port-Gentil, Brice Clotaire Oligui Nguema entre pétrole et chantiers d’avenir

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Le 12 avril 2026, en déplacement dans la province stratégique de l’Ogooué-Maritime, cœur historique de l’industrie pétrolière gabonaise et pilier de l’économie nationale, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé à l’inauguration du champ pétrolier de Grand N’Gongui à Gamba. Cette visite s’inscrit dans une dynamique d’accélération des projets économiques majeurs, visant à renforcer la souveraineté énergétique du pays. Elle a également été marquée par la présentation de plusieurs projets structurants destinés à transformer durablement Port-Gentil, capitale économique du Gabon.

À travers cette séquence à forte portée stratégique, le chef de l’État met en avant une vision articulée autour de la valorisation des ressources naturelles, de la montée en puissance des compétences nationales et de l’investissement dans les infrastructures publiques. Dans un contexte où les attentes sociales restent fortes, notamment en matière d’emploi et d’amélioration du cadre de vie, ces initiatives traduisent une volonté affirmée de faire du secteur pétrolier un levier direct de développement. Elles laissent entrevoir des retombées concrètes pour les populations locales, tant sur le plan économique que social.

Exploité par Assala Gabon, ce nouveau gisement terrestre affiche déjà une production de 10 000 barils par jour, soit près de 3,8 millions de barils par an. À terme, il devrait permettre d’accroître significativement la production nationale, tout en consolidant la position du Gabon dans le secteur des hydrocarbures.

Dans un discours à forte portée économique et souverainiste, le chef de l’État a insisté sur la dimension stratégique de ce projet :
« Ce site que je viens de mettre en production […] a été foré et exploité par des Gabonais », a-t-il déclaré, mettant en avant la montée en compétence nationale dans un secteur longtemps dominé par des acteurs étrangers.

Revenant sur le rachat d’actifs pétroliers, notamment auprès de Tullow Oil, le président a assumé une vision ambitieuse :
« La réappropriation de notre économie passe nécessairement par la révision des accords anciens », a-t-il affirmé, rappelant également l’objectif de transformation locale des matières premières et d’augmentation de la part de l’État dans la production.

Face aux critiques suscitées par ces décisions, Brice Clotaire Oligui Nguema a opposé les résultats concrets :
« Aujourd’hui, nous pouvons dire que nous avons atteint nos objectifs, NGONGUI en est la preuve tangible ».

Il a également souligné la résilience du secteur :
« Nous avons pu déjouer tous les pronostics en maintenant un haut niveau de production tout en développant de nouveaux champs ».

Au-delà des chiffres, le président a tenu à valoriser le capital humain :
« Votre savoir-faire, votre détermination et votre patriotisme constituent le socle de cette reconquête économique », a-t-il lancé à l’endroit des ingénieurs et techniciens gabonais.

La visite s’est poursuivie à Port-Gentil, où plusieurs projets structurants ont été présentés, notamment un centre culturel, la réhabilitation de l’ancien hôtel Neng’Abémbé et le programme « Port-Gentil 2 ». Ce dernier prévoit la construction d’infrastructures majeures : caserne de sapeurs-pompiers, lycée d’excellence, logements modernes et route de contournement.

Conscient des attentes sociales, le chef de l’État a annoncé la mise en place d’un fonds de solidarité municipal destiné à soutenir l’emploi des jeunes, un enjeu crucial pour la ville.

Au-delà de l’effet d’annonce, ces initiatives pourraient avoir un impact direct sur les conditions de vie des populations. L’augmentation de la production pétrolière devrait générer des ressources supplémentaires pour l’État, susceptibles d’être réinvesties dans les services publics, les infrastructures et l’emploi.

Parallèlement, les projets urbains envisagés à Port-Gentil devraient améliorer la mobilité, renforcer l’accès à l’éducation et aux services de secours, tout en favorisant l’émergence d’un cadre de vie plus moderne et attractif.

En filigrane, le président a réaffirmé sa vision d’un Gabon industrialisé et créateur d’emplois durables :
« Je souhaite renforcer le secteur industriel […] porteur de valeurs et d’emplois durables », a-t-il indiqué, appelant les Gabonais à « œuvrer comme un seul homme » pour bâtir une économie souveraine.

À travers le projet de N’Gongui et les chantiers annoncés, les autorités entendent ainsi transformer les ressources naturelles en leviers concrets de développement, avec des retombées attendues pour les populations locales comme pour l’ensemble du pays.

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