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Yves Delbrah: Un maestro de la Rumba Gabonaise dont l’héritage persiste avec un nouveau projet

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Le 21 juillet 2022, la musique gabonaise a perdu l’une de ses plus grandes icônes lorsque Yves Delbrah s’est éteint à Paris, laissant derrière lui un héritage musical indélébile. Né le 11 octobre 1958 à Port-Gentil, Yves Delbrah était un chanteur de Rumba gabonaise talentueux et charismatique, qui a marqué l’histoire musicale du Gabon pendant plus de deux décennies.

Durant sa carrière prolifique, Yves Delbrah a enregistré une série de succès intemporels qui continuent de résonner dans le cœur des mélomanes gabonais. Des titres tels que “Mamayé”, “Nkani”, et “Elagho” sont devenus des classiques incontournables, célébrant la richesse et la diversité de la musique africaine, tout en mettant en avant le talent unique de Yves Delbrah.

Chanteur emblématique de la Rumba gabonaise, Yves Delbrah a su captiver son public par sa voix envoûtante et ses performances scéniques enflammées. Sa musique était un mélange envoûtant de rythmes entraînants et de paroles profondément poétiques qui touchaient l’âme de ceux qui l’écoutaient. Au fil des années, il a réussi à se forger une place spéciale dans le cœur des amateurs de musique gabonaise, devenant une véritable légende de son vivant.

Un an après son départ, les fans de Yves Delbrah ont eu la chance de découvrir son dernier projet musical, intitulé “Gédja”. Cet album, composé de 15 titres, est le fruit d’enregistrements réalisés dans son studio personnel, Claudel Production, situé à Libreville. “Gédja” est le témoignage poignant du génie créatif de l’artiste et de sa passion intarissable pour la musique.

Trois titres choisis avec soin ont été mis en avant pour promouvoir l’album “Gédja” : “AWARIA”, “Gedja” et “Okuwa Obeli”. Ces chansons reflètent l’âme de Yves Delbrah et sont l’expression de son héritage musical qu’il laisse derrière lui. Chacune de ces pièces est un voyage émotionnel, une invitation à se plonger dans la magie de la Rumba gabonaise telle que seule Yves Delbrah savait la créer.

Pour perpétuer l’héritage musical de Yves Delbrah et rendre sa musique accessible à un public plus large, le projet “Gédja” est distribué en streaming par gstoremusic. Cette plateforme de streaming permet aux fans du monde entier de se connecter avec la musique intemporelle de l’artiste et de le célébrer à travers les générations.

Avec la disparition d’Yves Delbrah, le Gabon a perdu l’un de ses talents les plus précieux et les plus charismatiques. Mais son héritage, sa musique et son influence continueront de vivre dans le cœur de ceux qu’il a touchés par sa voix enchanteresse et sa musique envoûtante. Yves Delbrah restera à jamais dans les annales de l’histoire musicale gabonaise, une étoile qui brillera toujours dans le firmament de la Rumba africaine.

Mihi…

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Tina signe son grand retour avec « Silencieuse », un EP aux multiples sonorités

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L’année 2026, qui tire progressivement à sa fin, aura été marquée par le retour de plusieurs figures de la musique gabonaise. Parmi elles, Tina, qui signe son retour sur le devant de la scène avec « Silencieuse », un EP de six titres dévoilé le 24 octobre dernier. Un projet qui rappelle toute l’étendue de son talent, la richesse de sa plume et sa capacité à naviguer entre plusieurs univers musicaux.

Après une période de discrétion, l’artiste revient avec une proposition musicale fidèle à son identité. Entre rap et chant, comme elle en avait fait sa marque de fabrique, Tina démontre qu’elle n’a rien perdu de sa polyvalence. Avec « Enfant de la rime », elle renoue avec le rap dans une ambiance boom bap, laissant parler son écriture et son aisance au micro.

Sur « Storytime », accompagné d’un clip officiel, la chanteuse explore davantage son registre mélodique. Elle pousse même l’expérience jusqu’au zouk avec « C’est fini », confirmant sa capacité à passer d’un genre à un autre sans perdre son identité artistique.

Le projet comprend également « Bélinda » et « Silencieuse », titre éponyme qui donne le ton de ce retour. Au-delà de la diversité des sonorités, cet EP met surtout en lumière une artiste qui maîtrise son écriture. Tina est d’ailleurs l’auteure de l’ensemble des six titres, avec des textes directs et personnels.

Autre particularité, « Silencieuse » porte la signature d’Artifice, son propre label, symbole d’une volonté d’indépendance artistique.

Disponible sur les plateformes de streaming, cet EP marque ainsi une nouvelle étape dans le parcours de Tina. Un retour qui rappelle que, même après une longue absence, le talent et la plume peuvent toujours faire la différence.

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« Longue Vie » : ZEBEN signe son grand retour avec un album aux grandes ambitions

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C’est désormais officiel. Comme nous l’annoncions dans un précédent article, la release party de « Longue Vie » s’est tenue ce dimanche 5 juillet à Akanda, où ZEBEN a officiellement lancé son tout premier album solo, co-produit avec Zang. Devant plusieurs figures du hip-hop et de la culture gabonaise, l’artiste a présenté un projet qui confirme ses ambitions pour cette nouvelle étape de sa carrière.

Composé de treize titres, l’album retrace le parcours de ZEBEN, des années Nouvel Eskadron à son évolution en solo. Sans renier son identité rap, l’artiste y explore également des sonorités afro-pop et dancehall, abordant des thèmes universels tels que l’amour, la loyauté, la trahison, les réalités du quotidien et la quête de réussite.

Le premier extrait, « Bombarder », dont le clip a été dévoilé au cours de la soirée, donne le ton d’un projet mêlant énergie, modernité et maturité artistique. L’album réunit également plusieurs collaborations avec Arielle T, Ndoman, MHL, Fang, Evo — également producteur de plusieurs morceaux —, Blackskin et Cash-Lowsso. Parmi les titres déjà salués par les invités, « Nirvana », en duo avec Arielle T, s’est imposé comme l’un des temps forts de l’écoute.

La release party a réuni plusieurs artistes, parmi lesquels LaGaff, Maggeintha (du groupe Hayo’e), Thierry Mbanangoye (du groupe Banz Mudji), Bung Pinz, producteur et fondateur du label IFUMB, ainsi que Le Roi Shéyi, venu apporter son soutien à ce lancement.

Pour accompagner « Longue Vie », Zang a annoncé une campagne de promotion ambitieuse avec sept clips prévus dans les prochains mois. Une stratégie qui traduit la volonté de faire de cet album une référence du rap gabonais en 2026 et d’inscrire durablement son empreinte sur la scène musicale nationale.

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De l’hibernation à la renaissance : la Compagnie Ngumi revient avec « Tseng Mu Batu »

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Après un silence discographique de près de 20 ans et plusieurs années d’absence de la scène médiatique, la Compagnie Ngumi signe un retour remarqué avec la présentation officielle de son nouveau maxi-single Tseng Mu Batu. C’est à l’occasion d’une rencontre organisée le 23 mai 2026 devant la presse que le groupe a levé le voile sur ce projet, marquant une nouvelle étape de son histoire artistique et culturelle. Cette relance s’inscrit dans une dynamique structurée, accompagnée d’activités de promotion à venir, permettant au public de découvrir très prochainement ce nouvel univers musical.

Créée le 30 mars 1997, la compagnie Ngumi s’est construite autour d’une ambition claire : valoriser la culture gabonaise à travers la musique et la danse, avec un ancrage particulier dans les expressions issues de la communauté culturelle Nzébi, notamment à travers le rythme L’Ngwala, devenu au fil du temps l’une des signatures identitaires du groupe.

Son parcours discographique débute en 1999 avec l’album Huguette Leckat dans la danse L’Ngwala, enregistré au studio Kage Pro de Georges Kamgoua. Porté par le succès du titre « L’Bedi », cet opus contribue à populariser la danse L’Ngwala auprès du grand public et installe progressivement la notoriété du groupe.

Quelques années plus tard, la formation rejoint l’écurie Mandarine et produit L’Ngwala 241, un album de six titres marqué notamment par « Marumba Rumba », qui confirme la place de Ngumi dans le paysage musical national.

Après plusieurs années de silence, les membres du groupe parlent d’une « période d’hibernation », tout en précisant qu’il s’agit d’un long travail de maturation artistique. Patrick Muna Pandja, leader vocal du groupe, insiste :« Nous avons continué à exister artistiquement, même dans le silence, en préparant une nouvelle vision pour la culture Nzébi et le rythme L’Ngwala. »

Il ajoute également : « Ce retour n’est pas une simple reprise d’activité, mais une reconstruction culturelle qui vise à renforcer la transmission entre générations et à redonner du sens à notre engagement artistique. »

Le nouveau projet, Tseng Mu Batu, enregistré notamment au studio Kage Pro, comprend quatre titres : « Mama L’Ngwala », « Cha Ngih », « L’Bedi (Remix) » et « Boh Bona ». Il se distingue par une ouverture artistique assumée, intégrant la participation de jeunes artistes extérieurs au groupe ainsi que l’émergence de nouvelles voix internes, renforçant ainsi la dimension intergénérationnelle du projet.

Au-delà de sa dimension musicale, l’album porte un message fort d’unité, de transmission et de continuité culturelle. Tseng Mu Batu se veut un appel à la cohésion sociale et à la valorisation des identités culturelles à travers l’expression artistique.

Présenté officiellement à la presse, ce projet marque le point de départ d’une série d’activités de promotion à venir, à travers lesquelles le public pourra très prochainement découvrir et vivre pleinement ce nouvel univers musical.

Dans cette dynamique de relance, la compagnie affirme également sa volonté de structurer davantage son organisation et de renforcer sa vision à long terme, à l’approche de ses 30 ans de carrière en 2027, pour lesquels une commission technique prépare déjà plusieurs projets commémoratifs.

Pour Patrick Muna Pandja, ce retour dépasse le cadre musical et s’inscrit dans une mission plus large : celle de raviver une mémoire culturelle vivante. « Nous ne revenons pas pour faire du bruit, mais pour réveiller les consciences culturelles et rappeler que notre patrimoine est une responsabilité collective », conclut-il.

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