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Yêmï et ASSINCO : unis par la santé et l’engagement d’Octobre Rose
Libreville, 21 octobre 2025 — Alors que le mois d’Octobre Rose mobilise chaque année des milliers de femmes autour de la prévention des cancers féminins, certaines entreprises font plus que s’associer à la cause : elles en font un engagement durable. C’est le cas d’ASSINCO, qui a accueilli le samedi 18 octobre dernier l’équipe de l’émission Yêmï, dédiée à la santé publique sur Urban FM, pour une matinée d’échanges à BBS School, dans le centre-ville.
Placée sous le thème « Unis par l’unique », cette rencontre a rassemblé une quarantaine de collaboratrices d’ASSINCO autour de deux figures familières du programme : Prisca-Sonia Ogoula épouse Lemboumba, alias Lops, conceptrice et présentatrice de Yêmï et Dr Marcia Angue épouse Pemengoye, médecin-conseil de l’émission. Ensemble, elles ont abordé avec pédagogie et sensibilité les enjeux de la prévention des cancers féminins, dans une ambiance empreinte de convivialité, d’écoute et de partage.


Prisca-Sonia Ogoula épouse Lemboumba a porté la voix de l’émission Yêmï lors de cette masterclass.
Une action RSE au cœur du bien-être féminin
L’événement s’inscrit dans la politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE) d’ASSINCO, qui fait de la santé et du bien-être de ses collaboratrices une priorité durable. Depuis plusieurs années, la société d’assurances multiplie les initiatives de prévention. En 2023 déjà, elle s’était illustrée par l’organisation d’une journée de dépistage en partenariat avec un centre de santé de la place.
En 2025, ASSINCO réaffirme son engagement avec la même conviction : promouvoir une culture de prévention active, en cohérence avec sa mission d’entreprise responsable. Cette démarche est d’ailleurs partagée par plusieurs entités du groupe BGFI — notamment BGFI Bourse, BGFI Business School, BGFI Services et BGFI Capital — toutes mobilisées ce jour là pour amplifier l’impact de cette action collective en faveur de la santé féminine.
Des échanges francs et instructifs
Lors de cette masterclass, les femmes ont participé avec enthousiasme, posant de nombreuses questions et partageant des témoignages sincères. Certaines ont exprimé leurs craintes face au dépistage, d’autres ont raconté des expériences personnelles, donnant à la rencontre une dimension profondément humaine et bienveillante, empreinte d’émotion et de solidarité.


Lors de cette masterclass, les femmes se sont distinguées par leur curiosité sur les cancers féminins, posant des questions et partageant leurs expériences.
Le Dr Angué a su vulgariser avec clarté les mécanismes du cancer — une transformation anormale de cellules pouvant envahir d’autres organes — tout en distinguant les facteurs de risque non modifiables (sexe, âge, prédisposition génétique) et modifiables, responsables de 75 % des cas : surpoids, déséquilibre hormonal, tabac, alcool ou exposition aux radiations.

Dr Marcia Angué a animé la masterclass en transmettant son message dans un langage simple et accessible à l’auditoire.
Elle a également rappelé les signes d’alerte devant conduire à une consultation : saignements vaginaux anormaux, pertes malodorantes, douleurs pendant les rapports, ou règles anormalement longues. Les recommandations nationales de dépistage ont aussi été évoquées, du simple examen clinique dès 20 ans à la mammographie tous les deux ans à partir de 40 ans, en passant par le test HPV pour les femmes sexuellement actives.


Moment fort de la matinée, l’atelier d’autopalpation mammaire a permis aux participantes d’apprendre les bons gestes pour détecter d’éventuelles anomalies. Un exercice pratique et symbolique, qui redonne aux femmes confiance et pouvoir sur leur santé.
Yêmï, une émission au service du lien social
Diffusée du lundi au vendredi à 11h sur Urban FM, Yêmï s’impose comme une véritable passerelle entre les experts de la santé et le grand public. Portée par la dynamique S.A.S — Sommeil, Alimentation, Sport — l’émission, présentée par Lops, sort désormais du studio pour rencontrer les communautés là où elles vivent et travaillent.

Depuis le début du mois d’octobre, Yêmï poursuit son engagement en faveur de la santé des femmes. À travers l’organisation de masterclass et la modération de panels dédiés aux cancers féminins, le programme continue de renforcer ce lien essentiel entre sensibilisation, engagement et action, aux côtés des Blouses Blanches et de nombreux acteurs mobilisés pour la cause. Une démarche fidèle à l’esprit d’Octobre Rose 2025 : celui d’une société unie par la prévention, la solidarité et l’amour de la vie.
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« Rap Hero » : Yvy Real Killer étend son univers artistique à la bande dessinée
Connu pour son parcours dans le rap gabonais, notamment au sein du groupe BGMFK avant de poursuivre une carrière solo, Yvy Real Killer révèle une nouvelle facette de sa créativité. L’artiste finalise actuellement « Rap Hero », une bande dessinée dont il est à la fois le concepteur et le personnage principal du premier tome.
À travers ce projet, le rappeur s’aventure dans un univers mêlant les codes de l’afrofuturisme et du roman graphique. La mémoire, la musique, l’identité et l’imaginaire africain occupent une place centrale dans une histoire qui entend mettre en lumière la richesse culturelle du Gabon.
Plusieurs artistes gabonais apparaissent dans l’œuvre. Leur présence permet de célébrer le patrimoine culturel contemporain du pays. Rap, slam, danse, traditions orales, mode et arts visuels sont représentés comme autant de visages de la créativité nationale.
Dans « Rap Hero », la culture devient une force positive. Les mots, la musique et l’art possèdent le pouvoir de préserver la mémoire collective, d’inspirer la jeunesse et de transmettre des valeurs. L’histoire invite ainsi les lecteurs à réfléchir à leur responsabilité individuelle, au passé et au rôle de la création artistique dans la construction de l’avenir.
Le message porté par la bande dessinée peut se résumer par cette phrase : « Ce n’est pas la force qui change une nation, c’est la culture qui transforme les générations. » Une autre idée traverse également l’œuvre : les armes divisent les peuples, tandis que les histoires, la musique et l’art peuvent les rassembler.
Avec ce projet, Yvy Real Killer démontre que son talent ne se limite pas à la musique. Alors que le premier tome approche de sa finalisation, il recherche désormais une maison d’édition pour publier et faire découvrir son œuvre au public.
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Tris rejoint Sean Bridon Music : la Battle des producteurs comme nouveau départ
La Battle des producteurs est peut-être en train de changer le cours de la carrière de Tris. Choisi par Sean Bridon pour l’accompagner dans ce challenge, le rappeur vient d’annoncer sa signature officielle chez Sean Bridon Music.
Cette signature ne doit toutefois pas prêter à confusion. Avant le lancement de la compétition, et même durant les deux premiers rounds, Tris ne faisait pas partie des artistes produits par Sean Bridon. Celui-ci l’avait simplement choisi pour défendre ses propositions musicales dans une Battle qui doit s’achever au troisième round.
Leur collaboration a particulièrement attiré l’attention lors de la deuxième étape du concours. Sur un morceau mêlant rap, sonorités du Bwiti, harpe traditionnelle et ambiance urbaine, Tris a retrouvé cette lumière qui semblait lui manquer depuis quelque temps. Le talent, lui, n’a jamais vraiment été remis en cause. C’est plutôt l’actualité autour de sa carrière qui était devenue rare, donnant l’impression d’un parcours en sommeil.
La Battle lui a ainsi offert une occasion de se rappeler au bon souvenir du public, mais aussi de montrer à Sean Bridon ce qu’une collaboration plus durable pouvait produire. Quelques jours plus tard, l’essai s’est transformé en contrat.
Sur les réseaux sociaux, Tris a accueilli cette nouvelle étape avec fierté. Il évoque une vision, une ambition commune et le début d’une aventure qu’il espère certainement décisive pour la suite de son parcours.
À travers cette signature, le challenge dépasse désormais la simple confrontation entre producteurs. Il devient aussi un espace de rencontres et d’opportunités pour les artistes. Pour Tris, l’une des premières retombées est déjà concrète, alors même que la compétition n’est pas encore terminée.
Reste maintenant à savoir ce que Sean Bridon Music prépare pour sa nouvelle recrue. Car après cette belle exposition, le véritable défi sera de proposer des projets réguliers et solides, capables d’inscrire durablement Tris au premier plan de la scène musicale gabonaise.
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Fête des cultures : renaissance ou simple parenthèse ?
Après huit années d’interruption, la Fête des cultures s’apprête à rassembler de nouveau les populations du Gabon autour de leur patrimoine commun. Du 21 au 23 août 2026, l’avenue Jean-Paul II, entre l’immeuble du « 2-Décembre » et le boulevard Triomphal, accueillera la 15ᵉ édition de ce rendez-vous majeur du patrimoine gabonais.
Le retour de l’événement a été annoncé par le ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts, Paul Ulrich Kessany. Placée sous le thème « Réappropriation de nos valeurs culturelles », cette édition réunira artistes, artisans, associations et communautés des neuf provinces autour des danses, des langues, de la gastronomie, des rites, des masques et des savoir-faire traditionnels.
Créée en 1997 par Paul Mba Abessole, alors maire de Libreville, puis portée au niveau national sous la présidence d’Omar Bongo Ondimba, la manifestation n’avait plus été organisée depuis 2018. Son retour apparaît donc comme une « réparation d’une mémoire », selon le ministre.
Mais cette renaissance sera-t-elle durable ? La Fête des cultures redeviendra-t-elle un rendez-vous régulier ou restera-t-elle une parenthèse exceptionnelle dans l’agenda national ?
Cette relance pose également la question de la vitalité du milieu culturel gabonais. Les artistes, artisans, danseurs, créateurs et gardiens des traditions disposent-ils réellement des espaces, des financements et de l’accompagnement nécessaires pour vivre de leur talent et transmettre leur héritage ?
Avec le Sénégal comme pays invité d’honneur, cette édition proposera des spectacles, des danses traditionnelles et une cérémonie des masques. Elle devrait aussi profiter aux exposants et aux petits commerçants.
Au-delà de la fête, le véritable défi commencera après le 23 août : faire de la culture un secteur vivant, structuré et durable, plutôt qu’un simple décor célébré quelques jours avant de retomber dans le silence.
