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Vie chère, emploi, PME : Théophane Nzame-Nze Biyoghe passe en revue les dossiers du moment

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Au-delà de l’eau, de l’électricité et des réseaux sociaux, Théophane Nzame-Nze Biyoghe a profité de son passage sur Urban FM, lundi 28 septembre 2026, pour répondre à plusieurs préoccupations qui traversent actuellement la société gabonaise : vie chère, emploi, entrepreneuriat, dette intérieure, gouvernance, culture ou encore protection de l’iboga.

Sur le pouvoir d’achat, le porte-parole de la Présidence de la République a d’abord tenu à préciser que la Centrale d’achat n’est pas « l’instrument exclusif de lutte contre la vie chère ». Après les méga-marchés organisés ponctuellement, une phase test de six mois est annoncée, avec l’objectif de mettre des produits à prix réduits à la disposition des consommateurs à travers une cinquantaine d’enseignes partenaires réparties dans le pays.

L’emploi des jeunes a également occupé une place importante dans les échanges. Taxi Gab et Gab Pêche ont notamment été présentés comme des mécanismes d’autonomisation. Théophane Nzame-Nze Biyoghe a rappelé les chiffres d’environ 43 000 emplois créés depuis la Transition, dont 22 000 dans le secteur privé, 15 000 dans les forces de défense et de sécurité et plus de 6 000 dans l’administration publique.

Mais pour lui, la réponse au chômage ne peut pas reposer uniquement sur l’État.

« La fonction publique […] ce n’est pas de régler la question du chômage », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de former davantage les Gabonais aux besoins des nouveaux secteurs économiques et d’intégrer le transfert de compétences aux grands projets structurants.

Sur l’entrepreneuriat, il a appelé la BCEG à mieux expliquer ses mécanismes au public, tout en évoquant notamment 6 milliards de FCFA destinés au financement d’entrepreneurs agricoles à des conditions préférentielles.

Concernant la dette intérieure, le porte-parole a précisé qu’une enveloppe de 51 milliards de FCFA avait été mobilisée : 20 milliards pour des ordonnances de paiement de PME en attente au Trésor public et un peu plus de 31 milliards concernant notamment des rappels liés à la TVA dans les secteurs forêt-bois et minier.

L’entretien a aussi pris une tournure plus politique sur les questions de gouvernance, de pluralisme et de procédures judiciaires visant certaines personnalités. Théophane Nzame-Nze Biyoghe a défendu le principe de séparation des pouvoirs, estimant que les questions relatives aux dossiers judiciaires en cours doivent être adressées aux autorités judiciaires compétentes.

La culture a également trouvé sa place dans les échanges, avec les droits d’auteur, leur inscription dans la loi de finances et l’assermentation annoncée de 21 nouveaux agents du BUGADA.

Enfin, sur l’iboga, le porte-parole a défendu la protection de cette ressource gabonaise face à l’intérêt qu’elle suscite à l’international. Une logique qui vise, selon les explications données, à faire en sorte que sa valorisation profite prioritairement au Gabon.

Un large tour d’horizon qui aura permis à la Présidence d’apporter sa lecture sur plusieurs dossiers qui occupent aujourd’hui le débat public.

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Suspension des réseaux sociaux : la Présidence explique une mesure liée au contexte

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Depuis plusieurs mois, de nombreux internautes gabonais ont recours aux VPN pour accéder à certains réseaux sociaux. Une situation revenue au centre des échanges lors du passage de Théophane Nzame-Nze Biyoghe, porte-parole de la Présidence de la République, sur Urban FM, lundi 28 septembre 2026.

Interrogé notamment sur les risques liés à l’utilisation des VPN dans un contexte marqué par des alertes de cybersécurité, le porte-parole a appelé à ne pas établir automatiquement de lien entre les deux phénomènes.

« Rien ne prouve que ces attaques sont exclusivement dues à la suspension des réseaux sociaux, qui contraint certains à recourir aux VPN », a-t-il expliqué.

Sur les motivations de la mesure, Théophane Nzame-Nze Biyoghe a rappelé les arguments avancés autour de la lutte contre le cyberharcèlement et les violences en ligne. Mais surtout, il assure que les discussions se poursuivent entre les autorités compétentes et les plateformes numériques.

Le cas de TikTok a notamment été cité. Selon le porte-parole, des agents de la Haute Autorité de la communication doivent bénéficier d’une formation permettant notamment une meilleure utilisation des mécanismes de signalement de la plateforme. Il évoque également « un peu plus de 23 000 comptes et contenus jugés nocifs » supprimés dans le cadre de cette coopération.

Pour les autres plateformes, les échanges se poursuivent. Mais quand les utilisateurs pourront-ils retrouver un accès normal aux réseaux concernés ?

Sur ce point, pas encore de date.

« Le porte-parole de la Présidence de la République ne vous donnera pas d’échéance claire aujourd’hui », a répondu Théophane Nzame-Nze Biyoghe, renvoyant cette responsabilité au ministère de la Communication et à la Haute Autorité de la communication.

Il donne toutefois une indication importante : « C’est quand même temporaire et, tôt ou tard, une fois que tout sera d’équerre, cette mesure sera levée. »

En attendant cette levée, le recours aux VPN continue de faire partie du quotidien numérique de nombreux internautes gabonais.

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Gabon : eau et électricité, Théophane Nzame-Nze Biyoghe détaille les réponses attendues d’ici 2027

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Les difficultés d’accès à l’eau et à l’électricité restent au cœur des préoccupations des Gabonais. Invité d’Urban FM le lundi 28 septembre 2026, Théophane Nzame-Nze Biyoghe, porte-parole de la Présidence de la République, a détaillé les réponses engagées et les projets attendus pour améliorer durablement la situation.

Sur l’électricité, le porte-parole n’a pas éludé les délestages qui touchent aussi bien le Grand Libreville que plusieurs villes de l’intérieur. Il rappelle que l’accès à l’eau et à l’électricité constitue l’un des piliers du projet de société du Président de la République.

À Port-Gentil, trois turbines doivent apporter, selon les chiffres avancés au cours de l’entretien, une capacité cumulée de 90 MW, pour un déficit estimé à 48 MW. Au-delà de la réponse aux besoins actuels, l’ambition est aussi d’anticiper la croissance démographique et industrielle de la capitale économique.

À Lambaréné, 40 MW supplémentaires sont annoncés, alors que le déficit local serait d’environ 6 MW. Une partie de l’excédent devrait être acheminée vers le Grand Libreville à travers une ligne passant par Bifoun. S’y ajoutent 125 MW annoncés pour le Grand Libreville et les 35 MW attendus de Kinguélé Aval.

« L’ensemble des projets que je vous énumère n’ont pas de deadline qui dépasse le premier trimestre 2027 », a assuré Théophane Nzame-Nze Biyoghe.

Sur l’eau, le porte-parole est également revenu sur les difficultés persistantes dans le Grand Libreville et sur le recours aux livraisons par camions. Un dispositif qu’il présente comme une réponse d’urgence et non comme une solution définitive.

« C’est une mesure pleinement temporaire », a-t-il insisté, en attendant l’aboutissement des projets structurants.

Face aux pratiques de certains vendeurs qui continueraient d’appliquer des tarifs différents de ceux annoncés, Théophane Nzame-Nze Biyoghe invite également les populations à utiliser les mécanismes de signalement mis en place.

Entre urgence quotidienne et investissements structurants, le cap affiché est désormais celui de 2027. Une échéance à laquelle les populations mesureront surtout les avancées à la régularité de l’eau au robinet et de l’électricité dans les foyers.

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Tchibanga : aires de jeux et éclairage public donnent un nouveau visage à la ville

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À Tchibanga, le changement se lit désormais dans les espaces du quotidien. Aires de jeux, plateaux sportifs et nouveaux dispositifs d’éclairage public participent progressivement à la transformation de la capitale provinciale de la Nyanga. Des réalisations pilotées dans la vision du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui entend voir le développement et la modernisation gagner également les villes de l’intérieur du pays.

Une orientation que le Chef de l’État a encore rappelée lors du Conseil des ministres du 18 septembre 2026 à Port-Gentil, en soulignant que le développement national « ne saurait être pensé exclusivement depuis Libreville », mais devait prendre appui sur les réalités, les potentialités et les aspirations de chacune des provinces du Gabon.

À Tchibanga, cette ambition trouve aujourd’hui une traduction visible sur le terrain.

Au quartier Ibanga, dans le deuxième arrondissement, le secteur du stade Dialogue en est l’une des illustrations. À la réhabilitation du stade et de la route qui y mène se sont ajoutés plusieurs équipements destinés aux différentes générations : plateaux multisports, terrain de football synthétique, espaces de fitness et aires de jeux sécurisées pour les enfants. Le complexe offre ainsi aux jeunes et aux familles un véritable espace de détente et de pratique sportive.

Ces aires de jeux bénéficient également d’un accès au Wi-Fi, une dimension qui ajoute le numérique aux services proposés dans ces espaces publics. Au-delà du divertissement, cette connexion permet notamment aux jeunes d’accéder plus facilement à des ressources éducatives, de faire des recherches, de communiquer et d’utiliser différents services en ligne. Elle contribue ainsi à faciliter l’accès au numérique et fait de ces espaces des lieux à la fois de loisirs, de rencontre et de connexion.

La même dynamique est visible au quartier Château, précisément derrière la Place des Fêtes. Un autre espace y accueille des plateaux multisports, des installations de fitness et des aires de jeux pour les plus petits, également accompagnés d’un accès au Wi-Fi. Ces aménagements offrent ainsi aux habitants des espaces où loisirs, sport et accès au numérique se côtoient au quotidien.

Mais le nouveau visage de Tchibanga ne se limite pas aux espaces sportifs et récréatifs. L’éclairage public constitue un autre volet particulièrement visible de cette transformation.

Dans plusieurs secteurs de la ville, de nouveaux équipements renforcent désormais l’éclairage, avec une particularité : de grands mâts implantés dans les quartiers Ingara, Commercial et Carrière. À la Place des Fêtes, au quartier Château, la réalisation d’un autre dispositif d’éclairage vient compléter l’aménagement de cet espace fréquenté de la ville.

Le pont qui traverse la ville bénéficie lui aussi d’un dispositif d’éclairage, renforçant la visibilité de cet axe une fois la nuit tombée. Au-delà de l’aspect esthétique, l’éclairage de cet ouvrage contribue à améliorer les conditions de circulation et à rendre les déplacements nocturnes plus confortables pour les automobilistes comme pour les autres usagers.

Ces équipements changent progressivement le visage de certains points de Tchibanga une fois la nuit tombée et accompagnent l’aménagement des espaces publics.

L’ensemble s’inscrit dans une approche de développement territorial qui vise à améliorer les infrastructures et le cadre de vie au-delà de Libreville. Cette orientation est également perceptible dans d’autres villes de l’intérieur, où des projets routiers, sanitaires, administratifs, sportifs ou liés aux services de base sont engagés.

À Tchibanga, les réalisations permettent surtout d’en mesurer les effets concrets : des enfants disposent d’espaces aménagés pour jouer, les jeunes de terrains pour pratiquer le sport, les familles de nouveaux lieux de détente, les usagers d’un accès au numérique grâce au Wi-Fi, et plusieurs quartiers bénéficient d’un éclairage public renforcé.

Une transformation progressive qui traduit, à l’échelle locale, la vision portée par le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice-Clotaire Oligui Nguema : faire en sorte que le développement ne se concentre pas uniquement à Libreville, mais gagne également les villes de l’intérieur. À Tchibanga, les infrastructures qui prennent place dans le quotidien des populations donnent ainsi corps à cette ambition de faire de la capitale de la Nyanga un pôle urbain capable de connaître, lui aussi, un nouvel essor.

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