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Vicky R : Yves Delbrah, une influence musicale au-delà du temps

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La musique, pour certains, est un don. Pour d’autres, elle s’impose comme un héritage, transmis par l’environnement familial, les proches ou les figures artistiques de leur enfance. Pour Vicky R, rappeuse gabonaise installée en France, ce cheminement musical a été profondément marqué par un nom : Yves Delbrah.

Invitée récemment dans une émission pour évoquer ses débuts, l’artiste n’a pas hésité à citer parmi ses influences majeures le regretté chanteur gabonais Yves Delbrah, disparu en 2022.

« On écoutait beaucoup sa musique à la maison. C’est quelqu’un que j’ai fréquenté. On était parent, et c’était un grand chanteur gabonais », a-t-elle confié avec émotion.

Parmi les titres qui ont forgé sa sensibilité musicale, “N’kani”, morceau phare de l’album du même nom sorti au début des années 2000, occupe une place à part. Ce titre, empreint de profondeur, continue de résonner dans le cœur de ceux qui l’ont connu et écouté.

En ce 21 juillet, jour anniversaire de sa disparition, cela fait trois ans qu’Yves Delbrah a tiré sa révérence. Artiste respecté, il laisse derrière lui une œuvre précieuse et une empreinte indélébile dans la mémoire musicale gabonaise.

En tant que dernier média à l’avoir interviewé, nous avons à cœur de perpétuer son souvenir. À travers ses chansons, ses mots, et les témoignages de ceux qu’il a inspirés, Yves Delbrah continue de vivre.

Retrouvez ci-dessous le titre “N’kani” et notre interview exclusive, ultime trace vivante de son passage parmi nous.

https://www.facebook.com/share/v/1AkF62fhWc/

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SODEC : à Mouila, un geste de cœur pour accompagner la rentrée de la petite Sodelia

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Tout commence il y a cinq ans, dans les premiers mois de l’installation de la SODEC à Mouila. Parmi les clientes qui fréquentent régulièrement l’établissement figure MBOUMBA BIEMIKOKO Lyria, alors enceinte. À chacun de ses passages, son état lui vaut d’être servie en priorité. Peu à peu, au-delà des opérations financières, une relation humaine se crée avec le personnel.

La future maman prend alors l’habitude de plaisanter autour de ses visites. Avant de se rendre à l’établissement, elle s’adresse à son enfant encore dans son ventre : « La Soso, allons à la SODEC ». Elle affirme même, sur le ton de l’humour, que son bébé finira par porter le nom de SODEC ou de « Soso ».

À la naissance de la petite fille, la famille choisit finalement de lui donner le prénom Sodelia, comme un clin d’œil à cette histoire née avant même sa venue au monde.

Cinq ans plus tard, la Direction générale de la SODEC n’a rien oublié. À l’occasion de la rentrée scolaire 2026-2027, et conformément aux directives du Directeur général Jean-Richard Mbele, un trousseau complet de fournitures scolaires a été offert à la petite Sodelia, affectueusement surnommée « Soso ».

Une équipe s’est ainsi rendue à Mboukou pour procéder à la remise du don à l’enfant et à sa famille.

L’initiative a d’ailleurs surpris jusque dans les rangs de l’établissement. « J’ai été étonné de voir que la Direction générale avait gardé en mémoire cette histoire cinq ans après. Cela montre que derrière le responsable, il y a aussi un homme attentif aux personnes et aux liens créés avec elles », a confié l’un des participants à la remise.

Pour MBOUMBA BIEMIKOKO Lyria et sa famille, le geste a été accueilli avec beaucoup d’émotion et de reconnaissance.

À travers cette initiative, la SODEC rappelle que sa relation avec ses usagers ne se limite pas aux services financiers. Elle peut aussi se construire dans la proximité, l’écoute et la mémoire de ces petites histoires qui, avec le temps, prennent une véritable dimension humaine.

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Drame à Oyane 1 : un semi-remorque chute du pont, le conducteur retrouvé mort dans la cabine

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Un grave accident de la circulation s’est produit lundi 21 septembre 2026, aux environs de 21 heures, au niveau du pont d’Oyane 1, sur la Nationale 1. Selon plusieurs témoignages, un camion semi-remorque appartenant à la société IGB a quitté la chaussée avant de s’engouffrer dans l’espace séparant les deux parties du pont.

Le conducteur, identifié par ses collègues comme Steeven Ndonko, âgé d’environ 40 ans, se trouvait seul à bord du véhicule au moment de l’accident.

À l’heure où nous publions cet article, les éléments de la gendarmerie et les sapeurs-pompiers sont mobilisés sur les lieux. Le corps du conducteur est visible à l’intérieur de la cabine fortement endommagée, où il apparaît broyé par la violence du choc. Les opérations se poursuivent pour procéder à son extraction.

Les causes exactes de l’accident restent pour l’instant inconnues. Sur place, certaines personnes évoquent néanmoins la fatigue ou un possible assoupissement au volant. Des hypothèses qui ne reposent, à ce stade, sur aucune conclusion officielle. L’absence d’éclairage dans cette zone est également relevée par plusieurs usagers, sans qu’un lien direct avec le drame puisse encore être établi.

À Oyane 1, la population est sous le choc, tout comme de nombreux automobilistes qui empruntent quotidiennement cet axe de la Nationale 1.

Les constatations se poursuivent afin de déterminer les circonstances précises de cet accident.

Nous y reviendrons.

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Tchibanga : Upsonne BOUASSA KOUMBA dresse le bilan d’une année d’actions dans le 2e arrondissement

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La politique de proximité était au cœur des activités, ce samedi 19 septembre 2026, dans le deuxième arrondissement de la commune de Tchibanga. Upsonne BOUASSA KOUMBA, député siégeant en lieu et place d’Ulrich MANFOUMBI MANFOUMBI, rappelé au gouvernement en qualité de ministre d’État aux Transports, porte aujourd’hui la voix des populations à l’Assemblée nationale.

À travers une série de causeries animées dans les quartiers Batsiengui, Moukenga, Ingara, Château et Mavoundi, accompagné des élus locaux de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) de la commune de Tchibanga, le député est allé à la rencontre des populations pour présenter non seulement le bilan à mi-parcours des engagements pris lors des dernières élections législatives et locales, mais aussi expliquer les grands chantiers lancés sous l’impulsion de Brice-Clotaire Oligui Nguema, président fondateur de l’UDB.

Au fil des échanges, Upsonne BOUASSA KOUMBA a voulu inscrire cette démarche dans une logique de redevabilité politique, en revenant devant les habitants un an après les engagements pris. L’objectif, selon lui, était de rappeler les actions déjà menées, les projets en cours et les priorités qui restent à poursuivre dans le deuxième arrondissement et, plus largement, dans la ville de Tchibanga.

« Nous avions pris des engagements devant les populations au moment des élections. Un an après, il était important de revenir vers elles pour leur présenter ce qui a déjà été réalisé, ce qui est en cours et les efforts qui restent à poursuivre. Les promesses faites par Ulrich MANFOUMBI MANFOUMBI ne sont pas restées de simples paroles : aujourd’hui, nous sommes là pour en rendre compte », a-t-il expliqué devant les populations.

Sur le plan sanitaire, l’orateur a notamment cité la rénovation du dispensaire de Mougoutsi et son approvisionnement périodique en médicaments. « Ce dispensaire nous tient à cœur parce qu’il est un véritable levier de santé de proximité pour les populations », a-t-il souligné, évoquant une dotation en médicaments estimée à 4 millions de FCFA tous les trois mois. Une action présentée comme une réponse aux besoins quotidiens des familles, notamment celles qui rencontrent des difficultés d’accès aux structures de santé.

Le bilan présenté concerne également l’accès à l’eau, avec 14 fontaines publiques, ainsi que l’installation effective de 250 panneaux solaires. Des initiatives qui, selon Upsonne BOUASSA KOUMBA, doivent contribuer à améliorer progressivement le cadre de vie dans les quartiers. « Il faut que l’eau rentre davantage dans les quartiers », a-t-il insisté, soulignant que les besoins restent importants.

La jeunesse a également occupé une place importante dans les échanges. Parmi les actions évoquées figure l’accompagnement à l’obtention du permis de conduire, avec une enveloppe de 1 800 000 FCFA, soit 300 000 FCFA pour chacun des six bénéficiaires exerçant dans le transport public par taxis-motos. À Tchibanga, ces motos constituent, pour une partie de la population, un moyen de déplacement quotidien et, pour de nombreux jeunes, une véritable activité génératrice de revenus. L’initiative vise ainsi à favoriser leur régularisation, à renforcer leur autonomie et à leur permettre d’exercer leur activité dans de meilleures conditions.

Toujours dans le domaine de l’entrepreneuriat, un camion a été mis à la disposition des jeunes sabliers du deuxième arrondissement de la commune de Tchibanga afin de faciliter le transport et l’exploitation du sable. Par ailleurs, les dossiers de plusieurs jeunes sont actuellement en cours de traitement à la banque Bambou afin de leur permettre de bénéficier de crédits destinés à investir dans différents secteurs d’activité.

Dans le domaine social et éducatif, Upsonne BOUASSA KOUMBA a rappelé la distribution de plus de 3 000 cadeaux aux enfants à Noël 2025, ainsi que de plus de 2 500 kits scolaires destinés à la rentrée scolaire 2026-2027. Des administrations locales ont également été dotées de matériel informatique, tandis que l’association Ndossi, une organisation regroupant des personnes vivant avec un handicap, a bénéficié d’un service traiteur complet capable de servir 100 personnes.

Au-delà de ce bilan à caractère politique, l’honorable député a également attiré l’attention sur plusieurs chantiers qui transforment progressivement Tchibanga. Il a notamment cité l’aéroport, la construction du nouvel hôpital dont les bâtiments sortent progressivement de terre, la cité administrative comprenant 50 maisons dont une dizaine sont déjà achevées, la nouvelle gare routière, la Maison de la femme en phase de livraison, la rénovation de plusieurs écoles de Tchibanga afin d’offrir de meilleures conditions d’apprentissage aux élèves, la construction du camp de gendarmerie, les aires de jeux, ainsi que la desserte en eau et en électricité de la Cité des cadres.

À cette liste s’ajoutent la ligne électrique reliant Mayumba à Tchibanga, dont les travaux sont à un stade très avancé, la nouvelle mairie centrale, le guichet unique, la Caisse des Pensions et des Prestations Familiales des agents de l’État (CPPF), également en phase de livraison, la construction du pont sur la rivière Mougoutsi, déjà livré, l’éclairage public, ainsi que le projet industriel lié au marbre de Doussiegoussou, entre autres.

Ces différents chantiers s’inscrivent dans la dynamique de développement impulsée par le président de la République, Brice-Clotaire OLIGUI NGUEMA, avec plusieurs projets aujourd’hui visibles dans la capitale provinciale. Au cours des causeries, ces réalisations ont servi à rappeler que la Nyanga occupe également une place importante dans les transformations engagées à travers le pays.

« Le président de la République ne nous a pas oubliés, il pense fortement à la Nyanga », a notamment souligné Upsonne BOUASSA KOUMBA.

Cette lecture rejoint plusieurs projets structurants engagés ou suivis dans la Nyanga, notamment dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie et de l’exploitation des ressources minières.

Avec pour message central que « la Nyanga doit sortir des ténèbres, comme le souhaite lui-même le président Brice-Clotaire OLIGUI NGUEMA », ces rencontres ont également permis de remettre en avant le triptyque prôné par le vice-président du parti, Ulrich MANFOUMBI MANFOUMBI : unité, amour et solidarité.

Aux côtés des élus locaux qui l’ont accompagné lors des différentes causeries, les initiateurs de cette démarche disent vouloir maintenir cette proximité avec les populations au-delà des périodes électorales, en poursuivant le dialogue et le suivi des engagements pris.

Une ambition résumée par cette formule reprise au cours des échanges : « Le rêve de tous les Nynois est que nous puissions être heureux. »

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