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Ve République : sous l’impulsion du Vice-Président du gouvernement, l’État harmonise ses textes

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Le gouvernement a engagé un vaste chantier d’harmonisation des textes administratifs afin de les arrimer à la nouvelle Constitution, marquant une étape décisive dans l’adaptation de l’appareil d’État aux exigences institutionnelles de la Ve République. Cette réforme de fond, conduite sous l’impulsion du Vice-Président du gouvernement, Hermann Immongault, vise à aligner l’ensemble de l’architecture administrative nationale sur la nouvelle loi fondamentale.

Entré de plain-pied dans ce nouveau régime constitutionnel, le Gabon doit désormais assurer la cohérence de son organisation administrative avec les dispositions de la Ve République. C’est dans cette optique qu’une réunion interministérielle, présidée vendredi dernier par le Vice-Président du gouvernement, a permis de faire le point sur l’état d’avancement du processus d’harmonisation des textes.

« Nous avons adopté une nouvelle Constitution dans notre pays qui nous met dans la Ve République. Il est donc impératif que nous nous assurions que l’organisation de nos administrations fonctionne selon les dispositions pertinentes de la Constitution », a déclaré Hermann Immongault, soulignant la portée stratégique de ce chantier pour le fonctionnement de l’État.

Selon le ministre de la Réforme et des Relations avec les institutions, François Ndong Obiang, plus de mille textes sont concernés par cette opération d’envergure. Le processus, jugé particulièrement complexe, s’articule autour de plusieurs phases : l’identification des textes existants, la définition des objectifs de réaménagement, puis leur réécriture. « Certains ministères sont quasiment à la phase d’achèvement. Je peux citer le ministère de la Justice, qui a suffisamment avancé, tandis que d’autres se trouvent à mi-parcours », a-t-il indiqué.

Pour le Vice-Président du gouvernement, cette dynamique s’inscrit dans la continuité d’un travail entamé par l’équipe précédente, mais qui doit aujourd’hui connaître une accélération significative. « Lors du premier Conseil des ministres, instruction nous a de nouveau été donnée par le chef de l’État d’accélérer et de faire aboutir ce processus », a-t-il rappelé, insistant sur la volonté politique d’aboutir rapidement.

Au-delà de la simple révision des textes, l’ambition affichée est celle d’une transformation globale de l’État, afin de garantir une administration conforme à l’esprit et à la lettre de la nouvelle Constitution. « Dans l’ensemble, l’État doit être adapté à la nouvelle Constitution », a insisté François Ndong Obiang.

Mobilisant l’ensemble des administrations, ce vaste chantier conditionne la pleine mise en œuvre de la Ve République et s’impose comme l’un des piliers de la refondation institutionnelle en cours, conduite sous la coordination du Vice-Président du gouvernement, en parfaite cohérence avec la vision et les aspirations portées par le président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, pour la transformation de l’État et la modernisation du pays.

Luciana / Mihi…

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Gaz au Gabon : Hermann Immongault échange avec Maurel & Prom sur un projet énergétique et des perspectives d’emplois

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La société pétrolière Maurel & Prom poursuit l’élargissement de ses activités au Gabon en se positionnant désormais sur le développement du gaz domestique, en complément de son activité pétrolière. Cette orientation a été au cœur d’une rencontre organisée récemment avec le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault.

Au cours de cet échange, les responsables de l’entreprise ont présenté leurs ambitions dans le secteur gazier, un domaine considéré comme stratégique pour renforcer l’approvisionnement énergétique du pays et accompagner son développement économique.

Un puits d’exploration jugé positif

Selon Issempe Nkaka, directeur général de Maurel & Prom au Gabon, un puits d’exploration récemment foré a donné des résultats positifs, confirmant le potentiel du projet.

L’entreprise indique s’être engagée dans la recherche de gaz domestique, avec l’objectif de contribuer à répondre aux besoins énergétiques nationaux. Si le projet se concrétise, il pourrait notamment permettre d’alimenter la ville de Lambaréné en énergie et renforcer la viabilité de la zone économique d’Ikolo.

Pour les responsables de la compagnie, le développement industriel et économique repose en grande partie sur l’accès à une énergie disponible et à moindre coût, un objectif auquel l’entreprise affirme vouloir contribuer.

Des retombées attendues sur l’emploi

Au-delà de la dimension énergétique, le projet pourrait également avoir un impact sur l’emploi. Selon les estimations présentées par la société, la phase de construction d’un champ gazier pourrait mobiliser entre 150 et 300 travailleurs.

Une fois les installations opérationnelles, entre 25 et 30 emplois directs permanents seraient nécessaires pour l’exploitation du site. À ces postes pourraient s’ajouter près d’une centaine à 150 emplois indirects, liés notamment aux activités de sous-traitance, de transport et de services.

Une diversification stratégique

En s’intéressant au gaz domestique, Maurel & Prom entend diversifier ses activités au Gabon tout en participant au renforcement du mix énergétique national. L’entreprise se positionne ainsi comme un acteur impliqué dans les projets visant à soutenir l’industrialisation et la production d’énergie locale.

À travers cette initiative, le groupe affirme vouloir accompagner les efforts du pays pour développer des sources d’énergie accessibles et soutenir la croissance économique, notamment dans les zones appelées à se transformer en pôles industriels.

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Drame au Lycée Léon Mba : un élève se jette de la passerelle, les images choc sur les réseaux sociaux

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Ce lundi 9 mars 2026 à Libreville, un drame a profondément bouleversé le Lycée Léon Mba. Ce matin, un élève de première a perdu la vie en se jetant depuis la passerelle récemment installée pour sécuriser le franchissement de la route adjacente à l’établissement. Cette tragédie a provoqué une onde de choc parmi les élèves, enseignants et riverains.

Selon les premiers témoignages, le drame s’est produit en matinée, alors que de nombreux élèves et membres du personnel se trouvaient dans l’enceinte du lycée. Très rapidement, des images et vidéos de la scène ont circulé sur les réseaux sociaux, filmées par des témoins, amplifiant l’émotion suscitée par cet événement tragique.

Alertées, les autorités se sont rendues sur place et une enquête a été ouverte par la police afin de déterminer les circonstances exactes du drame. Dans l’attente des conclusions officielles, de nombreuses rumeurs et hypothèses circulent déjà en ligne.

Ce drame soulève de douloureuses questions : comment un jeune peut-il se retrouver dans une détresse si profonde au sein d’un établissement scolaire ? Les dispositifs d’écoute et d’accompagnement sont-ils suffisants pour protéger les élèves en difficulté ? Et comment mieux prévenir ces situations ?

Le Lycée Léon Mba, l’un des établissements les plus emblématiques de la capitale gabonaise, est aujourd’hui plongé dans le deuil. Une cellule d’écoute psychologique devrait être mise en place pour accompagner les élèves, enseignants et personnel profondément affectés.

Certaines images montrent également une femme présentée comme la mère de l’élève, en larmes devant la dépouille, rappelant à tous la fragilité de la vie et l’importance de la solidarité. Ce drame laisse une blessure durable dans la communauté scolaire et souligne l’urgence de renforcer l’accompagnement des jeunes dans des moments de détresse, pour que de tels gestes tragiques ne se reproduisent plus.

Nous reviendrons sur cette information dans un prochain article.

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Fonction publique : le gouvernement traque 1 756 agents en abandon de poste et vise plus de 8 milliards FCFA d’économies

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Dans un contexte social marqué par des tensions persistantes au sein de la fonction publique, le gouvernement gabonais a décidé d’engager une vaste opération d’assainissement des effectifs de l’administration. Les autorités ont annoncé avoir identifié 1 756 agents publics en situation d’abandon de poste, dont les salaires continueraient pourtant d’être versés, pour un coût estimé à plus de 8,181 milliards de FCFA pour les finances de l’État.

Face à cette situation, l’exécutif entend agir rapidement. Des conseils de discipline devraient être convoqués dans les prochains jours afin d’examiner les dossiers des agents concernés. Ceux qui ne parviendront pas à justifier leur absence s’exposent à la radiation définitive de la fonction publique.

Pour le gouvernement, cette opération vise avant tout à assainir le fichier de la solde et à mettre un terme aux irrégularités qui fragilisent les finances publiques. Mais au-delà de la sanction, la démarche pourrait également permettre de libérer des ressources financières, susceptibles d’être réorientées vers d’autres priorités, notamment l’intégration de jeunes diplômés gabonais qui attendent depuis plusieurs années leur entrée dans l’administration.

Cette initiative intervient dans un climat social particulièrement sensible, notamment dans le secteur de l’éducation nationale, où les enseignants ont récemment observé près de deux mois de grève. Ces mouvements sociaux, motivés par la réclamation de meilleures conditions de travail mais aussi par la régularisation de nombreuses situations administratives, reflètent l’ampleur des frustrations qui traversent la fonction publique. Dans ce contexte, la traque des agents en abandon de poste soulève plusieurs questions : les économies annoncées permettront-elles réellement d’accélérer les intégrations et les régularisations ? Les tensions dans le secteur éducatif pourront-elles être apaisées ?

Plusieurs agents de l’État affirment en effet exercer leurs fonctions depuis des années sans être pleinement intégrés dans la fonction publique. C’est notamment le cas de certains agents de la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC), qui réclament, pour certains depuis plus de dix ans, la régularisation de leur situation administrative et leur intégration effective. Là encore, une question se pose : l’assainissement du fichier de la solde permettra-t-il enfin de débloquer ces dossiers restés longtemps en attente ?

Afin de renforcer les mécanismes de contrôle, le gouvernement mise également sur la modernisation du système d’identification des agents publics. Lors d’une séance de travail stratégique tenue mercredi dernier, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a insisté sur la nécessité d’intégrer le Numéro d’Identification Personnelle (NIP) dans les procédures de vérification. L’objectif est de disposer d’un fichier biométrique fiable, capable d’identifier les irrégularités, notamment les cas d’agents disposant de plusieurs matricules et percevant plusieurs salaires. Mais certaines interrogations persistent : comment ces dysfonctionnements ont-ils pu perdurer aussi longtemps et quels mécanismes de contrôle faisaient défaut ?

Par ailleurs, les premiers résultats des audits en cours attirent particulièrement l’attention sur le ministère de l’Éducation nationale, où des irrégularités importantes auraient été relevées, notamment dans la gestion et le paiement des vacations. Depuis combien de temps ces pratiques existent-elles et quel est leur coût réel pour l’État ?

Les autorités préviennent que ces investigations pourraient déboucher sur des sanctions administratives et judiciaires. Le vice-président du gouvernement a ainsi averti que toute personne impliquée dans ces pratiques devra répondre de ses actes devant la justice, réaffirmant la volonté de l’État de garantir que l’argent du contribuable serve exclusivement à rémunérer le travail effectivement accompli.

Reste désormais à savoir si cette opération permettra non seulement de réparer les irrégularités financières, mais aussi d’apaiser les tensions sociales, en particulier dans l’éducation, et de répondre aux attentes des nombreux agents publics qui réclament depuis des années leur intégration ou la régularisation de leur situation administrative.

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