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Transport terrestre : le gouvernement lance une vaste opération de contrôle des agences de voyage
Les entreprises de transport routier sont appelées à se mettre en conformité. Dans un communiqué daté du 30 juin 2026, le ministre d’État chargé des Transports, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, a annoncé le lancement d’une opération nationale d’inspection des entreprises de transport terrestre, qui se déroulera durant tout le mois de juillet.
Pilotée par la Direction générale de la sécurité routière (DGSR), cette campagne mobilisera des agents assermentés sur l’ensemble du territoire national. Les contrôles viseront les sièges des entreprises, mais également les zones de chargement et de déchargement des passagers et des marchandises.
Au total, plusieurs aspects feront l’objet d’une vérification minutieuse. Les inspecteurs examineront les documents administratifs des entreprises, les autorisations d’exploitation, les pièces relatives à la mise en circulation des véhicules ainsi que les documents exigés des conducteurs. L’état mécanique des véhicules sera également contrôlé, au même titre que l’arrimage des marchandises et la présence des équipements de sécurité obligatoires à bord.
À travers cette opération, le gouvernement entend renforcer le respect de la réglementation dans le secteur du transport terrestre et améliorer les conditions de sécurité des voyageurs et des usagers de la route. Cette démarche s’inscrit dans la vision du président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la modernisation des infrastructures, de la professionnalisation des transports et de la sécurité des citoyens des axes majeurs de l’action publique. L’objectif est de bâtir un réseau de transport plus fiable, mieux organisé et conforme aux normes en vigueur, au service du développement économique du pays.
Les responsables des entreprises concernées sont ainsi invités à prendre toutes les dispositions nécessaires afin de faciliter le déroulement des inspections.
Le ministère affiche une position de fermeté. Le communiqué précise qu’aucune complaisance ne sera accordée aux contrevenants. Toute infraction constatée donnera lieu à une verbalisation immédiate, avec des amendes à régler directement auprès du Trésor public.
Cette campagne de conformité traduit la volonté des autorités d’assainir durablement le secteur du transport terrestre, de renforcer la sécurité routière et de garantir aux populations des services de transport plus sûrs, plus professionnels et en adéquation avec les ambitions de transformation portées par le chef de l’État.
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Crise de l’eau : l’état d’urgence hydrique changera-t-il la donne ?
Le gouvernement passe à l’action. Deux jours après le face-à-face de près de trois heures entre le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et les agents de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), le ministère de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie a décrété, mercredi 1er juillet, l’état d’urgence hydrique sur l’ensemble du territoire national.
Dans un communiqué, le ministre Philippe Tonangoye affirme que certains agents de la SEEG seraient impliqués dans un vaste commerce illégal de l’eau potable, organisé notamment à travers la sous-traitance, des prête-noms et des groupements d’intérêts économiques illégaux. Selon le ministère, l’eau était revendue entre 10 000 et plus de 20 000 FCFA le mètre cube, en violation de la réglementation.
Pour mettre fin à ces pratiques, le gouvernement annonce une série de mesures exceptionnelles : déploiement des forces de défense et de sécurité, saisie conservatoire de 55 véhicules identifiés dans ce réseau, démantèlement des installations frauduleuses, distribution sécurisée de l’eau par les forces de l’ordre et fixation d’une mercuriale officielle de 3 000 FCFA le mètre cube. Les populations du Grand Libreville pourront notamment solliciter des livraisons via le numéro vert 18.
Ces décisions interviennent dans la continuité des échanges tenus le 29 juin au Centre des métiers Jean Violas d’Owendo. Lors de cette rencontre, le chef de l’État avait dénoncé des actes de sabotage, des résistances internes et l’existence d’un commerce parallèle de l’eau, tout en appelant les agents de la SEEG à faire preuve de patriotisme afin de rétablir durablement l’approvisionnement.
Si ce communiqué marque une accélération de l’action gouvernementale, plusieurs interrogations demeurent. Les réseaux frauduleux seront-ils réellement démantelés ? Les sanctions annoncées permettront-elles d’assainir durablement le secteur ? Surtout, ces mesures d’urgence suffiront-elles à garantir aux Gabonais un accès régulier à l’eau potable, ou ne constituent-elles qu’une première étape avant une réforme plus profonde de la gouvernance de la SEEG ?
Les prochains jours permettront de mesurer si cette offensive de l’État se traduira enfin par un changement concret dans le quotidien des populations.
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GEF 2026 : État et secteur privé, les piliers de la transformation économique
Libreville – La deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF) a mis en lumière une conviction largement partagée : le développement économique du Gabon repose sur une alliance solide entre l’État et le secteur privé. Organisée par la Fédération des entreprises du Gabon (FEG), le 27 juin, cette rencontre a réuni décideurs publics et opérateurs économiques autour du thème : « Des entreprises fortes pour une croissance durable et une prospérité partagée ».
Dans son intervention, le vice-président de la République, Hugues Alexandre Barro Chambrier, a insisté sur le rôle déterminant de la confiance dans la relance de l’investissement. « Sans cette confiance, rien ne peut se faire, les investissements ne seront pas au rendez-vous », a-t-il déclaré, tout en assurant que l’État poursuivra les réformes visant à assainir les finances publiques et à renforcer l’attractivité du climat des affaires.
Poursuivant son analyse, il a rappelé que « le secteur privé doit jouer son rôle de moteur de la transformation économique, de la création de richesse et de l’amélioration des conditions d’existence des populations ».
Cette orientation s’inscrit pleinement dans la vision du président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la transformation structurelle de l’économie, de la diversification des secteurs productifs, de l’amélioration du climat des affaires, de l’industrialisation, de la valorisation du secteur privé national et de la création d’emplois durables les piliers du Plan national de croissance et de développement (PNCD). À travers cette stratégie, les autorités ambitionnent de bâtir une économie plus compétitive, résiliente et créatrice de richesse au bénéfice des populations.
Le président de la FEG, Alain-Claude Kouakoua, a, pour sa part, plaidé en faveur d’un environnement économique fondé sur la prévisibilité, la sécurité juridique, la transparence et le respect des engagements. Il a également souligné que l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre de nouvelles perspectives aux entreprises gabonaises, désormais appelées à conquérir les marchés africains et à intégrer les chaînes de valeur régionales.
Au-delà des échanges, le GEF 2026 aura surtout lancé un appel à passer des discours aux actes afin de faire du secteur privé un véritable levier de la transformation économique du Gabon, conformément à la vision portée par le chef de l’État.
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CEP 2026 : avec KEWA, l’ANINF facilite l’accès aux résultats en un clic
Les résultats du Certificat d’Études Primaires (CEP), session 2026, ont été rendus publics au cours de la journée du samedi 27 juin 2026. Cette publication a une nouvelle fois illustré les avancées du Gabon en matière de transformation numérique. Grâce à la plateforme KEWA, conçue par l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), des milliers de parents et de candidats ont pu consulter leurs résultats en quelques instants. En un simple clic, chacun avait accès à son verdict, confirmant l’efficacité des solutions numériques développées au service des citoyens.
Les chiffres témoignent également d’une excellente performance scolaire. Sur 49 500 candidats inscrits, 49 075 ont effectivement pris part aux épreuves. 47 966 ont été déclarés admis, soit un taux national de réussite de 97,74 %, contre 1 109 ajournés (2,26 %).
Les épreuves du CEP se sont tenues du 16 au 19 juin 2026 sur l’ensemble du territoire national, dans des conditions globalement satisfaisantes. Les candidats, y compris ceux à besoins spécifiques, ont bénéficié d’un dispositif adapté garantissant le bon déroulement des examens, conformément à la volonté du ministère de l’Éducation nationale et de l’Instruction civique d’assurer un cadre d’évaluation équitable pour tous.
Au-delà des performances académiques, cette publication des résultats met en lumière le rôle stratégique de KEWA, devenue un outil incontournable de l’administration numérique gabonaise. La plateforme a permis d’éviter les longues attentes devant les établissements scolaires et d’offrir un accès rapide, fluide et sécurisé aux résultats.
Cette réussite est le fruit du travail des équipes de l’ANINF, sous la conduite de son Directeur Général, Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, qui poursuivent la modernisation des services publics à travers des solutions numériques innovantes. Elle s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la digitalisation de l’administration un levier majeur pour améliorer la qualité du service rendu aux populations.
À travers KEWA, le numérique confirme ainsi qu’il est désormais un véritable accélérateur de l’action publique. Pour des milliers de familles gabonaises, un simple clic aura suffi, ce samedi 27 juin 2026, pour connaître le résultat de plusieurs mois d’efforts, illustrant concrètement l’ambition d’une administration plus moderne, plus proche et plus efficace. Le succès de cette plateforme confirme également le savoir-faire de l’ANINF et la pertinence des solutions numériques qu’elle développe au bénéfice des citoyens gabonais.
