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La Ménopause : Comprendre, Accepter et Agir Ensemble

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Dans le cadre de la célébration du mois de la femme, l’émission de santé publique YÊMÏ sur Akum Radio a consacré une émission spéciale à un sujet souvent méconnu mais crucial pour la santé des femmes : la ménopause. Avant d’aborder la ménopause, le précédent numéro de YÊMÏ avait mis en lumière l’endométriose et présenté l’association Endofi Gabon qui œuvre pour la sensibilisation sur la maladie, offrant ainsi une couverture exhaustive des enjeux de santé féminine. Animé par LOPS, le débat a vu l’intervention du Dr. Marcia ANGUE Épouse Pemengoye, médecin conseil de l’émission, pour discuter des réalités de la ménopause et des moyens de la gérer.

“La ménopause est un processus naturel marquant la fin de la période de fertilité chez les femmes”, explique le Dr. Marcia ANGUE, définissant ainsi ce phénomène biologique.

Comme dit par le Dr. Marcia ANGUE, “La ménopause survient généralement entre 45 et 60 ans, bien que des cas plus précoces ou plus tardifs soient possibles.” Ce processus s’accompagne de symptômes physiques tels que les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes et la sécheresse vaginale, ainsi que des fluctuations émotionnelles comme les sautes d’humeur et la tristesse.

“L’âge et les antécédents familiaux peuvent influencer le moment où survient la ménopause, mais il est essentiel pour les femmes de consulter des gynécologues pour gérer ces changements hormonaux”, souligne le Dr. Marcia ANGUE.

Il est crucial de noter qu’il n’existe pas de traitement spécifique pour la ménopause, mais des solutions peuvent être recommandées pour atténuer les symptômes.

Un aspect crucial abordé lors du débat est le rôle des partenaires masculins pendant cette période de transition. “Les hommes sont encouragés à soutenir leurs partenaires en dialoguant et en cherchant à comprendre les défis auxquels elles font face”, souligne LOPS.

En plus des symptômes physiques, la ménopause comporte des risques pour la santé, notamment des problèmes cardiovasculaires et l’ostéoporose. Les femmes sont encouragées à adopter de nouvelles habitudes de vie, telles que l’exercice physique régulier, pour atténuer ces risques et améliorer leur bien-être général.

En conclusion, LOPS invite les femmes en ménopause à fréquenter des spécialistes durant cette période et à vivre en communauté pour pouvoir échanger et comprendre ce phénomène naturel. Le débat a également souligné l’importance du dialogue et du soutien communautaire pour aider les femmes à traverser cette période de transition. En partageant leurs expériences et en se soutenant mutuellement, les femmes peuvent mieux comprendre, accepter et agir face à la ménopause, faisant ainsi un pas de plus vers une meilleure santé et un bien-être durable.

Pour écouter YÊMÏ, rendez-vous sur Akum Radio, fréquence 98.3, ou visitez www.akumradio.fm les lundis, mercredis et vendredis à 11h00 et 15h00.

Mihi…

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Nyanga : une dynamique de réalisations concrètes au cœur du développement provincial

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La province de Nyanga, au sud-ouest du Gabon, connaît depuis plusieurs mois une accélération notable de ses chantiers de développement. Sous l’impulsion des autorités nationales, le territoire se transforme progressivement à travers des infrastructures routières, administratives, sportives, énergétiques et industrielles, traduisant une volonté de modernisation et de désenclavement.

Cette dynamique s’inscrit dans la continuité des actions engagées durant la transition et se poursuit dans le cadre du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD), porté par la vision du président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema.

Des infrastructures déjà livrées

Ici, le président de la République entouré de quelques personnalités de la Nyanga lors de l’ouverture du marché à Mayumba.

À Tchibanga, plusieurs réalisations sont déjà effectives. La caserne des sapeurs-pompiers est livrée, tout comme les plateaux sportifs modernes, renforçant les équipements publics destinés à la jeunesse. Le pont sur la rivière Mougoutsi, détruit en 2023, a été reconstruit et remis en service, rétablissant les échanges dans la zone.

Visite de terrain à Tchibanga et Mayumba d’Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, Ministre d’État des Transports, pour la réception de la centrale thermique à gaz, aux côtés de Philippe Tonangoye, ministre de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Énergie.

À Mayumba, les avancées sont également significatives. Les plateaux sportifs sont en phase finale de livraison, les logements administratifs sont achevés et la centrale à gaz est déjà opérationnelle. Ces réalisations s’ajoutent aux travaux en cours sur la ligne électrique Mayumba–Tchibanga, visant à sécuriser l’alimentation énergétique de la province.

Des chantiers structurants en cours

À Tchibanga, plusieurs projets avancent : nouveau marché, gare routière, guichet unique, mairie, aéroport, villas administratives et logements pour les forces de sécurité. Ces infrastructures renforcent progressivement l’organisation urbaine et administrative de la capitale provinciale.

Les routes, levier de désenclavement

Les infrastructures routières constituent un axe majeur de transformation. Les travaux des routes Ndendé–Tchibanga (88 km) et Tchibanga–Mayumba (105 km), confiés à China Overseas Engineering Group Co., Ltd., représentent un enjeu stratégique pour la mobilité et l’économie locale.

La route Ndendé–Tchibanga jouera un rôle clé dans le désenclavement de la Nyanga et renforcera les échanges avec la province de Ngounié, ouvrant de nouvelles perspectives économiques interprovinciales.

Une économie en transformation

Ici, le président de la République sur le site de la marbrerie de Doussiegoussou illustre l’importance de ce projet.

La modernisation de la Nyanga dépasse les infrastructures. La relance de la marbrerie de Doussiegoussou permet la valorisation du marbre local via une unité de transformation.

À Mayumba, le projet de port en eau profonde est appelé à devenir un hub logistique stratégique pour le pays.

Dans le secteur minier, la signature le 15 mai 2026 d’une convention entre l’État et Havilah Mining Gabon marque une étape importante pour le gisement de fer de Milingui. Estimé à 500 millions de tonnes, il devrait entrer en production en novembre 2026, avec une première phase d’exportation de 35 millions de tonnes. Le projet générera environ 530 emplois directs et plus de 1 100 emplois indirects.

Une province en mutation

Entre réalisations achevées, chantiers en cours et projets structurants, la Nyanga s’impose comme un pôle émergent du développement national. La dynamique observée à Tchibanga et Mayumba s’étend progressivement à d’autres localités.

Dans le département de la Douigny à Moabi, plusieurs projets sont en cours, notamment la construction d’un plateau sportif et la réfection d’écoles publiques, illustrant l’extension progressive des investissements publics.

Communion du président de la République avec la population, illustrant l’adhésion de celle-ci à la politique du chef de l’État. Image d’archives.

Ainsi, la province s’affirme comme un territoire en pleine transformation, où les investissements publics et privés convergent vers un objectif commun : une Nyanga connectée, productive et durablement intégrée à l’économie nationale.

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Gabon : Immongault présente le bilan des 100 jours à Oligui Nguema, cap sur l’accélération des projets

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Le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu le mardi 19 mai 2026 le rapport d’évaluation des 100 premiers jours du gouvernement dirigé par le Vice-Président, Hermann Immongault. Ce compte rendu représente la conclusion du programme lancé le 5 février, dont les plans d’action ministériels sont parvenus à leur terme le 15 mai.

D’après Hermann Immongault, le bilan général est considéré comme positif, avec des réalisations « un peu au-delà des attentes initiales dans plusieurs domaines ». Néanmoins, le gouvernement admet aussi « quelques déceptions » dans la mise en œuvre de divers projets.

Avec cette initiative, les responsables gabonais cherchent à établir une nouvelle manière de gérer axée sur « le contrôle, l’imputabilité et l’exigence de résultats ». Une approche qui vise à s’éloigner des anciennes méthodes administratives et à améliorer l’efficacité de l’action publique.

Suite à ce premier bilan, Brice-Clotaire Oligui Nguema a donné des directives claires pour accélérer les projets en cours et assurer leur complétion selon les échéances prévues. Le Chef de l’État souligne le besoin d’obtenir des succès tangibles ayant « un effet réel sur la vie des Gabonais et des Gabonaises ».

Le Président de la République a aussi demandé au gouvernement d’améliorer la communication officielle pour mieux renseigner les citoyens sur les changements entrepris et le progrès des projets gouvernementaux.

Grâce à ce processus d’évaluation constant, la Présidence veut solidement implanter une administration fondée sur le rendement, la clarté et la justification des actions.

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Ebola : le Gabon renforce sa vigilance après l’alerte sanitaire internationale

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Le Gabon a renforcé son dispositif national de veille sanitaire après la déclaration, le 15 mai 2026, d’une nouvelle épidémie de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC). Dans un communiqué officiel, Madame le ministre de la Santé, Pr Elsa Joséphine N’kana Ayo épouse Bivigou, a rassuré les populations tout en appelant à la vigilance face à cette menace sanitaire régionale.

Selon les autorités congolaises, cette dix-septième épidémie d’Ebola enregistrée sur le territoire de la RDC a déjà causé quatre-vingts décès, avec huit cas positifs confirmés et 246 cas suspects recensés. La flambée épidémique est liée à la souche virale Wundi-Bungyo, réputée particulièrement dangereuse en raison de son fort taux de létalité et de l’absence, à ce jour, de vaccin homologué.

Les cas identifiés sont concentrés dans la province de Litori, au nord-est de la RDC, à proximité des frontières avec l’Ouganda et le Soudan du Sud. Une situation qui a conduit l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le 17 mai dernier, à classer cette crise comme une urgence de santé publique de portée internationale.

Dans son communiqué, le ministre de la Santé souligne que « le dispositif national de veille, d’alerte et de surveillance épidémiologique a été renforcé sur l’ensemble du territoire national ». Une mesure préventive destinée à anticiper tout risque d’importation de cas au Gabon.

Les autorités gabonaises assurent qu’« à ce jour, aucun cas suspect n’a été signalé au Gabon », tout en maintenant une surveillance accrue aux différents points d’entrée du pays. Les opérations de contrôle sanitaire, la coordination avec les partenaires nationaux et internationaux ainsi que les campagnes de sensibilisation des populations ont également été intensifiées.

Dans ce contexte, Libreville affiche sa solidarité envers les pays affectés par l’épidémie. Le ministère de la Santé a exprimé son soutien « au peuple et aux gouvernements des pays touchés par cette épidémie », tout en réaffirmant l’engagement du Gabon dans la prévention et la riposte sanitaire.

Les autorités sanitaires invitent enfin les populations « au calme, à la vigilance et au strict respect des consignes sanitaires officielles », insistant sur l’importance de la prévention collective face à une maladie hautement contagieuse.

Cette nouvelle alerte sanitaire intervient dans un contexte régional marqué par la multiplication des risques épidémiques en Afrique centrale, poussant plusieurs États à renforcer leurs mécanismes de préparation et de réponse rapide.

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