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Port-Gentil – Élections législatives : Gabriel Tchango soutient Bernard Aperano pour le 3ᵉ arrondissement, « Faisons revenir APE au service de Port-Gentil ! »

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Port-Gentil se prépare pour les élections législatives du 27 septembre 2025, et le troisième arrondissement s’annonce comme l’un des terrains les plus animés. Bernard Aperano, ancien maire de la commune et ex-membre du Parti Démocratique Gabonais (PDG), qu’il a quitté depuis plusieurs années, revient sur le devant de la scène avec sa candidature.

Durant plusieurs jours, il a mené campagne avec détermination, portant un discours porteur d’espoir pour les jeunes et axé sur le développement du troisième arrondissement, en misant sur l’implication des communautés locales. Son engagement a également bénéficié de l’attention et des encouragements des figures expérimentées de la politique locale, parmi lesquelles Gabriel Tchango.

Alors que la campagne touchait à sa fin, un grand meeting a été organisé au carrefour Itonda pour clore cette étape et rassembler les soutiens. C’est à cette occasion que Bernard Aperano a reçu l’appui de Gabriel Tchango, ancien ministre des Eaux et Forêts, puis ministre d’État chargé de l’Élevage et de la Pêche, et maire de Port-Gentil pendant près de dix ans. Fort de son expérience politique, qui s’étend de ses premières élections comme député en 2001 jusqu’à sa gestion municipale reconnue pour son efficacité et sa proximité avec la population, Gabriel Tchango a partagé sa vision et ses bénédictions, inspirant la jeunesse et les électeurs présents.

Lors de ce rassemblement, Gabriel Tchango a lancé un appel direct aux habitants :

« Je vous invite, chers habitants du troisième arrondissement, à soutenir Bernard Aperano. Avec son expérience et sa vision pour notre communauté, il saura porter vos aspirations et transformer nos projets en réalités. Ensemble, faisons revenir Ape au service de Port-Gentil ! »

Un soutien stratégique pour Bernard Aperano

Avec son slogan « APE IS BACK », Bernard Aperano entend remporter ces élections, marquer l’histoire de son arrondissement et offrir aux populations l’opportunité de bénéficier de son expérience et de sa vision pour le développement local.

Le soutien de Gabriel Tchango, figure politique respectée et expérimentée, renforce cette dynamique et promet de mobiliser fortement les électeurs du troisième arrondissement à l’approche du scrutin. Aujourd’hui candidat pour la mairie du troisième arrondissement de Port-Gentil, Bernard Aperano suscite l’espoir de voir cette zone briller à nouveau, à l’image de la mairie de Port-Gentil sous sa précédente direction.

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Grève dans l’Éducation : entre avancées reconnues et frustrations persistantes, la Ngounié maintient la pression

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Le secteur de l’éducation traverse une nouvelle phase de tensions. Le gouvernement avait fixé la date du 25 février comme moment décisif pour évaluer l’avancement du protocole d’accord additionnel. Mais les mesures annoncées n’ont pas suffi à apaiser l’ensemble du corps enseignant. Si des progrès notables ont été salués, notamment grâce à l’implication du vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, instruit par le Chef de l’État, des zones d’ombre persistent et alimentent un mécontentement croissant, comme c’est le cas dans la province de la Ngounié.
Réunis en assemblée générale le samedi 28 février, les enseignants de cette province ont finalement voté la reconduction de la grève, estimant que des manquements importants demeurent.

Les efforts du gouvernement salués, sous l’impulsion du Hermann Immongault instruit par le Chef de l’État

Dans son bilan, la base SOS Éducation Ngounié reconnaît que plusieurs engagements annoncés pour le mois de février ont été respectés. Ces avancées, obtenues grâce aux instructions et au suivi du vice-président du gouvernement, sont considérées comme un signe de volonté d’apaisement et d’ouverture.

Trois actions majeures étaient prévues dans le chronogramme validé par la commission tripartite :

▪︎La mise en solde de 148 sortants des écoles normales (ENS et ENSET)

•Réalisée intégralement :
▪︎78 sortants de l’ENS
▪︎70 sortants de l’ENSET

▪︎La création de 250 présalaires
Répartis entre 45 sortants des ENIL/ENIF et 205 bénévoles.

▪︎Le traitement de 500 situations administratives

Les listes correspondantes ont été publiées dans le journal L’Union le 25 février 2026, confirmant une avancée administrative réelle.

Pour la base, ces résultats constituent des pas significatifs dans la bonne direction.

Des manquements persistants qui nourrissent la frustration

Malgré ces avancées, les enseignants de la Ngounié estiment que le protocole n’a été appliqué qu’en partie, laissant de nombreuses situations en suspens :

▪︎Les 108 enseignants scientifiques sans émoluments
Non pris en compte malgré les accords tripartites, ils continuent de travailler sans rémunération, une situation jugée intolérable.

▪︎Les 32 sortants de la promotion ENSET 2024
Affectés dans les neuf provinces, ils financent eux-mêmes leurs déplacements. Une promotion plus récente ayant été prise en charge, ils dénoncent une injustice flagrante.

Les enseignants des établissements confessionnels
Toujours exclus des mesures. Le flou persistant autour de leur statut entretient tensions et incompréhensions.

Un appel au dialogue et à la correction des manquements

Bien que la grève soit reconduite, la base SOS Éducation Ngounié affirme sa volonté de dialogue et invite les autorités à « rectifier les manquements observés » afin de restaurer la confiance.

Ses attentes pour mars restent inchangées :

▪︎la régularisation immédiate des 108 enseignants scientifiques sans émoluments,
▪︎la prise en charge urgente des 32 sortants ENSET 2024,
▪︎une clarification officielle du statut des enseignants des établissements confessionnels.

La base rappelle ne demander « ni privilèges, ni faveurs », mais seulement le respect des engagements pris, indispensable à la stabilité de l’école gabonaise.

Malgré l’effectivité du maintien de la grève, on observe tout de même une reprise timide, voire totale pour les classes d’examens dans la Ngounié comme dans d’autres provinces à l’instar de l’Estuaire et de l’Ogooué-Lolo, preuve de la volonté des enseignants de ne pas paralyser le système et de maintenir le dialogue avec le gouvernement.

Paula / Mihi…

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Gabon : le gouvernement assume la suspension des réseaux sociaux pour protéger et maintenir la cohésion sociale, Bilie-By-Nzé saisit la justice

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Le 17 février 2026, le Gabon a suspendu l’accès aux plateformes du groupe Meta, une mesure qui continue de polariser l’opinion. Le gouvernement présente cette décision comme nécessaire pour protéger les mineurs et restaurer un environnement numérique plus sûr, tandis que le parti Ensemble Pour le Gabon (EPG), dirigé par Alain-Claude Bilie-By-Nzé, a engagé une action judiciaire pour obtenir le rétablissement des services.

Une décision présentée comme urgente et ciblée

Selon la Haute Autorité de la Communication (HAC), les adolescents étaient quotidiennement exposés à des contenus violents, pornographiques ou humiliants, avec un risque accru de cyberharcèlement. L’autorité qualifiait ces contenus de « récurrents, choquants et dangereux », justifiant selon elle l’intervention.

Le gouvernement précisait que ce n’était pas une coupure totale d’internet : les services bancaires, administratifs et éducatifs restaient accessibles, la mesure ne visant que les plateformes jugées problématiques.

Dès le lendemain de l’annonce, Melodie Jennyfer Sambat, porte-parole de la Présidence, avait détaillé dans les médias les motivations de l’exécutif. Elle expliquait que la suspension faisait suite à « plus d’un an et demi d’avertissements » et qu’elle représentait un signal fort pour inciter les plateformes à plus de responsabilité. Elle rappelait :

« Les Gabonais allaient devoir patienter. C’était une décision assumée, prise dans l’intérêt de la cohésion sociale. »

Le communiqué final du Conseil des ministres du 26 février justifie la suspension

Dans son communiqué final, le Conseil des ministres du 26 février 2026 a qualifié la suspension temporaire de l’accès à certains réseaux sociaux d’« acte de souveraineté et de responsabilité », visant à préserver l’ordre public, la cohésion nationale et la dignité des institutions. Le texte précise que, depuis plusieurs mois, les plateformes étaient devenues un terrain de diffamation, de manipulation de l’opinion et de tentatives de déstabilisation politique, révélant des lacunes dans la coordination des services chargés de la riposte. La suspension est présentée comme provisoire et visant à encadrer l’usage du numérique dans le respect de l’État de droit, sans restreindre les libertés fondamentales.

Bilie-By-Nzé saisit la justice

Le lundi 02 mars, après avoir critiqué la suspension dans plusieurs médias, l’EPG a saisi le tribunal de première instance de Libreville en référé. Le parti dénonce un dépassement de compétences de la HAC et met en avant l’impact économique : 850 000 utilisateurs actifs et près de 5 % du PIB reposent sur l’économie numérique locale.

Un phénomène observé à l’international

Le gouvernement rappelle que la suspension temporaire de plateformes n’est pas unique : la Turquie, l’Indie ou la Sri Lanka ont déjà limité l’accès à certains réseaux lors de périodes sensibles.

Entre protection des mineurs, cohésion sociale et respect des libertés publiques, le Gabon ouvre un débat central sur l’avenir numérique, cherchant à concilier sécurité et accès à l’information.

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Crise éducative : l’Ogooué-Lolo reconduit la suspension de la grève, en attente des engagements du gouvernement

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L’Assemblée générale de SOS Éducation – La Base tenue ce samedi à Koula-moutou a marqué un nouveau tournant dans la crise éducative de la province de l’Ogooué-Lolo. Après examen de l’état des engagements gouvernementaux, les enseignants ont décidé de reconduire la suspension de la grève jusqu’à fin mars 2026, le temps que toutes les promesses soient pleinement exécutées.

Une participation modeste, un symptôme national

Seuls 21 enseignants sur plus de 1 045 ont pris part à cette Assemblée générale, illustrant la faible mobilisation dans la province. Ce phénomène n’est pas isolé. Lors de l’Assemblée générale tenue simultanément dans l’Estuaire, Marcel Libama avait commenté :

« La mobilisation a foutu le camp. »

Ces propos résonnent dans les rangs de l’Ogooué-Lolo, où la participation réduite confirme une érosion progressive de l’engagement collectif, malgré l’importance des enjeux.

Des mesures partiellement mises en œuvre

Selon le procès-verbal officiel :

▪︎Mises en solde des sortants des écoles normales : sur 148 sortants, 78 de l’ENS et 70 de l’ENSET ont bénéficié de leur traitement ;


▪︎Création des présalaires : sur 250 prévus nationalement, seuls 45 sortants des ENIL/ENIF et 205 bénévoles ont été concernés. Dans l’Ogooué-Lolo, seuls 11 enseignants ont reçu leurs bons de caisse ;


▪︎Régularisations administratives : une dizaine d’enseignants ont obtenu avancements et reclassements avec effet rétroactif ;


▪︎Vacations : le paiement reste attendu, malgré un audit annoncé comme achevé.

Des manquements persistants et des revendications

L’Assemblée déplore :

▪︎108 professeurs scientifiques sans émoluments ;


▪︎Exclusion totale de la promotion 2024 de l’ENSET.

Les enseignants exigent leur intégration immédiate, la publication transparente des listes de bénéficiaires des présalaires et la régularisation de toutes les situations administratives avant fin mars 2026.

Une province marginalisée

L’Ogooué-Lolo se considère lésée : sur 250 bons de caisse distribués nationalement, seuls 11 ont été reçus localement. L’Assemblée réclame une répartition équitable et réparatrice dès le mois de mars 2026.

Mobilisation et vigilance

Un point de presse solennel est prévu lundi 2 mars à 08h30 à la Direction Académique Provinciale (DAP). Les enseignants y demanderont un réajustement immédiat des bons de caisse, la transparence totale sur la distribution et la mise en œuvre complète des engagements gouvernementaux.

La grève reste suspendue, mais la confiance est fragile. La reprise totale des cours dépendra de la réalisation effective des promesses faites par le gouvernement, conformément aux décisions consignées dans le procès-verbal officiel signé par Carl ASSIMET, secrétaire de séance.

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