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PNCD : Hermann Immongault insiste sur la lisibilité sociale de l’action gouvernementale
Le jeudi 12 février 2026, le Vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault, a présidé une importante séance de travail réunissant plusieurs membres de l’exécutif. Cette rencontre avait pour objectif de clarifier et de renforcer la visibilité de l’impact social du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) 2026-2030 dans la loi de finances en cours d’exécution.
En ouvrant les échanges, Hermann Immongault a rappelé l’un des défis majeurs de l’action publique : la faible perception, par une partie de la population, de la dimension sociale des politiques menées. Selon lui, les messages gouvernementaux demeurent souvent trop techniques, « avec beaucoup de théorie, beaucoup de chiffres et beaucoup d’annonces », alors que l’exigence du chef de l’État est de produire des actions lisibles, visibles, mesurables et durables. Il a ainsi appelé à un langage plus simple et à des indicateurs d’appréciation clairs, afin de rendre tangible la cohérence entre le PNCD et les priorités sociales du pays.
Le second volet de la rencontre a porté sur la présentation du projet de repassage des comptes nationaux, avec pour année de référence 2022. Ce travail technique vise à offrir une meilleure visibilité sur l’économie nationale et à procéder à des ajustements susceptibles de donner « un peu plus d’oxygène » à la manière d’aborder les questions économiques. À terme, cette actualisation permettra de disposer d’un PIB plus fidèle et conforme aux standards internationaux, traduisant plus précisément la réalité économique du Gabon.
Satisfait du travail déjà accompli, le Vice-président du Gouvernement a encouragé la poursuite de ces efforts. Il a souligné que la réussite de cette planification stratégique jouera un rôle déterminant dans l’amélioration du quotidien des Gabonais, en droite ligne de la volonté présidentielle de bâtir une société plus inclusive.
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« La drogue est dans tous les milieux » : l’alerte d’Hoffmann après la saisie de Skunk SK à Soduco
La récente opération de la Direction générale des services spéciaux (DGSS), qui a permis la saisie d’une importante cargaison de Skunk SK dans le quartier Soduco, a suscité de nombreuses réactions, dont celle du leader des quartiers sous-intégrés, Hoffmann. Invité sur le plateau de TV+, il a lancé un avertissement sans détour : « La drogue est dans tous les milieux. Elle touche les bas quartiers, l’administration et même des hommes politiques. » Un constat qui, selon lui, doit alerter les autorités car « le phénomène n’est plus une affaire de quartiers ».
Le 9 février 2026, les agents de la DGSS ont investi un entrepôt du 5ᵉ arrondissement de Libreville après plusieurs jours de surveillance. Les colis découverts, soigneusement conditionnés, attestent d’une organisation logistique structurée. Les premiers éléments indiquent que la cargaison provenait d’Afrique de l’Ouest, notamment du Nigéria, régulièrement cité dans les circuits régionaux de trafic.
Un ressortissant gambien, Doukéré Mamadou, présenté comme le chef du réseau, a été interpellé puis remis aux services compétents. La valeur marchande de certaines plaquettes atteint 250 000 FCFA, révélant l’importance financière de cette filière.
Cette opération intervient alors que les services de sécurité font face à une recrudescence du trafic et à une diversification des substances en circulation. Libreville, de plus en plus utilisée comme zone de transit par des réseaux transnationaux, devient un point stratégique dans la sous-région.
Pour Hoffmann, ce constat doit provoquer une réaction nationale : la banalisation de la drogue dans les quartiers fragilisés, mais aussi dans les sphères administratives et politiques, impose une stratégie globale mêlant répression, prévention et accompagnement social.
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FANEIR : le gouvernement met les bouchées doubles pour fluidifier le réseau routier national
Réuni le mercredi 11 février 2026 avec les ministres concernés, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a replacé la question routière au centre de l’action publique. L’objectif : lever les blocages institutionnels et financiers qui paralysent le Fonds Autonome National d’Entretien et d’Investissement Routier (FANEIR) et freinent la modernisation du réseau national.
Adopté en février 2025 pour remplacer le FANER, le FANEIR a vu son champ élargi à l’aménagement, la construction et l’entretien des routes. Mais sa coexistence avec le Fonds National d’Investissement (FNI), logé au FGIS, ainsi que les difficultés de mobilisation des ressources compliquent aujourd’hui la réalisation des missions du ministère des Travaux publics.
Pour Hermann Immongault, la route représente un levier majeur du projet de société du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. De l’interdiction d’importation du poulet de chair à l’installation de la Centrale d’Achat, en passant par le développement des plateformes logistiques, plusieurs réformes exigent un réseau routier fiable, appuyé par des infrastructures en eau et en énergie.
Selon le ministre des Travaux publics, Edgar Moukoumbi, les principales difficultés proviennent du non-reversement régulier de la Redevance d’Usage de la Route (RUR), ressource essentielle pour financer l’entretien. Cette fragilisation budgétaire limite la capacité du FANEIR à assurer une maintenance durable du réseau.
Pour y remédier, le Vice-Président du Gouvernement a annoncé une concertation avec les ministres de l’Économie et du Budget afin d’identifier des solutions rapides et opérationnelles. Au-delà des arbitrages financiers, le gouvernement souhaite renforcer la coordination entre le FANEIR et le FNI afin de garantir des routes praticables en toute saison, conformément aux très hautes instructions présidentielles.
Dans un pays où la connectivité conditionne la croissance, la route demeure l’ossature du développement national. Nous y reviendrons.
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Feuille de route des 100 jours : le Gouvernement engagé dans une discipline d’action collective
Le Vice-président du Gouvernement, Herman Immongault, a présidé le mardi 10 février une nouvelle session du Conseil interministériel, un rendez-vous stratégique qui intervient au moment où le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, vient de recevoir la feuille de route ministérielle des cent (100) premiers jours du plan d’action gouvernemental.
Alors que démarre cette phase décisive, Herman Immongault a tenu à rappeler les exigences qui pèsent désormais sur l’équipe gouvernementale. « Nous entrons dans une phase décisive des cent premiers jours de l’action gouvernementale. Cette étape engage notre crédibilité, d’abord devant le Président de la République, et au-delà, devant l’ensemble des Gabonaises et des Gabonais. Les résultats attendus ne sauraient être abstraits ou différés : ils doivent être concrets, mesurables et perceptibles. »
Une obligation de résultats
En remettant la feuille de route au Chef de l’État, le Gouvernement s’est engagé à produire des résultats rapidement visibles. Herman Immongault l’a rappelé avec fermeté :
« Nous n’avons plus le droit à l’approximation. Chaque action doit produire un résultat visible pour nos concitoyens. »
Pour le Vice-président du Gouvernement, cette exigence impose une responsabilité collective dans la réalisation des engagements pris, mais aussi une discipline accrue dans la communication et l’action de chaque membre du Gouvernement.
Des secteurs stratégiques au cœur des discussions
Les travaux du Conseil interministériel ont porté sur plusieurs chantiers majeurs, révélateurs de l’urgence et de la profondeur des réformes en cours. Les ministres ont ainsi examiné les avancées et les arbitrages nécessaires dans des secteurs essentiels :
▪︎la gouvernance territoriale,
▪︎les réformes institutionnelles,
▪︎le climat social,
▪︎l’économie et sa diversification,
▪︎la digitalisation de l’action publique,
▪︎la sécurité et la souveraineté alimentaires.
À ce sujet, Herman Immongault a insisté sur l’approche intégrée que doivent adopter les membres du Gouvernement :
« Aucun de ces domaines ne peut être traité de manière isolée ou approximative. »
Un espace de coordination et de rigueur
Le Vice-président du Gouvernement a rappelé que le Conseil interministériel demeure le lieu central de la coordination gouvernementale.
« Chaque communication, chaque projet de texte, chaque information présentée doit l’être dans un esprit de solidarité gouvernementale, de rigueur technique et de responsabilité partagée. »
Dans ce cadre, il a fixé une ligne claire : lever les blocages, accélérer les décisions et garantir une mise en œuvre harmonisée et efficace des orientations retenues.
« Notre objectif commun est clair : lever les blocages, arbitrer efficacement et assurer une mise en œuvre rapide et cohérente des décisions adoptées. »
Un gouvernement attendu sur l’impact
Cette session du Conseil interministériel confirme la volonté de l’exécutif de passer d’une logique d’annonce à une logique de résultat. Comme l’a rappelé Herman Immongault devant ses collègues :
« Le peuple attend des résultats. À nous de faire preuve de rigueur, d’unité et d’efficacité pour transformer les engagements en réalisations. »
Ce Conseil marque ainsi une étape importante dans la mise en œuvre de la vision portée par le Chef de l’État : celle d’un gouvernement mobilisé, cohérent et résolument engagé à apporter des réponses concrètes aux défis nationaux.
