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Omar Defunzu : L’Artiste Polyvalent Dévoile sa Vision Ambitieuse

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Depuis ses débuts dans le monde du spectacle, Omar Defunzu s’est imposé comme l’une des figures les plus emblématiques de l’humour en Afrique. Mais ce talentueux artiste gabonais ne se contente pas de faire rire : sa créativité déborde dans les domaines du cinéma et de la musique. Résolu à explorer pleinement ces trois facettes de son art, il lance son projet ambitieux “Defunzu Puissance 3”. Dans cette interview exclusive, Omar Defunzu nous ouvre les portes de son univers artistique et nous dévoile sa vision pour les années à venir.

Akum Radio (AKR) : Bonjour Omar, merci de nous accorder cet entretien exclusif. Tout d’abord, pouvez-vous nous en dire plus sur votre projet “Defunzu Puissance 3” ?

Omar Defunzu (OD) : Bonjour, je suis ravi d’être ici. “Defunzu Puissance 3” est essentiellement un plan de carrière ambitieux où je compte équilibrer mes trois passions artistiques : l’humour, le cinéma et la musique. Mon objectif est de me positionner parmi les meilleurs dans chacun de ces domaines en Afrique d’ici les trois prochaines années.

AKR : C’est une vision très ambitieuse ! Pourquoi avez-vous décidé de mettre en avant ces trois aspects de votre carrière artistique ?

OD : En réalité, ces trois aspects ne sont pas nouveaux pour moi. Depuis mes débuts dans le rire à gogo, j’ai exploré l’humour, le cinéma et la musique. Cependant, j’ai réalisé qu’au fil du temps, j’avais mis davantage l’accent sur l’humour, reléguant le cinéma et la musique à l’arrière-plan. Avec “Defunzu Puissance 3”, je veux rétablir l’équilibre et donner à chacun de ces domaines la même importance dans ma carrière.

AKR : Parlons de vos récents projets cinématographiques, “À la frontière des ténèbres” et “Winner Woman”. Comment ces projets s’intègrent-ils dans votre vision artistique globale ?

OD : Ces court-métrages font partie intégrante de mon projet “Defunzu Puissance 3”. Ils représentent une étape importante dans mon parcours artistique car ils me permettent de passer de l’acteur à réalisateur et scénariste. C’est un défi que je voulais relever pour enrichir mon expérience artistique dans le domaine du cinéma.

AKR : Comment chacun de ces trois aspects (humour, cinéma, musique) enrichit-il votre métier d’artiste ?

OD : Chaque aspect me donne une multitude de possibilités de création et d’enrichissement intellectuel et artistique. Chaque discipline a sa propre particularité, ce qui me permet d’explorer différentes facettes de ma créativité.

AKR : Quels sont les défis et les opportunités que vous rencontrez en jonglant avec ces différentes formes d’expression artistique ?

OD : Les défis sont nombreux, mais je les vois comme des opportunités de croissance. Mon objectif est d’être reconnu comme l’un des meilleurs réalisateurs d’Afrique, tout en continuant à exceller dans l’humour et la musique. C’est un défi que je suis prêt à relever.

AKR : Enfin, quels sont vos projets à venir dans chacun de ces domaines, et comment envisagez-vous de continuer à équilibrer ces trois aspects de votre carrière artistique à l’avenir ?

OD : Mes projets à venir sont nombreux et variés, et ils s’inscrivent tous dans le cadre de “Defunzu Puissance 3”. Je vous invite à suivre mes réseaux sociaux pour en savoir plus. En ce qui concerne l’équilibre entre ces trois aspects, c’est quelque chose que je vais continuer à surveiller de près au cours des trois prochaines années. Après cette période, je ferai une analyse approfondie pour décider de la suite de ma carrière.

AKR : Merci beaucoup Omar pour cet entretien passionnant. Nous vous souhaitons plein succès dans tous vos projets à venir !

OD : Merci à vous, c’était un plaisir.

Propos recueillis par Mihi…

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«L’Ogooué-Lolo lève provisoirement la grève jusqu’au 25 février » – Carl ASSIMET (SOS ÉDUCATION)

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Le 31 janvier 2026, lors de son Assemblée générale, la base enseignante de l’Ogooué-Lolo, affiliée à SOS ÉDUCATION La Base, a décidé la levée provisoire du mouvement de grève jusqu’au 25 février. Une décision qui contraste avec la posture des huit autres provinces, restées mobilisées. Cette levée temporaire, loin d’être un désengagement, s’inscrit dans une stratégie assumée par la base provinciale : tester la bonne foi du gouvernement et observer la mise en œuvre réelle des engagements pris.
Quelques jours auparavant, des élèves de Koula-Moutou avaient d’ailleurs organisé une marche pour réclamer la reprise des cours, révélant une forte pression sociale. Dans ce contexte tendu, Akûm Infos s’est entretenu avec Carl ASSIMET, représentant de l’Ogooué-Lolo, pour éclairer les motivations, les attentes et les perspectives de cette décision stratégique.

Akûm Infos : L’Ogooué-Lolo a décidé de lever provisoirement la grève jusqu’au 25 février, suite à l’AG du 31 janvier. Qu’est-ce qui a motivé cette décision ?

Carl ASSIMET :
Ce n’est pas une reprise totale, mais une période d’observation. L’idée est de donner au gouvernement un délai très court pour démontrer sa volonté réelle d’appliquer les mesures annoncées. L’Assemblée générale a estimé que cette stratégie nous permettait d’obtenir des preuves concrètes de l’engagement de l’État. Si, au 25 février, rien de sérieux n’a été exécuté, la grève reprendra.

Akûm Infos : Comment appréciez-vous les dernières annonces du gouvernement ?

Carl ASSIMET :
Elles manquent de fiabilité. Deux semaines plus tôt, un communiqué similaire avait déjà été publié, sans qu’aucune action ne suive. Aujourd’hui, la confiance est rompue. Nous attendons des actes, pas des intentions. La levée provisoire de la grève nous permet justement d’évaluer ces actes.

Akûm Infos : La marche des élèves de Koula-Moutou en faveur de la reprise des cours vous a-t-elle influencés ?

Carl ASSIMET :
C’est un message fort. Les élèves ont exprimé leur fatigue et leur inquiétude pour leur avenir. Nous les comprenons. Mais ils doivent savoir que notre combat vise uniquement à garantir des conditions d’enseignement dignes et stables, ce qui profite directement à leur réussite.

Akûm Infos : Les huit autres provinces restent en grève. Comment analysez-vous cette situation ?

Carl ASSIMET :
Nous comprenons et respectons complètement leur position. La divergence est stratégique, pas idéologique. Les revendications sont nationales et partagées par tous. L’Ogooué-Lolo a simplement choisi une fenêtre de surveillance active.

Akûm Infos : Certains pensent que cette levée affaiblit le mouvement. Que leur répondez-vous ?

Carl ASSIMET :
C’est tout le contraire. Le 25 février est un ultimatum clair. Si le gouvernement ne respecte pas ses engagements, nous reviendrons dans le mouvement avec encore plus de légitimité. Cette suspension est un test, pas un signe d’essoufflement.

Akûm Infos : Les réalités du terrain dans l’Ogooué-Lolo ont-elles pesé dans la décision ?

Carl ASSIMET :
Le territoire est difficile, certaines zones sont isolées. Cela renforce notre revendication sur la prime d’éloignement, essentielle pour notre province. Les déplacements et la mobilisation sont plus complexes, mais nous sommes restés unis et organisés.

Akûm Infos : Que doit faire le gouvernement en priorité pour restaurer la confiance ?

Carl ASSIMET :
Publier un chronogramme clair et détaillé : mois, volumes, matricules, dates d’effet. Les enseignants demandent de la transparence. Tant que les régularisations resteront floues, la confiance ne reviendra pas.

Akûm Infos : Cette diversité de positions entre provinces fragilise-t-elle la cohésion du mouvement national ?

Carl ASSIMET :
Non, elle la nourrit. La force de SOS ÉDUCATION La Base repose sur le pouvoir donné à chaque assemblée générale. La diversité montre que les enseignants réfléchissent, débattent, proposent. Le cœur du mouvement reste intact.

Akûm Infos : En cas d’inexécution d’ici le 25 février, quelle sera votre réaction ?

Carl ASSIMET :
Nous reprendrons la grève, de manière assumée et documentée. Et le gouvernement en portera l’entière responsabilité. La balle est désormais dans son camp.

Akûm Infos : Quels objectifs concrets votre province espère-t-elle atteindre pendant cette levée provisoire ?

Carl ASSIMET :
Nous attendons que le gouvernement commence à appliquer au moins 500 régularisations administratives ce mois-ci, avec mise en solde et présalaires. Nous voulons également que les primes (logement, transport, éloignement) soient versées rapidement, pour montrer la bonne foi de l’État.

Akûm Infos : Quel message souhaitez-vous transmettre aux parents et élèves ?

Carl ASSIMET :
L’éducation est une responsabilité partagée : enseignants, parents, élèves et gouvernement. Nous espérons une résolution rapide de la crise, mais nous demandons patience et compréhension. La suspension temporaire ne signifie pas la fin des revendications, elle est une chance pour avancer.

La décision de l’Ogooué-Lolo, issue de l’Assemblée générale du 31 janvier 2026, illustre une stratégie prudente et vigilante. La levée provisoire du mouvement est un test pour le gouvernement, tout en maintenant la pression nécessaire pour obtenir des résultats concrets. Le message est clair : la levée de la grève n’est pas un abandon, mais un moyen de vérifier l’engagement réel de l’État. Les enseignants resteront mobilisés si aucune avancée n’est constatée d’ici le 25 février. Akûm Infos continuera de suivre de près l’évolution de ce dossier stratégique pour l’avenir de l’école gabonaise.

Propos recueillis par Mihi…

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MAGALI WORA : “Avec les GRAMMYs, l’Afrique francophone doit passer de la marge au centre”

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Première Gabonaise à intégrer la prestigieuse Recording Academy – l’institution derrière les GRAMMY Awards – Magali Palmira Wora incarne une percée historique pour le Gabon et pour l’Afrique francophone. À travers cette interview exclusive pour Akûm Infos, elle revient sur son parcours, ses ambitions et sa vision d’une industrie musicale structurée, connectée et résolument internationale.

Akûm Infos : Bonjour Magali, et félicitations pour cette intégration historique à la Recording Academy. Que représente pour vous cette nomination ?

Magali Palmira Wora :
Je me réjouis de mon intégration à la Recording Academy, qui constitue à la fois une reconnaissance de mon implication constante dans l’évolution de l’industrie musicale en Afrique francophone ainsi qu’un encouragement à poursuivre mes efforts. C’est aussi un signal fort : notre région peut désormais faire entendre sa voix dans les instances mondiales de la musique.

Akûm Infos : Comment s’est déroulé ce processus d’intégration ? Était-ce une candidature ou une reconnaissance ?

Magali Palmira Wora :
C’est un peu des deux. Devenir voting member de la Recording Academy nécessite d’abord deux recommandations de membres existants, puis l’envoi d’un dossier professionnel solide. Ce n’est pas une simple inscription, c’est un parcours basé sur les contributions concrètes dans l’industrie.
Depuis plus de 20 ans, j’ai œuvré à relier l’Afrique francophone et anglophone à travers des projets comme Coke Studio Africa, The Voice Afrique Francophone ou encore les MTV Africa Music Awards. Depuis 2020, j’ai cofondé HEMA Online Music Academy, une plateforme de formation et de mentorat en ingénierie culturelle. Dans les industries anglophones, le mentorat est une valeur essentielle, et cela a certainement joué en ma faveur.

Akûm Infos : Concrètement, quel est le rôle d’un membre votant au sein des GRAMMYs ?

Magali Palmira Wora :
Nous participons aux différents scrutins – de la pré-nomination aux votes finaux – mais notre rôle ne s’arrête pas là. Les membres contribuent également à la vie de l’Académie via leurs cotisations, leur présence dans des groupes de travail, leur participation à des ateliers ou à des programmes de mentorat. C’est un véritable engagement professionnel et éthique.
L’Afrique francophone reste malheureusement peu visible. À l’inverse, nos collègues du Nigeria, du Ghana ou d’Afrique du Sud ont su s’imposer. Mon objectif est d’œuvrer à ce que les artistes francophones soient mieux représentés dans toutes les catégories, du Global Music au Jazz, en passant par la Pop ou le R&B.

Akûm Infos : Parlons du Gabon. Quel impact cette reconnaissance pourrait-elle avoir pour l’industrie musicale locale ?

Magali Palmira Wora :
Cette nomination n’est pas une finalité, c’est une porte ouverte. Elle doit inciter les artistes gabonais à renforcer leur structuration, leur professionnalisation et à mieux investir dans leur visibilité à l’international. Les critères pour obtenir une nomination sont stricts, et cela demande une stratégie claire.
C’est pourquoi j’ai publié en 2019 un Guide d’initiation au management artistique en Afrique subsaharienne. Et avec HEMA Online Music Academy, nous avons formé 115 apprenants de plusieurs pays africains… mais très peu sont Gabonais. Cela traduit un désintérêt préoccupant pour la structuration, que je souhaite inverser.

Akûm Infos : Vous êtes désormais considérée comme une ambassadrice culturelle du Gabon. Comment endossez-vous ce rôle ?

Magali Palmira Wora :
Avec lucidité. Depuis plusieurs années, je mène un plaidoyer auprès des autorités pour un encadrement du secteur culturel articulé autour de trois axes :

  1. Un cadre organisationnel clair ;
  2. Une législation adaptée aux réalités des artistes ;
  3. Une protection sociale digne de ce nom.

Tant que ces éléments n’existeront pas, les artistes gabonais resteront en marge. Pour repositionner le Gabon sur la carte culturelle mondiale, il faut de la volonté politique et un travail de fond.

Akûm Infos : Quel message aimeriez-vous adresser à la jeunesse artistique gabonaise ?

Magali Palmira Wora :
Ne vous contentez pas du talent. Formez-vous. Structurez vos projets. Travaillez votre identité artistique. Comprenez les dynamiques internationales. Et surtout, investissez dans le temps long. Le monde ne nous attend pas : c’est à nous de nous imposer.
Le Gabon a le potentiel pour devenir un hub musical, mais cela ne se fera pas sans une culture de l’excellence, de la rigueur et de la collaboration entre artistes, managers, médias et institutions.

Akûm Infos : Pour finir, un mot ou une anecdote à partager depuis l’annonce de votre intégration ?

Magali Palmira Wora :
Depuis l’annonce, je reçois énormément de messages de jeunes artistes, mais aussi de femmes, qui me disent se sentir représentées. Cela me touche profondément.
Et pour résumer mon engagement, je dirais : « Avec C’BON, un souffle nouveau pour les arts et la culture. »
Quant à mes prochains projets liés à la Recording Academy, ils seront publiés sur mes pages officielles, dans le respect des règles de communication de l’Académie.

Propos recueillis par Donald Mihindou

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Aristide INDOU : “Si je suis élu, je lancerai des projets concrets pour transformer l’Ivindo”

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Ingénieur QHSSE de formation, Aristide INDOU s’est forgé une solide expérience professionnelle dans le secteur pétrolier avant de s’engager en politique. Fils de l’Ivindo, il souhaite transformer cette région en exploitant son potentiel inexploité et en répondant aux besoins urgents de ses habitants. Son engagement au sein de l’Union pour la République (UPR) reflète sa volonté d’apporter des solutions concrètes à des problématiques locales. Dans cette interview, il revient sur son parcours, ses motivations politiques et sa vision pour l’avenir de l’Ivindo.

AKR : Pouvez-vous revenir sur votre parcours professionnel et associatif ?

Aristide Indou (A.I) : Je suis originaire de l’Ivindo, bien que né à Lambaréné. Ingénieur QHSSE de formation, j’ai suivi un cursus international avec des diplômes obtenus à Stellenbosch, en Afrique du Sud, et au Petrofac Training Center d’Aberdeen, au Royaume-Uni. Fort de près de 20 ans d’expérience, j’ai travaillé pour de grandes entreprises comme KCA Deutag et Subsea 7, évoluant dans des environnements exigeants du secteur pétrolier et énergétique. Aujourd’hui, je suis coordinateur HSSE pour Gabon Oil Company, où je supervise trois sites stratégiques et veille à l’application rigoureuse des normes de sécurité et de protection environnementale.

Parallèlement à ma carrière, je me suis toujours impliqué dans des initiatives associatives. J’ai présidé le groupement des associations départementales de l’Ogooué-Maritime, favorisant la solidarité et le développement local. En tant que conseiller stratégique pour Action Ogivine, j’ai contribué à des projets sociaux et environnementaux touchant les populations vulnérables. Je suis également deuxième vice-conseiller régional de l’association Alpha International pour le Gabon, où je participe à des actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation.

Mon engagement s’est forgé sur ces expériences, et c’est cette volonté d’impact concret qui me pousse aujourd’hui à entrer en politique pour transformer l’Ivindo.

AKR : Pourquoi avez-vous décidé de vous engager en politique et pourquoi avec l’UPR ?

A.I : C’est la vision du président de l’UPR, Gervais Oniane, qui m’a convaincu. Il propose des solutions pragmatiques comme la création de Libreville 2 pour désengorger la capitale. Ses idées sont en phase avec les besoins réels des populations, notamment celles de l’Ivindo. J’ai trouvé dans l’UPR un cadre idéal pour porter ces aspirations.

AKR : Quels sont, selon vous, les principaux défis de l’Ivindo ?

A.I : L’Ivindo regorge de potentiel, mais il est freiné par le manque d’infrastructures, de routes praticables et de systèmes éducatifs adaptés. Il manque également de main-d’œuvre qualifiée. Les habitants sont confrontés à des problèmes quotidiens comme l’accès limité à l’eau potable, à l’électricité et à des services publics de qualité.

AKR : Quelles priorités aimeriez-vous mettre en avant pour l’Ivindo ?

A.I : Mes priorités incluent :

La construction d’un lycée technique à Makokou pour former une jeunesse compétente.

La réhabilitation des routes et des pompes hydrauliques.

L’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’électricité.

AKR : Comment les populations de l’Ivindo ont-elles accueilli votre engagement ?

A.I : Les habitants ont été très accueillants. Lors de mes rencontres, ils m’ont remis symboliquement un chasse-mouche, signe de leur confiance et de leur espoir. Cela m’a profondément touché et renforcé ma détermination à agir pour répondre à leurs attentes.

AKR : Quels besoins spécifiques les habitants ont-ils exprimé ?

A.I : Ils souhaitent des routes praticables, un éclairage public, un meilleur accès à l’eau potable et une éducation qui prépare réellement les jeunes à des métiers qualifiés. Ces préoccupations sont au cœur de mon projet.

AKR : Quelles sont vos actions prioritaires si vous êtes élu ?

A.I : Si je suis élu, je lancerai immédiatement :

La promotion des filières techniques et technologiques pour les jeunes.

La réhabilitation des pompes hydrauliques et l’installation de groupes électrogènes dans les quartiers non électrifiés.

La construction d’un lycée technique à Makokou pour pallier le manque de techniciens qualifiés dans la région.

AKR : Que pensez-vous du renouveau générationnel en politique ?

A.I : Il est essentiel. Chaque époque appelle des idées nouvelles et des énergies fraîches. Nous avons besoin de leaders capables d’affronter les défis modernes tout en respectant nos valeurs fondamentales. Le renouveau générationnel est une nécessité pour transformer nos ambitions en actions concrètes.

Avec un parcours professionnel remarquable et une compréhension claire des besoins de l’Ivindo, Aristide Indou incarne une nouvelle génération de leaders engagés. Porté par des idées novatrices et une volonté d’améliorer le quotidien de ses concitoyens, il espère inscrire son action dans une dynamique de développement durable et inclusif pour l’Ivindo.

Propos recueillis par la rédaction

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