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Nicole Amogho passe à l’offensive : l’affaire de la sextape présumée devant la justice

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La machine judiciaire est désormais en marche. Acculée depuis plusieurs jours par une rumeur d’une violence rare, Nicole Amogho, a décidé de prendre les devants. Une activiste affirme, dans un audio diffusé sur WhatsApp, détenir une sextape mettant en scène la chanteuse avec une haute personnalité politique. Une accusation jugée mensongère, destructrice et destinée à nuire.

Face à cette tentative de chantage, l’artiste n’a pas tremblé. Le vendredi 13 février, sa maison de production Azur Procom a publié un communiqué tranchant annonçant des poursuites judiciaires. Le label dénonce un « ultime dérapage » et fait bloc autour de son artiste, affirmant déployer tous les moyens légaux pour laver son honneur. L’équipe insiste également sur la solidité de leur collaboration, écartant toute spéculation sur une éventuelle rupture : la confiance reste intacte.

Sur les réseaux sociaux, l’affaire divise. Une large partie du public soutient la chanteuse, saluant son refus de céder au chantage. D’autres estiment qu’elle aurait dû ignorer ce qu’ils considèrent comme une tentative désespérée de buzz. Mais pour Azur Procom, l’enjeu dépasse la simple rumeur.

L’activiste au cœur de cette affaire, dont l’identité reste encore floue auprès du grand public, est désormais dans le viseur de la justice. Les éléments du dossier avancent rapidement, et nous en saurons davantage très bientôt sur cette activiste et sur les motivations qui l’ont poussée à lancer ces accusations.

Au-delà de son cas personnel, Nicole Amogho entend adresser un avertissement sévère aux auteurs de diffamation, de cyberharcèlement et de tentatives d’extorsion. Son combat pourrait bien devenir celui de nombreuses victimes silencieuses, dans un espace numérique gabonais où la rumeur circule plus vite que la vérité.

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Spécialisation médicale : la Fondation Ma Bannière ouvre les candidatures

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La Fondation Ma Bannière, présidée par la Première Dame du Gabon, Zita Oligui Nguema, en partenariat avec la Merck Foundation, lance l’appel à candidatures de l’édition 2026 des Bourses Médicales Merck, un programme stratégique de formation qui vise à renforcer les compétences spécialisées des professionnels de santé gabonais.

Cette initiative couvre un large éventail de disciplines essentielles et encore peu représentées au Gabon : diabète et hypertension, oncologie (médicale, chirurgicale, pédiatrique, gynécologique), soins intensifs et réanimation, neurochirurgie, fertilité, procréation médicalement assistée et embryologie, médecine de la douleur et soins palliatifs.

Les profils ciblés incluent les médecins généralistes en fin d’internat, urgentistes, anesthésistes-réanimateurs, sages-femmes, infirmier(e)s spécialisés, biologistes, techniciens biomédicaux et techniciens de laboratoire, ainsi que les internes et jeunes spécialistes engagés dans une montée en compétences.

Pour candidater, les postulants doivent être des professionnels diplômés exerçant dans le secteur public, justifier d’au moins deux années d’expérience, disposer d’un niveau d’anglais fonctionnel — avec accompagnement possible —, être âgés de moins de 45 ans et ne jamais avoir bénéficié d’une bourse Merck. Les dossiers sont à déposer physiquement au siège de la Fondation Ma Bannière avant le 28 février 2026.

Au-delà de la formation individuelle, ce programme s’inscrit dans une dynamique de renforcement durable du système de santé gabonais. En développant des expertises locales dans des spécialités critiques, il vise à doter le pays de ressources humaines hautement qualifiées, capables de répondre aux défis sanitaires actuels et futurs.

En 2025, la Merck Foundation avait déployé plus de 2 250 bourses au profit de médecins africains et asiatiques, dont plusieurs Gabonais, confirmant son rôle majeur dans la formation médicale internationale.

Plus qu’une bourse, cette initiative conjointe porte une mission : bâtir, avec et pour les professionnels de santé gabonais, un système médical plus résilient, moderne et accessible à tous.

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Espoir la Tigresse chez Chimène à Zolendé : immersion culturelle ou coup de com ?

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La chanteuse gabonaise Espoir la Tigresse s’est rendue à Zolendendé, village situé à 72 kilomètres de Makokou, sur l’axe Makokou–Batouala, dans le département de l’Ivindo, province de l’Ogooué-Ivindo. Ce déplacement survient alors que Zolendé bénéficie d’une forte visibilité grâce à Chimène, jeune femme devenue virale sur TikTok après une vidéo humoristique, notamment sa phrase devenue culte : « Je suis de retour à Zolendé… ».

L’authenticité de Chimène et son attachement à son village lui ont valu un statut d’influenceuse locale. Son impact a été tel qu’il a conduit à la venue du Samu Social, mobilisé afin d’offrir des soins et des médicaments à la population. C’est cette spontanéité et cette sincérité qui ont touché Espoir la Tigresse, motivant son envie d’aller à la rencontre de la jeune femme et de découvrir son environnement.

Bien qu’installée à Libreville pour sa carrière, Espoir revendique fortement ses racines. Les mélomanes la connaissent sous le surnom de « Villageoise », un symbole qu’elle exprime à travers ses choix artistiques : chants en langues vernaculaires, rythmes inspirés du patrimoine bantou, et morceaux tels que Ma Biss.

Dans un message adressé à ses abonnés, l’artiste souligne que sa démarche n’est pas guidée par le buzz, mais par la profondeur du message incarné par Chimène, qu’elle décrit comme « une sœur, une femme authentique ». Elle est accompagnée dans ce voyage par plusieurs femmes engagées, dont sa collègue artiste, Michelle Ndoulou, qui partage cette volonté de redécouvrir le Gabon profond.

Accueillie chaleureusement par les habitants, Espoir prévoit de séjourner à Zolendé pour s’imprégner du quotidien local. Elle indique que cette immersion marque le début d’un cycle de redécouvertes du Gabon profond, afin de valoriser les territoires et encourager la fierté des identités locales.

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« Bâtissons, pas de prospérité sans action » : Hermann Immongault trace les 100 jours du gouvernement

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Cent jours pour transformer le quotidien des Gabonais : c’est le défi lancé par le gouvernement. Hermann Immongault, vice-président, est monté sur le plateau de Gabon 24 pour exposer les actions concrètes à venir et les priorités immédiates dans l’eau, l’électricité, le logement, l’emploi, les services publics et l’éducation, tout en renforçant la justice sociale et la souveraineté économique.

Depuis sa nomination le 1er janvier, Immongault assure la coordination de l’action gouvernementale, veillant à l’alignement des décisions ministérielles sur le Plan national de croissance et de développement et la vision du chef de l’État. « Le président de la République est chef du gouvernement. Il est assisté d’un vice-président chargé d’assurer la cohérence d’ensemble de l’activité gouvernementale », a rappelé le vice-président.

Parmi les mesures concrètes : 60 000 compteurs d’eau seront installés, 73 milliards de FCFA seront investis dans l’électricité, La production locale du poulet de chair va continuer d’évoluer sur le plan technique afin de répondre efficacement à l’interdiction des importations et 12 000 situations administratives seront régularisées sur l’année.

L’éducation, pilier du capital humain, bénéficie d’une attention particulière. Immongault a présenté un plan de relance du secteur : régularisation de 4 000 situations dans l’éducation nationale, dialogue permanent avec les syndicats, reprise progressive des cours et renforcement des infrastructures et ressources humaines. « Nous voulons tous la même chose : que les enseignants travaillent dans la dignité et que les élèves soient à l’école, pas à la maison », a-t-il souligné.

Face aux urgences sociales, le vice-président insiste sur la double temporalité : « Deux temporalités se croisent : bâtissons, c’est le temps long ; prospérité, c’est le temps court. Les Gabonais attendent des améliorations hic et nunc, ici et maintenant. » Dans l’emploi, la Banque Centrale de l’Entrepreneuriat finance les jeunes porteurs de projets et Olam recrutera 1 500 personnes dans l’agriculture.

Urbanisation, transport et logement font aussi partie des priorités : fusion SOGATRA-Trans’Urb, acquisition de plus de 200 bus, assainissement des bassins versants, sanctions contre les constructions illégales et 5 000 titres fonciers déjà régularisés sur un objectif de 50 000.

La transparence et la redevabilité sont au cœur du mandat. « Au bout des 100 jours, nous reviendrons dire clairement : voici ce qui a été fait, voici ce qui reste à faire, et voici ce que cela change pour les Gabonais », assure Immongault. Et à ceux qui doutent : « Le président ne dit pas je bâtis, ni bâtissez. Il dit bâtissons. Pas de prospérité sans avoir bâti. »

Ces grandes lignes donnent le cap pour les 100 jours à venir, mais les ministères sectoriels détailleront prochainement chaque action concrète et mesurable, pour que les Gabonais voient, jour après jour, la transformation de leur quotidien. Une gouvernance pragmatique et centrée sur les résultats, fidèle au pragmatisme de Brice-Clotaire Oligui Nguema, dont la population attend avec impatience les effets tangibles.

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