Connect with us

News

Moabi – Législatives et locales 2025 : Honoré KOUELI Mabika, l’outsider du 1er siège qui pourrait bouleverser les pronostics

Publié il y a

le

par

À Moabi, dans la province de la Nyanga, l’heure des choix approche avec les élections législatives et locales prévues le 27 septembre 2025. Pour le 1er siège de Moabi, un nom revient avec insistance : Honoré KOUELI Mabika, ingénieur forestier et fils du terroir, figure d’une nouvelle génération politique qui entend conjuguer mémoire historique, proximité avec le peuple et vision de développement.

Un parcours professionnel solide

Spécialiste en gestion des ressources forestières et environnementales, Honoré KOUELI Mabika a occupé plusieurs postes au sein de l’administration forestière. Enseignant permanent et responsable du parcours Master à l’École Nationale des Eaux et Forêts (ENF) du Gabon, il transmet son savoir aux futurs cadres. Officier décoré dans l’Ordre du mérite gabonais, il est reconnu pour son expertise en suivi-évaluation, contrôle et certification de la gestion durable des forêts.

Formé en andragogie par l’ADFAC (Union Européenne) et officier d’aumônerie par la CONACCE Chaplains des Nations Unies en médiation et résolution de conflits internationaux, il se présente comme un homme de terrain et de conviction, défenseur de la bonne gouvernance et de la justice sociale.

Héritage et diagnostic

Dans ses discours, il rappelle l’histoire politique de Moabi, jadis un haut lieu de réflexion et d’engagement. Il dénonce la « politique du ventre » et les divisions qui ont freiné l’élan de la commune. « Il est temps de dépasser les querelles pour bâtir une vision 2030 de Moabi, fondée sur l’unité, la justice et la solidarité », insiste-t-il.

Une double démarche électorale

Honoré KOUELI Mabika est candidat aux législatives pour le 1er siège de Moabi, couvrant la commune et les cantons Doubandzi et Douami-Mouembi. Parallèlement, son parti, H3+, a déposé une liste aux élections locales avec pour ambition de conquérir la mairie de Moabi. Le slogan est clair : « Ensemble, osons pour un futur meilleur. »

Cette double candidature traduit la volonté d’agir tant au niveau législatif que municipal, afin d’apporter des réponses concrètes aux attentes des populations.

Sept axes pour un nouveau départ

Son projet de société repose sur sept priorités :

  1. Réconcilier mémoire historique et avenir.
  2. Lutter contre la pauvreté et promouvoir l’autonomie des jeunes et des femmes.
  3. Développer les infrastructures de base (routes, eau, électricité).
  4. Instaurer une gouvernance locale transparente.
  5. Renforcer l’éducation et la formation professionnelle.
  6. Miser sur l’agriculture et l’artisanat comme leviers d’emploi.
  7. Bâtir une culture de solidarité et de responsabilité collective.

Foi et mobilisation populaire

Fidèle à son approche spirituelle, Honoré KOUELI Mabika conclut ses interventions par une prière, plaçant son engagement « entre les mains de Dieu », et invitant ses concitoyens à agir avec conscience et foi. Ses proches confirment qu’il veut inscrire chaque action « dans un projet guidé par la prière et la responsabilité collective ».

Les rencontres avec les populations sont ferventes et porteuses de messages pour un Moabi solidaire et en développement, comme ici à Mougouna.

Une bataille ouverte

Le scrutin s’annonce disputé. Il devra affronter des candidats dont les partis sont solidement implantés : le PDG, l’UDB et le RED. Pourtant, sa candidature attire l’attention comme alternative inattendue. « Contrairement à d’autres qui cherchent à afficher l’image d’un intellectuel aguerri, lui mise sur la simplicité, son expérience et sa proximité avec le peuple », souligne un habitant de Dougassou.

Une dynamique pour la Cinquième République

À la tête de l’association MABAGHA, regroupant les fils et filles du 1er siège, Honoré KOUELI Mabika prône le retour au village et l’amélioration des conditions de vie. Cette candidature, comme celles d’autres novices, pourrait insuffler une dynamique nouvelle dans la Cinquième République, que le président Brice Clotaire Oligui Nguema souhaite synonyme de « renouveau ».

À moins de 48 heures du scrutin, après une campagne qui l’a mené dans les villages reculés pour s’imprégner du quotidien des habitants, comme à Moukoko Mbaka, et qui s’est progressivement intensifiée en ville, le défi reste entier : transformer cette candidature de conviction en victoire et offrir à Moabi une alternative porteuse de rupture et d’espérance.

Malou/Mihi….

Commenter

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

News

De La Boule Noire à La Machine du Moulin Rouge, Emma’a poursuit son ascension et fait rêver le Gabon

Publié le

le

par

La chanteuse gabonaise Emma’a continue de franchir des étapes importantes dans sa carrière musicale. Le samedi 24 octobre 2026, l’artiste a fait salle comble à La Machine du Moulin Rouge, à Paris, devant un public venu nombreux l’accompagner dans cette nouvelle aventure. Un succès qui confirme sa progression sur la scène musicale francophone et nourrit désormais les attentes de ses admirateurs au Gabon.

Située dans le quartier de Pigalle, La Machine du Moulin Rouge dispose d’une salle principale, Le Central, pouvant accueillir environ 800 spectateurs en configuration concert. Pour cette prestation, les billets avaient été écoulés avant le jour du spectacle. Sur scène, Emma’a a enchaîné ses chansons dans une ambiance chaleureuse, portée par des spectateurs qui reprenaient ses paroles en chœur.

Cette réussite s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par plusieurs performances remarquées. En novembre 2025, la chanteuse avait déjà affiché complet lors de deux concerts à La Boule Noire, les 7 et 12 novembre. En passant de cette salle intimiste à une scène parisienne de plus grande capacité, Emma’a témoigne d’une évolution artistique encourageante.

Portée notamment par des titres comme Encré, certifié single d’or en 2024, Ça m’a laissé et Changer les choses, en collaboration avec Joé Dwèt Filé, l’artiste poursuit son ouverture à l’international.

Après ces succès successifs en France, une attente se dessine désormais du côté du Gabon. Les admirateurs d’Emma’a espèrent voir leur artiste organiser un véritable concert grand public sur sa terre natale, afin de partager cette réussite avec ceux qui suivent son évolution depuis ses débuts.

Un tel rendez-vous constituerait une nouvelle étape dans son parcours, mais aussi une belle occasion de célébrer, à domicile, le rayonnement de la musique gabonaise.

Continue Reading

News

Évacuations sanitaires : Yêmï met en lumière l’expertise de Santé + Gab au service des patients du Gabon

Publié le

le

par

Se faire soigner à l’étranger représente parfois une nécessité pour les patients dont la maladie exige des soins spécialisés. Mais entre les démarches administratives, le choix des établissements et les contraintes financières, ce parcours peut devenir éprouvant. C’est pour mieux éclairer les familles que Yêmï, un concept de LOPS diffusé sur Urban FM 104.5, a consacré le deuxième numéro de sa saison 3 aux évacuations sanitaires et à la conciergerie médicale.

Présentée par le Dr Marcia Angué épouse Pemengoye, accompagnée de sa consultante, le Dr Inès Okome épouse Goïta, spécialiste en médecine physique et réadaptation, l’émission recevait Madame Stéphanie Yoyo Iloko épouse Tchimina, responsable de Santé + Gab, une entreprise gabonaise spécialisée dans l’accompagnement des patients nécessitant des soins à l’étranger.

Au fil des échanges, l’invitée a expliqué qu’une évacuation sanitaire peut s’effectuer à l’intérieur du pays ou vers l’étranger, lorsque les équipements ou les compétences médicales nécessaires ne sont pas disponibles localement. Une réalité à laquelle Santé + Gab entend apporter des solutions grâce à ses partenariats hospitaliers, notamment en Turquie, en France, au Maroc et en Côte d’Ivoire.

Cette collaboration repose, selon sa responsable, sur une évaluation préalable des établissements. « Nous n’envoyons pas nos malades dans des structures que nous n’avons pas vérifiées au préalable », a-t-elle affirmé, soulignant l’importance de la sécurité des patients.

Au-delà du choix des structures hospitalières, l’entreprise propose un accompagnement en trois étapes : avant le départ, pendant le séjour médical et après le retour au Gabon. De la constitution du dossier aux formalités de voyage, en passant par l’accueil à l’aéroport, l’hébergement, la traduction et le suivi médical, l’objectif est de faciliter le parcours des patients.

Cet accompagnement soulève naturellement la question financière. L’invitée a précisé que les frais hospitaliers sont directement réglés aux établissements concernés, tandis que les prestations de conciergerie font l’objet d’une facturation distincte. Les assurances privées internationales peuvent également intervenir selon les garanties souscrites.

Si l’organisation du voyage constitue une étape importante, la continuité des soins reste tout aussi essentielle. Le Dr Inès Okome épouse Goïta a ainsi insisté sur la rééducation fonctionnelle des patients à leur retour, évoquant les capacités du CHU d’Owendo.

L’entretien a également rappelé l’importance de la confidentialité des dossiers médicaux et du recours à des professionnels qualifiés.

« Mais la maladie n’attend pas. Donc, comme la vie est précieuse, nous avons proposé cette solution », a déclaré Madame Tchimina, résumant la vocation de Santé + Gab, installée à la cité Damas, dans le troisième arrondissement de la commune Libreville.

En conclusion, le Dr Marcia Angué épouse Pemengoye a rappelé un conseil essentiel : « Préparez votre retour et le suivi médical dès le début du parcours. » Un message qui traduit l’ambition de Yêmï : informer, sensibiliser et accompagner les populations vers une meilleure prise en charge de leur santé.

Continue Reading

News

Gabon : face à la cherté des billets d’avion, le gouvernement explore des pistes de solutions

Publié le

le

par

La cherté des billets d’avion sur les lignes intérieures gabonaises demeure une préoccupation pour les voyageurs, dans un contexte où le pouvoir d’achat des ménages reste soumis à de nombreuses contraintes. Sur certaines dessertes, notamment Libreville–Franceville, un aller simple peut avoisiner les 200 000 FCFA, soit l’équivalent d’un mois de salaire pour certains travailleurs. Des tarifs parfois comparables à ceux pratiqués sur des destinations internationales de la sous-région. Invité sur Gabon 24, le ministre d’État, ministre des Transports, de la Marine marchande, chargé de la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, est revenu sur les facteurs qui influencent ces prix et les solutions envisagées par le gouvernement.

Cette situation soulève inévitablement la question du pouvoir d’achat. Entre le logement, l’alimentation, la scolarité des enfants et les autres charges familiales, consacrer une part importante de son salaire à un billet d’avion représente un effort financier considérable. Pour les déplacements professionnels, familiaux ou médicaux, le coût du transport aérien devient ainsi un élément déterminant pour de nombreux ménages.

Face à cette réalité, le ministre a notamment évoqué le manque de concurrence sur certaines dessertes nationales. Une offre limitée qui réduit les possibilités de choix des passagers et peut avoir une incidence sur les tarifs pratiqués.

« Vous savez quand on est en situation de monopole, on peut fixer les prix qui nous arrangent, sachant que les passagers n’ont pas d’autre choix », a-t-il expliqué.

Toutefois, la concurrence ne constitue pas le seul facteur à prendre en compte. Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a également cité le poids des taxes et redevances, le coût du carburant ainsi que la multiplication des agences de voyage ne disposant pas de certification IATA. Des éléments qui, selon lui, nécessitent une réflexion associant plusieurs administrations.

Cette dimension transversale explique l’implication de différents départements ministériels. Le Tourisme intervient notamment dans l’encadrement des agences de voyage, le Pétrole sur les questions de carburant, tandis que l’Économie et le Commerce participent aux réflexions sur les prix.

C’est dans cette logique de coordination qu’un comité interministériel, présidé par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault à été mis en place. Sa mission consiste à examiner les causes de cette cherté et à identifier les solutions susceptibles de rendre le transport aérien plus accessible aux populations.

« Les premières réponses ont pu être trouvées. Nous connaissons les axes d’efforts là où il faut mettre le doigt », a déclaré Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, sans toutefois détailler les mesures qui seront retenues.

Au-delà des réflexions sectorielles, cette démarche s’inscrit dans la vision du président de la République, chef de l’État et chef du gouvernement, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui place la lutte contre la cherté de la vie et l’amélioration du pouvoir d’achat parmi les priorités de son action. Une orientation que le gouvernement est appelé à traduire en mesures concrètes, notamment dans le secteur des transports.

L’enjeu est d’autant plus important que, pour un salarié percevant entre 150 000 et 200 000 FCFA par mois, un billet à 200 000 FCFA représente la totalité, voire davantage, de son revenu mensuel. Cette comparaison illustre la nécessité de rechercher un meilleur équilibre entre les tarifs pratiqués et les capacités financières des usagers.

Dans cette perspective, plusieurs pistes sont étudiées, notamment le renforcement de la concurrence, l’examen des charges supportées par les compagnies, un meilleur encadrement de la commercialisation des billets et le développement d’opérateurs nationaux dans les différents modes de transport.

Si aucun calendrier précis de baisse des tarifs n’a été annoncé, les travaux engagés devraient permettre de mieux définir les mesures envisageables. Pour les voyageurs, l’attente porte désormais sur leur mise en œuvre et leurs effets sur les prix, avec l’espoir de déplacements plus accessibles entre les provinces, tout en tenant compte des réalités économiques du secteur aérien.

Continue Reading