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Moabi / Election législative : Elie Wilfried BOULINGUI, un choix naturel pour la Douigny ?

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Moabi, 16 septembre 2025 – Le compte à rebours est lancé : à quelques heures du lancement officiel de la campagne électorale le 17 septembre, la Douigny s’apprête à vivre un scrutin décisif. Sur le terrain, Élie Wilfried Boulingui et son équipe ont déjà investi villages et quartiers, présentant leur programme et convainquant électeurs après électeurs. Dans ce département, la vie politique est animée par le Rassemblement des Enfants de la Douigny (R.E.D.), fondé sur le triptyque « Amour – Solidarité – Développement » et présidé par Élie Wilfried Boulingui Mikala, plus connu sous le nom de Willy Mikala.

Originaire de Moabi, marié et père de quatre enfants, Wilfried s’impose comme une figure incontournable de la région. Fils d’un enseignant et d’une cultivatrice, il a suivi un parcours académique remarquable : CEP, BEPC, Bac C, Maîtrise en Mathématiques Pures à l’USTM, CAPES en Mathématiques, puis Vice-Major de l’Institut d’Économie et de Finances, où il obtient en 2013 le grade d’Inspecteur Central des Impôts. Depuis 2014, il exerce comme Inspecteur Vérificateur à la Direction Générale des Impôts.

Son parcours académique et son engagement local font de lui une source d’inspiration pour les jeunes et mobilisent ses partisans. Frédéric Mouketou, l’un d’eux, déclare :

« Je suis engagé pour sa campagne. Dès le 17, nous allons parcourir les villages et quartiers pour le faire élire. Moabi a besoin d’être représenté au parlement par un jeune qui connaît réellement les réalités de la Douigny. »

Aux côtés de Élie Wilfried Boulingui, son suppléant François Nguimbi, partage pleinement sa démarche et sa vision et s’engage activement dans la campagne, apportant un soutien déterminant sur le terrain.

Élie Wilfried Boulingui s’est toujours investi pour la cohésion sociale et le soutien aux initiatives locales. Leader naturel, il a présidé la Mutuelle des Étudiants de l’USTM à Franceville, loin de sa terre natale, démontrant ainsi l’étendue de son leadership, et l’Amicale des Étudiants de la Nyanga, avant de créer à Moabi le tournoi « Joseph Mamboundou Mihindou », dont la quatrième édition s’est tenue en juillet dernier. Cette initiative rend hommage à Joseph Mamboundou Mihindou, figure inspirante de la région récemment décédée, et dont l’engagement politique continue d’inspirer de nombreux jeunes.

Politiquement, Élie Wilfried Boulingui a débuté en 2009 aux côtés de Pierre Mamboundou, soutenu Jean Ping en 2016, et remporta les législatives de 2023 sous les couleurs du Rassemblement National des Bûcherons (RNB), annulées après le coup d’État. Depuis la transition du 30 août 2023, il soutient le Chef de l’État, coordonnant la campagne pour le « OUI » au référendum de 2024 et assurant la trésorerie lors de la présidentielle de 2025.

Arrivé à Moabi avec son équipe, il insiste sur l’importance de l’unité et de l’engagement de tous pour le développement local :

« Tous unis pour le développement de la Douigny ! C’est ensemble, avec chaque habitant, que nous pourrons bâtir un avenir meilleur pour notre département. »

Candidat au premier siège, Élie Wilfried Boulingui fait face à des candidats sérieux également présents sur le terrain, Carl Mihindou de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) et Christian Mihindou du Parti Démocratique Gabonais (PDG). Mais à Moabi, comme dans d’autres sièges, l’aura du président de la République, vantée pour charmer l’électorat au regard de l’adhésion à l’élection présidentielle, reste présente. Pour les électeurs, la différence se fera avant tout sur la proximité avec la population, l’expérience et la capacité à transformer les engagements en actions concrètes.

La bataille s’annonce intense dans la Douigny, où la population espère que ce scrutin inaugurera une nouvelle ère de développement local.

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Forum UK-Gabon Trade and Investment : l’ANINF érige le numérique en levier stratégique de souveraineté et d’attractivité

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Le mercredi 15 avril 2026, à Libreville, précisément au Nomad, cadre choisi pour la 3ᵉ édition du Forum UK-Gabon Trade and Investment, le Gabon a saisi une tribune économique de premier plan pour affirmer une ambition désormais assumée : faire du numérique un moteur de transformation publique, un accélérateur de compétitivité et un instrument de souveraineté nationale. Dans un contexte international marqué par la course à l’innovation, à la maîtrise des données et à la sécurisation des infrastructures critiques, le pays entend positionner la transition digitale au cœur de son agenda de développement et de sa stratégie d’attractivité.

Portée par l’intervention de M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur général de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), établissement placé sous la tutelle du Ministère de l’Économie Numérique de la Digitalisation et de l’innovation, la participation gabonaise a permis de présenter une vision structurée du digital comme axe prioritaire de coopération avec les partenaires britanniques et internationaux, mais aussi comme levier concret de modernisation de l’État.

Face à un auditoire composé de décideurs publics, d’investisseurs et d’acteurs économiques, le Directeur général de l’ANINF a rappelé que « le développement de demain se construira autour de la maîtrise du numérique, car la compétitivité des nations dépend désormais de leur capacité à contrôler leurs infrastructures, sécuriser leurs données et moderniser durablement leurs services publics », soulignant l’importance stratégique du digital dans les politiques publiques contemporaines.

L’ANINF au cœur de la modernisation de l’État

Chargée de piloter les infrastructures numériques stratégiques du pays, l’ANINF apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux bras opérationnels de la transformation publique engagée sous l’impulsion du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.

À travers son intervention, l’Agence a exposé les quatre piliers de la souveraineté numérique gabonaise : gouvernance et régulation, montée en compétences, capacités opérationnelles et coopération internationale. Une approche globale qui vise à éviter la dépendance technologique tout en accélérant la performance administrative.

Un cadre crédible pour attirer les investisseurs

L’un des messages majeurs du forum a porté sur la sécurisation de l’environnement d’investissement. En mettant en avant la loi 037, référentiel de la digitalisation en République gabonaise, l’ANINF a démontré que la transition numérique repose sur une vision structurée et des obligations claires pour les administrations.

« Le Gabon dispose aujourd’hui d’un cap clair, d’un cadre réglementaire solide et d’une méthode cohérente pour réussir sa transformation numérique et bâtir des partenariats durables », a affirmé M. MOUNGUENGUI MOUDOKI. Pour les partenaires économiques, cette lisibilité réduit les incertitudes, renforce la confiance et favorise les engagements durables.

Des opportunités concrètes dans tous les secteurs

Santé, éducation, finances publiques, énergie, hydrocarbures, administration territoriale : le chantier de la digitalisation ouvre un marché transversal à fort potentiel. Le forum a ainsi permis au Gabon de présenter ses priorités tout en offrant aux entreprises étrangères une lecture précise des besoins nationaux en solutions technologiques, financement et expertise.

Infrastructures et cybersécurité : les priorités immédiates

L’ANINF a également recentré les échanges sur les urgences opérationnelles : connectivité, data centers, interopérabilité des systèmes, cybersécurité et services publics numériques. En filigrane, le Gabon affirme son refus des solutions dispersées et des investissements sans cohérence nationale.

Au terme de cette rencontre, le Forum UK-Gabon Trade and Investment aura servi de révélateur stratégique : celui d’un Gabon décidé à ne plus subir la révolution technologique mondiale, mais à l’organiser selon ses intérêts et ses priorités. En plaçant le numérique au croisement de la souveraineté, de l’efficacité publique et de l’attractivité économique, le pays envoie un signal clair aux investisseurs comme à ses partenaires : sa modernisation est engagée, structurée et ouverte aux coopérations à forte valeur ajoutée. Dans cette dynamique, l’ANINF s’impose plus que jamais comme l’un des acteurs centraux de la transformation de l’État et de la construction du Gabon numérique de demain.

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Gabon : interpellé pour un non-remboursement présumé de 5 000 000 FCFA, Bilie-By-Nzé sous mandat de dépôt

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Nouveau rebondissement dans l’affaire impliquant l’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nzé, figure majeure de la scène politique gabonaise et personnalité influente de l’opposition. Interpellé mercredi 15 avril 2026 à Libreville dans le cadre d’un dossier financier remontant à 2008, l’ancien chef du gouvernement a été placé sous mandat de dépôt jeudi soir, à l’issue de sa présentation devant la justice. Une évolution judiciaire qui suscite de nombreuses réactions et interrogations au sein de l’opinion nationale.

Selon des proches de son parti, Ensemble pour le Gabon (EPG), il aurait ensuite été conduit à la prison centrale de Libreville dans la soirée.

La procédure porte sur le non-remboursement allégué d’une somme de cinq millions de francs CFA. D’après plusieurs sources médiatiques, le dossier serait lié à une prestation réalisée lors de la 9ᵉ édition de la Fête des cultures en 2008, période durant laquelle il occupait la fonction de président du comité d’organisation.

La plaignante affirme ne jamais avoir perçu le paiement correspondant à ses services. De son côté, l’entourage de l’ancien chef du gouvernement soutient qu’il agissait alors dans un cadre strictement institutionnel, dans l’exercice de ses responsabilités liées à l’organisation de l’événement.

Dans un communiqué, le procureur de la République, Dick Fabrice Boungou Mikolo, a indiqué qu’une enquête avait été ouverte pour des faits présumés d’escroquerie et d’abus de confiance. Le parquet a également rappelé le principe de présomption d’innocence ainsi que le respect du secret de l’enquête en cours.

Au-delà du strict cadre judiciaire, cette affaire alimente déjà un vif débat dans l’opinion publique. Plusieurs observateurs s’interrogent sur le timing de cette procédure, qui vise une figure politique de premier plan de l’opposition, également candidate à la présidentielle du 12 avril 2025 face à Brice Clotaire Oligui Nguema.

Les prises de position répétées d’Alain-Claude Bilie-By-Nzé contre la gestion actuelle du pays nourrissent ainsi des interprétations divergentes, certains y voyant une simple affaire judiciaire, d’autres évoquant un contexte politique potentiellement plus sensible.

À ce stade, aucune preuve publique ne permet toutefois d’établir un lien entre la procédure en cours et les débats politiques nationaux, laissant ouverte une question qui continue d’alimenter les discussions : cette affaire relève-t-elle exclusivement du champ judiciaire, ou s’inscrit-elle aussi dans une dynamique politique plus large ?

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Affaire des 5 millions FCFA : Alain-Claude Bilie-By-Nze interpellé à Libreville

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L’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze, également président du parti Ensemble pour le Gabon, formation politique classée dans l’opposition au pouvoir de Brice-Clotaire Oligui Nguema, a été interpellé le mercredi 15 avril 2026 à Libreville puis conduit par les services de sécurité. Cette interpellation s’inscrit dans le cadre d’un dossier à caractère financier remontant à 2008, selon des informations concordantes rapportées par plusieurs médias.

D’après Gabonreview, l’interpellation serait intervenue aux environs de 18 heures, à la sortie de son domicile. Elle s’inscrit dans le cadre d’un litige portant sur une créance de 5 millions de francs CFA liée à une prestation réalisée lors de la 9ᵉ édition de la Fête des cultures, remontant à 2008, période durant laquelle Alain-Claude Bilie-By-Nze était président du comité d’organisation de cet événement.

Selon les éléments rapportés, la réclamation émane d’une prestataire qui indique ne pas avoir perçu le paiement correspondant à ses services. Dans l’entourage de l’ancien chef du gouvernement, il est précisé que ce dernier intervenait en qualité de président du comité d’organisation de l’événement, agissant dans un cadre institutionnel.

Les circonstances de cette interpellation sont également évoquées par Gabonreview, notamment en raison de l’ancienneté du dossier et des modalités de la procédure.

Par ailleurs, des informations complémentaires relayées par Gabon Media Time indiquent que Alain-Claude Bilie-By-Nze serait actuellement entendu à la Direction générale des recherches (DGR) de la gendarmerie nationale, située au camp Roux, dans le troisième arrondissement de Libreville.

À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite concernant la qualification juridique des faits ni les suites judiciaires susceptibles d’être engagées dans cette affaire.

Nous y reviendrons.

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