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Mareless en héritage de Diam’s : 《 Rappeurs NON-NON》, satire et vérité crue du rap game
Présente sur la scène musicale gabonaise depuis plusieurs années, Mareless signe un retour retentissant. Toujours fidèle à son label Mapane Life Style, dirigé par Hoffman, et désormais accompagnée par le manager Lestat, la rappeuse remet le rap gabonais au centre du jeu, aussi bien au pays qu’à l’international. Sa récente participation au festival Dalash en est une preuve éclatante.
C’est dans cette dynamique que Mareless vient de dévoiler « Rappeurs non-non », un titre percutant à plus d’un titre. Musicalement et visuellement, le morceau s’inscrit comme un hommage évident à Diam’s, légende incontestée du rap féminin francophone, et à son morceau culte La Boulette. À l’instar de son aînée, Mareless s’amuse, déconne, détourne les codes… mais avec des thématiques bien locales.
Si Diam’s interpellait la société française, Mareless, elle, se penche sans détour sur l’actualité gabonaise. Elle dénonce notamment l’attitude de nombreux rappeurs qu’elle accuse d’être inféodés aux campagnes politiques pour des intérêts financiers, allant jusqu’à affirmer : « Aucun d’eux n’a de succès sans politique ». Une phrase choc qui résonne fort dans un milieu où les prises de position sont souvent calculées.
Mais la charge ne s’arrête pas là. Mareless envoie également des piques aux organisateurs d’événements culturels, accusés de pratiques douteuses et d’escroqueries envers les artistes. Une réalité trop souvent tue qu’elle choisit d’exposer au grand jour, avec une lucidité et une audace rares.
Au-delà du message engagé, « Rappeurs non-non » est aussi une démonstration artistique. Mareless y montre toute l’étendue de son talent, en mêlant avec aisance rap incisif et chant maîtrisé. Une performance qui confirme son statut d’artiste complète, capable de combiner fond et forme, critique sociale et musicalité.
Avec ce nouveau titre, Mareless ne cherche pas seulement à faire du bruit : elle impose une voix, une vision, une exigence. Et surtout, elle rappelle à ses pairs que l’engagement ne devrait jamais être une option.
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« Mama » : Nanou rend hommage aux mères et fait revivre la mémoire de Julien Nziengui Mouélé
La chanteuse gabonaise Nanou signe son retour sur la scène musicale avec un projet empreint d’émotion. Révélée au grand public lors de sa participation à la saison 2 de l’émission The Voice Afrique francophone, l’artiste poursuit son parcours après la sortie de plusieurs singles qui ont marqué son évolution artistique, notamment « Mon Choix » et « A.M.O.U.R ».
Le 08 mars 2026, Nanou a dévoilé sa reprise du titre « Mama », une chanson du regretté chanteur gabonais Julien Nziengui Mouélé. À travers cette interprétation, l’artiste souhaite rendre un hommage sincère et profond aux mamans, figures centrales et irremplaçables dans la vie de chacun.
Empreinte de sensibilité, cette chanson met les mères à l’honneur dans la lignée de la célébration du 08 mars, marquant la Journée internationale des droits des femmes. Pour la chanteuse, ce projet est aussi une manière de rappeler que la mère demeure l’une des personnes les plus précieuses dans l’existence humaine.
Avec cette reprise, Nanou témoigne également de son inspiration et de son attachement à l’héritage musical laissé par Julien Nziengui Mouélé. En revisitant ce titre, elle parvient à conjuguer mémoire et modernité, donnant une nouvelle dimension à une chanson déjà ancrée dans les souvenirs du public.
Le visuel qui accompagne cette sortie montre la chanteuse dans les rues du quartier Charbonnages, à Libreville, dans un décor naturel et authentique. Cette mise en scène permet au public de découvrir une artiste dont le style world et la voix méritent d’être davantage entendus afin de lui permettre de construire une carrière durable.
Si la chanson se veut avant tout un hommage à la femme et à Julien Nziengui Mouélé, elle ravive également les souvenirs des anciennes générations tout en séduisant les plus jeunes grâce à une touche moderne. Une démarche artistique qui pourrait permettre à Nanou de franchir une nouvelle étape et de connaître enfin le succès que beaucoup estiment à la hauteur de son talent.
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Chef O’miel dévoile Love Hypnose, le dessert émotionnel de son album Le Menu
Après avoir ouvert l’appétit du public avec La Recette, premier single devenu titre phare sur les ondes, Chef O’miel poursuit la promotion de son album concept Le Menu avec un deuxième extrait à la saveur totalement différente : Love Hypnose, un titre où la gastronomie cède la place à une poésie amoureuse profonde, spirituelle et envoûtante.
Le Menu, disponible depuis le 16 janvier, est un projet de 18 titres imaginé comme un repas complet, où chaque morceau explore une émotion précise. Ce concept ambitieux s’appuie sur plusieurs collaborations majeures, avec WELKOME, Lestat, Keurtice I et Yvy Real, qui enrichissent l’univers sonore du projet.
Avec Love Hypnose, Chef O’miel dévoile la partie la plus intime de Le Menu. Le morceau s’ouvre sur la voix douce de WELKOME, qui installe une atmosphère chargée d’émotions. Chef O’miel y déploie une écriture contemplative où l’amour se fait prière et alignement, marquant une rupture assumée avec les métaphores culinaires qui structurent son univers artistique.
Le clip Love Hypnose, avec des scènes au bord d’une plage de Libreville et des séquences tournées au restaurant Chef O’miel, complète l’expérience du morceau. Si la chanson ne parle pas de gastronomie, celle-ci y apparaît tout de même, tandis que WELKOME agit comme guide émotionnel, renforçant la fusion entre sensualité, intimité et inspiration artistique.
Ce second extrait prolonge naturellement la dynamique lancée par La Recette et confirme Le Menu comme l’un des projets les plus cohérents et ambitieux de la scène gabonaise actuelle. Le clip, en renforçant l’identité du morceau, installe Chef O’miel dans une trajectoire artistique nette : celle d’un conteur capable d’unir concept, émotion et mise en scène.
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Créol et L’Oiseau Rare dynamisent la scène urbaine avec “Ayayé”, nouveau single dancehall
En clôturant l’année 2025 avec “Y’a pas le time”, Créol avait frappé fort : le clip du titre avait rapidement dépassé le million de vues, confirmant une nouvelle fois son statut d’artiste incontournable de la scène gabonaise. Déterminée à maintenir cette dynamique alors qu’elle prépare un nouvel album, la chanteuse a dévoilé son tout nouveau single “Ayayé”, en collaboration avec L’Oiseau Rare, l’un des piliers et hitmakers de la scène Ntcham.
Plongée dans l’univers qu’elle affectionne le plus, le dancehall, Créol reste fidèle à son style : performance spectaculaire, affirmation de soi, esthétique mise en valeur et énergie contagieuse. Le clip, publié le 30 janvier, met en scène l’artiste dans une ambiance vibrante où elle n’hésite pas à flatter son ego et à exalter sa beauté, un registre qu’elle maîtrise parfaitement.
Depuis près d’un mois, une trend autour du titre circule déjà sur TikTok, portée par la chanteuse et ses danseurs. Cette dynamique numérique, qui rencontre un certain succès, constitue une base solide pour la stratégie de promotion du morceau. Le label Direct Prod entend capitaliser sur cette visibilité avant d’engager une campagne médiatique au Gabon.
Une ouverture vers la Côte d’Ivoire est également envisagée, un pays qui accueille régulièrement Créol et où réside L’Oiseau Rare. Cette présence sur un second marché pourrait contribuer à amplifier l’impact du titre et donner à “Ayayé” une résonance régionale.
Avec cette collaboration entre deux figures majeures de la scène urbaine gabonaise, la musique du pays gagne une nouvelle occasion de rayonner au-delà de ses frontières, confirmant la vitalité et l’ambition de ses artistes.
