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Le Grand Big Match de la Transition : Un Nouveau Souffle pour le Football Gabonais
Le comité d’organisation du Grand Big Match de la Transition a tenu une conférence de presse ce mardi 11 juin pour dévoiler les détails de ce tournoi inédit. Destiné exclusivement aux quartiers du grand Libreville, cet événement sportif se déroulera du 29 juin au 4 août 2024 et réunira les équipes de la capitale gabonaise.
Sous le Haut parrainage du Président de la République, le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, le tournoi a pour ambition de détecter et célébrer les talents bruts du football gabonais, souvent méconnus et sous-exposés. Le président du comité d’organisation, Hercule Nze Souala, a souligné l’importance de cet événement pour l’avenir du sport au Gabon : « Pendant un peu plus d’un mois, nous aurons l’occasion d’unir les Gabonais autour d’un objectif commun : faire vivre notre passion pour le football et faire éclore les nouveaux Aubameyang, Denis Bouanga, Ecuele Manga et bien d’autres. »
Des Récompenses Alléchantes
Les équipes concourront pour des récompenses substantielles. L’équipe vainqueur empochera 5 millions de francs CFA, tandis que la deuxième et la troisième place recevront respectivement 3 millions et 1 million de francs CFA. En outre, les distinctions individuelles seront également mises à l’honneur, avec des primes de 500 mille francs CFA pour le meilleur joueur, le meilleur buteur, le meilleur gardien et le meilleur arbitre.
Une Initiative de Global Consulting
Le Grand Big Match de la Transition est une initiative de Global Consulting, dirigée par Hercule Nze Souala. Lors de la conférence de presse, Nze Souala était accompagné de deux panelistes de renom : Geovany EBE, ancien joueur, et Kadhafi Malam, détecteur de talent. Ensemble, ils ont expliqué l’objectif principal du tournoi, à savoir « redonner le goût du sport à la jeunesse ».
Des Opportunités de Carrière
Au-delà des récompenses financières, ce tournoi offre une véritable opportunité de carrière pour les jeunes talents. Les organisateurs ont noué des contacts en France et au Portugal, permettant aux joueurs les plus prometteurs de poursuivre leur rêve à l’international. « Au bout de la compétition, les joueurs qui auront su se démarquer pourront être accompagnés dans un projet de carrière grâce aux contacts que nous avons à l’étranger », a affirmé Hercule Nze Souala.
Une Célébration du Football Gabonais
Le Grand Big Match de la Transition ne se contente pas de promouvoir le sport ; il vise également à renforcer la cohésion sociale et à inspirer la jeunesse gabonaise. En réunissant des talents issus des quartiers de Libreville, cet événement se positionne comme une plateforme de visibilité et d’émancipation pour les jeunes footballeurs.
En somme, le Grand Big Match de la Transition s’annonce comme un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de football au Gabon. En célébrant le sport et en offrant des opportunités concrètes aux jeunes talents, ce tournoi pourrait bien marquer le début d’une nouvelle ère pour le football gabonais.
Mihi…
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Fête des Cultures : après la polémique Espoir La Tigresse, le comité d’organisation s’explique
Au lendemain de la prestation d’Espoir La Tigresse, samedi 22 août, à la 15ᵉ édition de la Fête des Cultures, la sortie de l’artiste continue de faire débat. Face aux réactions suscitées par l’interruption de son passage sur scène, le comité d’organisation a publié un communiqué ce dimanche 23 août en début d’après-midi.
Dans ce texte, l’organisation explique que la situation n’était pas spécifiquement dirigée contre Espoir La Tigresse. Elle serait la conséquence du « retard accumulé dans le déroulement de la soirée », qui aurait contraint les organisateurs à procéder à « l’écourtement de plusieurs prestations afin de respecter le temps global imparti à l’événement ».
Le comité précise également que cette décision « a concerné plusieurs artistes programmés ce jour, au même titre que l’artiste Espoir La Tigresse ». Il présente ses « sincères excuses » aux artistes concernés ainsi qu’au public, tout en promettant « une meilleure gestion du temps scénique lors de la journée de clôture ».
Sur scène, la chanteuse avait vivement réagi après que ses titres Ma’Biss et Poison n’avaient pu être diffusés conformément au programme. Estimant être « boycottée », elle avait également rappelé que son succès était le fruit de son travail et qu’elle n’était pas arrivée à ce niveau en dépendant d’un homme.
Cette réaction a toutefois partagé les avis. Dans plusieurs commentaires recueillis, certains estiment que l’artiste aurait pu attendre d’en savoir davantage sur l’origine du problème ou poursuivre sa prestation a cappella, comme cela arrive parfois lorsqu’un incident technique survient sur scène.
Le communiqué du comité vient ainsi replacer l’incident dans un contexte plus général d’organisation et de gestion du temps, tout en cherchant à apaiser une polémique qui aura marqué cette deuxième journée de la Fête des Cultures.
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Nyanga – les 7 milliards à problèmes : à Moabi, un milliard de FCFA entre réalisations partielles et chantiers à l’arrêt
Après les explications données par Jonathan Ignoumba sur la gestion des 7 milliards de FCFA accordés en 2024 par Brice-Clotaire Oligui Nguema, alors président de la Transition, le regard se porte désormais sur les localités qui ont bénéficié de ces fonds. Dans une interview accordée à Gabon Média Time, l’ancien ministre a livré sa version, tentant de se défendre face aux accusations qui le visent et de mieux situer les responsabilités dans la chaîne de gestion des projets.
À Moabi, chef-lieu du département de la Douigny, les premières vérifications font apparaître un tableau contrasté. Sur les 1,3 milliard de FCFA affectés à cette zone, 1 milliard aurait été destiné à la commune de Moabi et 300 millions au district de Murindi. Selon Jonathan Ignoumba, les fonds étaient logés à la Caisse des dépôts et consignations (CDC), chargée des décaissements.
Plusieurs projets étaient attendus : réhabilitation école protestante, logements pour les enseignants, salle du centre social, passerelles, marché, dispensaire et investissements autour de la SACOM. Certaines réalisations sont visibles, notamment les passerelles construites et livrées au niveau de l’école Alliance chrétienne ainsi qu’au quartier Mutumba. Le dispensaire figure également parmi les infrastructures concernées, même si des précisions restent encore nécessaires sur son niveau réel d’exécution.
D’autres projets, en revanche, restent en attente. Le marché annoncé n’a toujours pas vu le jour. Au quartier Mutumba, le site retenu pour sa construction reste vide, sans travaux visibles à ce stade.
Autre difficulté : plusieurs entrepreneurs attributaires de marchés auraient quitté Moabi. Selon les informations recueillies, les moyens nécessaires à la poursuite des travaux ne seraient plus disponibles, laissant plusieurs chantiers sans véritable visibilité.
Cette situation rappelle la question de la TVA, soulevée par Jonathan Ignoumba au cours de son entretien. L’ancien ministre avait expliqué que des problèmes liés à cette taxe avaient pu réduire les sommes réellement disponibles pour certains projets. Il reste toutefois à mesurer précisément l’impact de cette difficulté sur les travaux engagés à Moabi.
Le dossier de la SACOM suscite une attention particulière, notamment au regard de l’impact social attendu en matière d’emplois. Jonathan Ignoumba a indiqué ne pas avoir été, au départ, particulièrement emballé par la création de cette société agricole. Il disait notamment s’interroger sur la destination des bénéfices et sur ceux qui en profiteraient réellement. Il aurait finalement signé la facture, le projet ayant, selon lui, reçu la validation du président de la République.
Le siège annoncé de la SACOM n’a jamais été construit, pour des raisons qui devront encore être établies. Depuis sa création, la société loue un local au carrefour Mbamba, une charge qui grève nécessairement une partie de ses ressources et pèse sur son capital de fonctionnement. Pendant plusieurs mois, les salaires y auraient été régulièrement versés, avant que des difficultés de paiement ne commencent à alimenter la rumeur locale, un point également évoqué par Jonathan Ignoumba dans son entretien.
Sur le plan agricole, la grande production de bananes attendue n’est pas encore véritablement visible à l’échelle espérée. Il serait toutefois prématuré de parler d’échec. Certains choix stratégiques n’ont peut-être pas été suffisamment ajustés face aux difficultés rencontrées, et la situation pourrait encore s’améliorer avec les prochaines récoltes et la commercialisation des produits issus des plantations.
Les ambitions autour de la SACOM étaient importantes. Certains y voyaient déjà une grande entreprise agricole appelée à prendre une tout autre dimension. Pour l’heure, la réalité reste plus mesurée, mais les prochains mois permettront sans doute d’avoir une lecture plus juste de son évolution.
La gestion de l’enveloppe a, comme l’a indiqué Jonathan Ignoumba, été encadrée par un comité local dont la composition reste encore à préciser, tandis qu’une partie des marchés aurait été attribuée par le conseil communal.
À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas d’établir définitivement les responsabilités individuelles. Elles posent néanmoins plusieurs questions simples : qu’est devenu concrètement le milliard de FCFA destiné à la commune de Moabi ? Dans quelle proportion les projets annoncés ont-ils réellement été exécutés ? Et surtout, quels montants ont été attribués à chacun de ces projets ?
Après Jonathan Ignoumba, qui affirme que son rôle se limitait essentiellement à « signer les factures », l’examen du dossier doit désormais se poursuivre au plus près du terrain.
Nous reviendrons encore sur le cas de Moabi avec d’autres précisions et éléments à confronter. Cette série consacrée aux 7 milliards de FCFA de la Nyanga se poursuivra aussi à Tchibanga, Mayumba et dans les autres zones concernées, afin de comparer les montants annoncés, les projets engagés et les réalisations réellement visibles.
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Ngouoni Boxing Gala : un ring pour la jeunesse et la mémoire d’Idriss Firmin Ngari
Ngouoni, chef-lieu du département de la Lékabi-Léwolo dans la province du Haut-Ogooué, s’apprête à accueillir une soirée où le sport croisera la mémoire et la transmission. Le 23 août 2026, à partir de 19h00, le Grand Carrefour servira de cadre au Ngouoni Boxing Gala, une manifestation de boxe anglaise pensée à la fois comme un spectacle sportif, un outil de promotion de la discipline et un moment d’hommage.
Placée sous le haut patronage du président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, la manifestation est portée par la Ligue de Boxe Anglaise du Haut-Ogooué Nouvelle Vision. À sa tête, son président Tsamounou Clément Ebozo, dont l’engagement en faveur de la boxe est bien connu au Gabon, mobilise avec son bureau les acteurs de la discipline autour de cette initiative.
L’un des temps forts de la soirée sera l’hommage rendu au défunt général Idriss Firmin Ngari. Dans le Haut-Ogooué, son nom garde une résonance particulière auprès des populations, notamment au regard de son engagement social, de sa proximité avec les habitants et de l’attention qu’il accordait aux différentes couches de la société.
Sur le ring, le public pourra suivre les prestations du Boxing Club GR, ainsi que celles des délégations de clubs venues de l’Ogooué-Lolo et de l’Estuaire. Ces confrontations devraient contribuer à donner davantage de visibilité à la boxe anglaise dans la province tout en favorisant les échanges entre pratiquants.
Le gala veut aussi offrir aux jeunes une occasion de se divertir autrement. En cette période, le sport apparaît comme un cadre privilégié pour s’amuser sainement, se retrouver et cultiver des valeurs telles que la discipline, le respect et le dépassement de soi.
Avec une entrée libre et gratuite, le Ngouoni Boxing Gala veut ainsi rassembler largement autour d’un même message : « La boxe, une passion, une vision, un avenir ! »
