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L’axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy–Mikouyi : sous l’impulsion du Chef de l’État, les objectifs du chantier dévoilés par Hermann Immongault
La route Alembé–Lopé–Carrefour Leroy–Mikouyi, longue de 306 km, n’est plus seulement un projet annoncé : elle devient un chantier concret dont les retombées économiques, sociales et territoriales seront observables dans les années à venir. Après le lancement officiel des travaux, dont il a été question dans un précédent article, AKUM INFOS se penche sur les orientations et la vision portées par le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault.
Le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, avait rappelé lors d’une précédente communication que « le développement national doit concerner toutes les provinces, urbaines comme rurales, afin de renforcer l’intégration territoriale et créer des opportunités économiques pour nos populations ». Cette approche est au cœur de la réalisation de l’axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy–Mikouyi.



Après le lancement des travaux du chantier, Hermann Immongault, entouré des autorités locales et des ministres sectoriels.
Le 6 février 2026, entouré de plusieurs ministres sectoriels, dont celui des Travaux Publics et de la Construction, le Vice-Président a lancé officiellement le chantier qui s’étendra sur 48 mois et sera mené en deux sections simultanées, traversant quatre provinces.
À La Lopé, il a souligné que le projet répond à une attente ancienne des populations locales :
« Cette route, dont nous lançons ce jour les travaux, n’est ni un symbole ni une promesse supplémentaire. Elle constitue une réponse concrète à une attente ancienne, légitime et trop longtemps ignorée. »
Il a rappelé que la vision du Chef de l’État repose sur un développement équitable couvrant zones urbaines et rurales :
« Le développement doit concerner l’ensemble du territoire national, tant les centres urbains que les zones rurales, où vivent des femmes et des hommes qui contribuent chaque jour à la richesse du pays. »
Le Vice-Président a insisté sur le rôle de la route pour fluidifier les échanges, faciliter l’écoulement des productions locales, réduire les coûts de transport et sécuriser les déplacements.
« Elle représente le maillon manquant pour fluidifier les échanges entre la province de Bouévilo et le reste du territoire. »
Le projet, proche du parc national de la Lopé, intègre des mesures de protection environnementale. Le ministère des Travaux Publics assurera le suivi technique et le respect des normes de qualité.
Des retombées sociales sont prévues : collège à la Lopé, forages d’eau potable, éclairage public solaire et logements pour chefs de villages. Environ 1 400 emplois seront générés.

Ici, le plan illustre à quoi ressemblera le chantier une fois les travaux achevés.
Une étape pour la vision présidentielle de développement territorial
En conclusion, ce chantier s’inscrit dans la vision du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui promeut un développement équilibré et inclusif sur l’ensemble du territoire. La route Alembé–Lopé–Carrefour Leroy–Mikouyi illustre concrètement cette approche, visant à réduire l’enclavement des zones rurales, à renforcer l’intégration interprovinciale et à créer des opportunités économiques pour les populations locales. Cet article offre ainsi une perspective sur la finalité stratégique et territoriale de l’infrastructure.
Mbambe / Mihi…
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Fer de Belinga : plus de 250 milliards de FCFA investis, Fortescue dresse le bilan de ses trois premières années au Gabon
Trois ans après son arrivée au Gabon, Fortescue poursuit méthodiquement le développement du projet de fer de Belinga. Si l’exploitation du minerai n’a pas encore débuté, l’entreprise australienne estime avoir franchi plusieurs étapes structurantes qui traduisent l’avancement progressif de l’un des plus importants projets miniers du pays.
Le 1er juillet 2026, Fortescue a présenté le bilan de ses trois premières années d’activité dans la province de l’Ogooué-Ivindo. Des investissements aux infrastructures, en passant par les travaux géologiques et l’emploi local, l’entreprise met en avant les fondations déjà posées avant la phase d’exploitation minière.
Selon les chiffres communiqués, plus de 250 milliards de FCFA ont été investis depuis son arrivée au Gabon. Un montant qui a notamment permis la réalisation et la programmation de 225 000 mètres linéaires de forages destinés à mieux connaître le potentiel du gisement et à préparer les prochaines phases du projet.
Sur le terrain, Fortescue revendique également plus de 450 kilomètres de routes développées et entretenues afin de faciliter l’accès aux différents sites du projet. À cela s’ajoutent plus de 900 places d’hébergement installées pour accompagner les activités opérationnelles et la présence des équipes mobilisées sur le chantier.
Le volet humain figure également parmi les éléments mis en avant par l’entreprise. Plus de 700 Gabonaises et Gabonais sont aujourd’hui directement impliqués dans le projet, témoignant de la volonté affichée d’associer les compétences nationales au développement de Belinga.
Ces réalisations s’inscrivent dans la continuité de la convention minière signée entre l’État gabonais et Fortescue, qui prévoit, à terme, des investissements de plusieurs milliards de dollars ainsi que la création de milliers d’emplois directs et indirects.
Si les attentes demeurent importantes autour du lancement effectif de l’exploitation minière, le bilan présenté par Fortescue rappelle qu’avant de devenir une mine, Belinga se construit progressivement. Les investissements consentis, les infrastructures déployées et les travaux techniques engagés constituent autant d’étapes qui permettront de déterminer le rythme et l’ampleur des prochaines phases de ce projet stratégique pour l’économie gabonaise.
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Potasse de la Banio : Hui Neng Group s’inscrit dans la vision industrielle du Gabon
Le gisement de potasse de la Banio, situé dans la province de la Nyanga, continue de renforcer l’attractivité économique du Gabon. Le 17 juillet dernier, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, entouré des ministres en charge des Transports, des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie et de l’Environnement, a reçu une délégation de la holding chinoise Hui Neng Group venue explorer les opportunités offertes par ce projet stratégique.
Déjà présente au Laos et en Sierra Leone, cette entreprise spécialisée dans la chimie thermique et l’énergie ambitionne de contribuer au développement industriel de la Nyanga. Son vice-président, Li Yongzhen, est venu s’enquérir des avantages et des mécanismes proposés par l’État gabonais dans le cadre d’un éventuel partenariat autour de l’exploitation de la potasse de la Banio.
Au cours des échanges, Hermann Immongault a présenté les grands projets structurants engagés par le Gabon. Parmi eux figure le projet de construction du port en eau profonde de Mayumba, actuellement en négociation avec Abu Dhabi Group, destiné à faciliter l’exportation du marbre, du fer et de la potasse produits dans la région. Le pays prévoit également de porter sa capacité énergétique de 16,5 MW actuellement à 2 148 MW en 2030, puis à 2 291 MW à l’horizon 2035 pour accompagner cette dynamique industrielle.
Cette ambition s’inscrit dans la vision portée par le président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la transformation locale des ressources naturelles, de la souveraineté économique et de l’industrialisation du pays des axes majeurs de son action. L’objectif affiché est de créer davantage de valeur ajoutée, d’emplois et d’opportunités pour les Gabonais.
Saluant des réponses « très claires et concrètes », Li Yongzhen a annoncé que les prochaines étapes porteront sur l’évaluation technique du projet et des visites de terrain. Le gouvernement gabonais reste, quant à lui, attaché à un principe intangible : tout projet devra respecter les normes environnementales et contribuer au développement durable du Gabon.
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« Mansa Musa » : Lord Ékomy Ndong chante une Afrique souveraine et conquérante
Et si l’Afrique renouait avec la grandeur de ses empires pour écrire son avenir ? C’est l’ambition portée par « Mansa Musa », le nouveau titre de Lord Ékomy Ndong en featuring avec Obiang Ndong. Fidèle à son univers artistique, le rappeur gabonais livre une œuvre de hip-hop conscient qui convoque l’histoire et le panafricanisme pour imaginer une Afrique puissante, souveraine et ouverte sur le monde.
« Mansa Musa » puise son inspiration dans les grands empires du Mali et du Kongo. À l’image du souverain malien dont il porte le nom, ce titre dessine les contours d’une Afrique qui traverse les mers non pour quémander, mais pour rencontrer les autres peuples, commercer et bâtir des partenariats d’égal à égal. Une vision qui fait écho aux discours de plusieurs chefs d’État africains, à l’instar du président gabonais Brice-Clotaire Oligui Nguema, partisan de relations internationales fondées sur le respect mutuel, la souveraineté et des intérêts partagés.
Écrit, composé et interprété par Lord Ékomy Ndong, avec la participation d’Obiang Ndong, ce morceau s’inscrit dans la continuité du message porté par l’artiste depuis plus de vingt-cinq ans de carrière, entre son aventure avec Movaizhaleine et son parcours solo. Son écriture, profondément ancrée dans les valeurs du panafricanisme, continue de marquer plusieurs générations.
Nous reviendrons plus en détail sur ce titre lors de sa sortie officielle. D’ici là, « Mansa Musa » sera à l’honneur comme Titre de la Semaine sur Urban FM dès ce lundi, offrant aux auditeurs une immersion dans l’univers musical et philosophique de l’une des plus grandes figures du hip-hop gabonais.
