Connect with us

Events

Jubilé de la Paroisse Saint-André : 60 ans de Foi, d’Histoire et de Célébration

Publié il y a

le

par

Ce mardi 28 Novembre, lors d’une conférence de presse tenue à la paroisse Saint-André sise à Trois quartiers, Monseigneur Ruffin Ngoubou, accompagné par Abbé Serge-Patrick et Serge Essono, a révélé un chapitre significatif de l’histoire de la paroisse. Le projet de jubilé, présenté à la presse, promet une année de célébrations mémorables dédiées à Saint-André, s’étalant du 3 décembre 2023 au 1er décembre 2024.

Une Histoire Ancrée dans la Foi

Serge Essono, Secrétaire Général du Comité d’organisation, a plongé les journalistes dans l’épopée spirituelle de Saint-André. Né à Bethsaïde de Galilée, André, premier apôtre de Jésus, incarne la bravoure et la foi inébranlable. Son acte mémorable des 5 pains et 2 poissons demeure gravé dans l’histoire de la paroisse.

De la Construction à la Croissance Spirituelle

La paroisse, érigée en 1964, a vu 14 curés guider ses fidèles. Depuis les modestes débuts en 1955, la construction de l’église a été supervisée par des figures dévouées, notamment le frère Martin. Dirigée actuellement par Monseigneur Ruffin Ngoubou depuis 2021, la paroisse a joué un rôle essentiel dans la croissance spirituelle de sa communauté. Monseigneur Ngoubou a souligné que “ces 60 ans ont vu émerger 12 prêtres, tous chrétiens de la paroisse Saint-André, portant fièrement le flambeau de la foi au-delà de nos frontières, parmi eux Patrick Ibaba, l’actuel archevêque de Libreville.”

Le “Jubilé de Diamant” : Une Célébration Unique

Le “Jubilé de Diamant” revêt une signification profonde pour la paroisse. Monseigneur Ngoubou a défini cet événement comme “une célébration unique, marquant 60 ans d’engagement, de prières et de bénédictions. Comme un diamant, notre foi a traversé les épreuves, brillant de manière éclatante. Ce jubilé symbolise la force et la résilience de notre communauté, une occasion de remercier, de se réjouir et de renouveler notre engagement envers la foi et le service.”

Activités du Jubilé : Célébrations et Partages

Pendant cette période spéciale, la paroisse de Saint-André prévoit une série d’activités vibrantes pour impliquer la communauté. Parmi celles-ci, le 3 décembre marquera le lancement officiel du jubilé avec une messe solennelle suivie d’un repas communautaire. Le 9 décembre, un concert en collaboration avec le chœur local et la participation tant attendue de Frédéric Gassita promet d’être un moment musical inoubliable.

Au-delà de Libreville, des excursions à Gamba et d’autres destinations seront organisées, mêlant prières, activités sportives, évasion et services médicaux. Ces sorties visent à partager les valeurs de la paroisse avec un public plus large, créant ainsi des souvenirs indélébiles et renforçant les liens spirituels.

Susciter la Curiosité et la Foi

Monseigneur Ngoubou a révélé que la paroisse a baptisé 12 100 personnes à ce jour. Le jubilé vise à susciter la curiosité et la foi de nouvelles âmes, avec des événements tels qu’un concert le 9 décembre, mettant en vedette le célèbre Frédéric Gassita.

Une Invitation à Célébrer Ensemble

Tout au long de cette année jubilaire, la paroisse de Saint-André invite chacun à se joindre à eux dans la célébration de la foi, de l’histoire, et de la communauté. Restez à l’écoute pour plus de détails sur les activités à venir. Que cette année de jubilé soit une période de grâce et de bénédiction pour tous ceux qui y participent.

Mihi…

Commenter

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Events

Créol et Shan’l : album commun et Zénith annoncé, Edgar Yonkeu officialise le projet

Publié le

le

par

La scène urbaine gabonaise s’apprête peut-être à franchir un nouveau cap historique avec l’un des projets collaboratifs les plus attendus de ces dernières années. Figures majeures de la musique féminine gabonaise, Créol et Shan’L suscitent un engouement grandissant autour d’une collaboration artistique qui pourrait marquer durablement leur parcours. Entre leurs concerts parisiens à venir, une histoire musicale déjà partagée et une forte attente du public, les deux artistes envisagent désormais un album commun, avec en perspective une clôture au mythique Zénith de Paris.

Alors que Créol se produira aux Folies Bergère le 15 mai et Shan’l au Trianon le 23 mai, les réseaux sociaux se sont rapidement enflammés autour d’une possible réunion sur scène. De nombreux fans ont rappelé leur prestation du 8 juin 2017 à l’Institut français de Libreville autour du titre Bonobo de Créol, où Shan’l a su briller par son flow et sa présence scénique, offrant avec Créol une belle harmonie artistique, tant dans le clip que sur scène. Une performance restée dans les mémoires du public.

Face à cet engouement, les deux chanteuses ont réagi lors d’un direct sur les réseaux sociaux. Présent durant cet échange, Edgar Yonkeu a finalement annoncé qu’un album commun entre Créol et Shan’l devrait voir le jour. Selon lui, ce projet devrait se conclure par un concert au Zénith de Paris sous la direction de Direct Prod.

Cette annonce relance également les interrogations autour de l’avenir de Shan’l, actuellement signée chez Keyzit, où elle a récemment dévoilé l’album Résilience. Certains observateurs évoquent déjà un possible rapprochement avec Direct Prod, structure à l’origine de plusieurs succès de la chanteuse, dont le titre continental Tchizambengue.

Continue Reading

Events

Partenariat ANINF-ANAC pour le numérique : c’est fait.

Publié le

le

par

Avec les cybermenaces qui s’intensifient partout dans le monde et le besoin urgent de moderniser nos services publics, les administrations du Gabon lancent plusieurs actions. Elles veulent rendre leurs systèmes numériques plus sûrs et mieux gérer leurs outils. C’est dans cette optique que, ce jeudi 7 mai 2026, l’ANINF (Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences) et l’ANAC (Agence Nationale de l’Aviation Civile) ont officiellement signé un accord. Le but est de renforcer leur collaboration sur la cybersécurité et la transformation numérique.

Cette démarche représente une nouvelle étape pour les pouvoirs publics, qui souhaitent construire une administration plus moderne, capable de mieux résister et plus adaptée aux défis technologiques d’aujourd’hui. C’est particulièrement important dans les domaines stratégiques, où bien protéger les données et assurer la continuité des services sont des priorités absolues.

L’accord a été signé par Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur Général de l’ANINF, et Eric Tristan MOUSSAVOU, Directeur Général de l’ANAC. Cela montre leur volonté partagée de construire une administration plus efficace, plus résistante et mieux préparée aux défis numériques d’aujourd’hui.

Grâce à ce partenariat, l’ANINF va partager son savoir-faire avec l’ANAC. Elle l’aidera à renforcer la sécurité de ses systèmes informatiques, à protéger ses données importantes et à moderniser ses démarches administratives.

Aujourd’hui, les cyberattaques visent de plus en plus les infrastructures clés partout dans le monde. Cette coopération montre bien qu’il est crucial pour les administrations publiques de prévoir les risques, de mieux gérer leurs systèmes numériques et de garantir que les services essentiels continuent de fonctionner.

Cette démarche prouve aussi que les autorités gabonaises veulent accélérer la modernisation de l’administration publique. Pour cela, elles utilisent des outils numériques plus sûrs et adaptés aux défis technologiques récents.

Ce partenariat s’inscrit parfaitement dans la vision du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice-Clotaire Oligui Nguema. Il considère la souveraineté numérique, la cybersécurité et la modernisation des administrations comme des piliers essentiels. L’objectif est de rendre l’État plus efficace et d’améliorer durablement la qualité des services offerts aux citoyens. Avec cette orientation stratégique, les autorités veulent faire du Gabon un acteur qui s’investit dans la création d’une gestion publique moderne, sécurisée et en phase avec les besoins du numérique.

Grâce à cette coopération stratégique, l’ANINF et l’ANAC confirment leur volonté commune. Elles veulent construire une administration publique plus moderne, mieux sécurisée et surtout plus efficace au service des citoyens.

Continue Reading

Events

Georges Damas Alèka : une semaine d’hommages pour que son héritage nous accompagne

Publié le

le

par

Le vendredi 8 mai 2026, le Palais Léon Mba a accueilli le lancement officiel d’un livre intitulé « Dans un ciel de concorde : Georges Damas Alèka, un homme dans l’histoire du Gabon », entièrement dédié à la mémoire de Georges Damas Alèka. Cette cérémonie, à la fois solennelle et émouvante, venait clore une semaine d’activités organisées en souvenir du 44ᵉ anniversaire de la mort de cette figure importante de notre histoire nationale.

Avant ce grand moment officiel, la famille Damas Alèka avait organisé plusieurs événements marquants pour cette semaine de commémoration. Tout a commencé le 30 avril avec une conférence de presse au ministère de la Culture. Lors de ce premier rendez-vous, le livre a été présenté officiellement, et l’on a pu reparler de l’importance de l’ancien président de l’Assemblée nationale, tant sur le plan politique que culturel et artistique. À cette occasion, Claude Damas Ozimo, le patriarche de la famille, a souligné l’importance de donner aux jeunes une vision fidèle de notre histoire nationale, et de corriger les idées fausses qui pouvaient circuler sur l’héritage de Georges Damas Alèka.

La semaine a ensuite continué avec une cérémonie familiale de recueillement le 2 mai. Le 4 mai, une gerbe a été déposée au cimetière de Plaine Niger, marquant ainsi le 44ᵉ anniversaire de sa disparition. Une messe de requiem a aussi été célébrée le 7 mai à l’église Notre-Dame des Victoires, juste avant le vernissage officiel à l’Assemblée nationale.

C’est donc dans l’idée de faire vivre cette mémoire que des dignitaires de la République, des membres du gouvernement, des diplomates et des proches de la famille se sont réunis au Palais Léon Mba. Ils venaient rendre hommage à celui qui est toujours l’auteur de notre hymne national, « La Concorde ». La cérémonie avait une portée symbolique d’autant plus forte que Georges Damas Alèka avait présidé l’Assemblée nationale entre 1964 et 1975, une période essentielle dans l’histoire politique du Gabon.

Prenant la parole, Régis Onanga Ndiaye, Président de l’Assemblée nationale, a mis en avant l’importance de ce que cet homme a laissé à nos institutions. « Son héritage est toujours là, juste au-dessus de nous, il nous inspire et continue de nous observer », a-t-il affirmé, en saluant la mémoire de quelqu’un qui a vraiment aidé à écrire les premières lignes de la démocratie gabonaise.

Présenté par Eveline Damas, le livre raconte l’histoire d’un homme avec de nombreuses facettes : c’était un homme d’État, un écrivain, un poète, un musicien, et un grand défenseur de la culture gabonaise. Au-delà de sa participation à la création de l’hymne national, l’ouvrage met aussi en lumière son combat contre les injustices coloniales, son travail en politique, et à quel point il était attaché à sa famille et à l’idée de transmettre des valeurs importantes.

Dans le même esprit, Paul Ulrich Kessany Zategwa, Ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement Culturel et des Arts, chargé de la Vie Associative, a salué cette initiative, la jugeant essentielle pour la jeunesse gabonaise. « Célébrer Georges Damas Alèka, c’est raviver une conscience nationale », a déclaré ce membre du gouvernement. Il a ensuite annoncé que les autorités souhaitaient rééditer les œuvres littéraires de cette grande figure disparue, afin de préserver et de transmettre cet héritage intellectuel aux générations à venir.

Le moment le plus émouvant de la cérémonie est survenu quand la chorale Le Chant sur la Lowé, accompagnée des filles de Georges Damas Alèka, a chanté une chanson d’amour. Il l’avait composée pour sa fiancée Louise pendant son exil au Congo belge. C’était un moment plein d’émotion, qui est venu nous rappeler que derrière l’homme d’État se cachait aussi un artiste profondément lié à la culture, à la mémoire et à l’âme du Gabon.

Continue Reading