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Grammy Awards : quand le sacre de Angélique Kidjo devant Wizkid fait réagir Naomi Campbell
Ce dimanche 03 avril 2022, Angélique Kidjo a remporté le Grammy ” meilleur album du monde ” avec l’album ” Mother Nature “. Un sacre salué par respect pour la chanteuse Béninoise, mais, très critiqué. Dans le milieu du showbiz, des voix autorisées ne valident pas le choix du comité d’organisation. C’est le cas d’une légende du mannequinat née à Londres et passionnée de musique, Noami Campbell.
Au lendemain du sacre de Angélique Kidjo, aux Grammy Awards, l’heure est à la récolte des avis et commentaires. Comme c’est souvent le cas, après une cérémonie d’une aussi grande envergure, les collègues de la corporation et des personnalités se prononcent.
Très intéressée par l’événement, Naomi Campbell n’a pas hésité à donner son point de vue. Pour elle, Wizkid est beaucoup plus méritant que Angélique Kidjo et les autres artistes en lice, au regard du fort succès rencontré par l’album ” Made in Lagos “, tout au long de l’année 2021. Dans sa prise de position, ce mannequin phare des années 90 tire le chapeau à son ” frère ” Wizkid : << À mon frère Wizkid, << Made in Lagos >> était plus qu’un album phénoménal ! Gagnant ! Sans doute ! Tu es sans doute le Roi du peuple, qui a acheté Afrobeats mainstream, cela signifie plus que n’importe quelle académie… >>, a-t-elle déclaré.
Mihi…
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Digitalisation des titres de transport : l’ANINF renforce son rôle dans la modernisation de l’État
La transformation numérique de l’administration gabonaise prend progressivement une dimension plus concrète. Dans le secteur des transports, la digitalisation des titres et actes apparaît désormais comme l’un des chantiers les plus importants de modernisation des services publics. Au centre de cette dynamique, l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) occupe une place stratégique.
Placée sous la tutelle du ministère de l’Économie numérique, l’ANINF intervient dans la mise en place de solutions destinées à fiabiliser les procédures, sécuriser les documents, améliorer la traçabilité des opérations et renforcer la maîtrise administrative d’un secteur à fort potentiel de recettes. Son rôle s’inscrit plus largement dans le développement de l’écosystème numérique national et dans l’accompagnement de la transformation des services publics.
Et cette évolution ne concerne pas seulement Libreville. L’intérieur du pays est également impacté, à l’instar de Makokou, où cette orientation a déjà trouvé une traduction concrète. L’Agence y a accompagné le déploiement des infrastructures techniques liées au centre d’enrôlement pour les permis de conduire digitalisés, avec notamment un réseau local, une connexion Internet dédiée et des équipements de sécurisation électrique. Une avancée qui illustre la volonté de rapprocher les services numériques des populations et de faire de la modernisation administrative une réalité sur l’ensemble du territoire.
Cette dynamique traduit la vision du Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, relayée par le gouvernement. Le Directeur général de l’ANINF, Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, porte cette orientation à travers une approche axée sur des systèmes plus performants, accessibles et adaptés aux réalités nationales.
Reste toutefois un enjeu majeur : la gouvernance. La réussite de cette digitalisation dépendra aussi d’une définition claire des responsabilités et d’une coordination efficace entre les administrations, l’ANINF et les opérateurs privés concernés.
Dans ce cadre, des entreprises gabonaises comme Rengus, engagées dans le développement de solutions numériques, peuvent également contribuer à la dynamique. Leur présence pose directement la question de la place accordée à l’expertise locale dans les grands projets de transformation digitale.
Au-delà de la technologie, la digitalisation des titres et actes de transport devient ainsi un enjeu de souveraineté, d’efficacité administrative et de valorisation des compétences nationales.
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Moabi : à Nguenda, l’exploitation forestière sous le regard exigeant des populations
À Moabi, dans le département de la Douigny, l’exploitation forestière ne devra pas seulement produire du bois, mais aussi laisser des retombées visibles dans le canton Douami-Mouémbi. C’est le message porté le 5 septembre 2026 au village Nguenda, lors d’une rencontre entre les populations, les autorités locales et les représentants de la société GSEZ, avant le rituel traditionnel ouvrant la voie au démarrage de ses activités.
Les attentes exprimées sont précises. Les populations réclament notamment une amélioration de la route Tsangui-Moabi, l’implantation d’une scierie consacrée à la première transformation du bois et une meilleure employabilité des filles et fils du canton en âge de travailler. La construction de ponts en béton, en remplacement des ouvrages en bois, figure également parmi les priorités.
Le président du Conseil départemental, Saïd Mouguengui Mounguegui, a défendu une gestion transparente et collective des retombées de l’exploitation. « Je n’accepterai jamais des sous de table pour tuer le village », a-t-il affirmé. Pour lui, le cahier des charges devra être défini à partir des besoins réels des populations, en concertation avec le préfet, le Conseil départemental et les représentants villageois.
Cette dynamique devrait également contribuer à renforcer les capacités d’action du Conseil départemental et favoriser des projets à fort impact social et économique.
Le député du 1er siège de la Douigny, Élie Wilfried Boulingui, a de son côté insisté sur l’importance du désenclavement. « Pendant longtemps, l’absence de route a freiné le développement de nos villages. Aujourd’hui, son ouverture redonne de la vie au canton », a-t-il souligné, évoquant les effets attendus sur les plans social, économique et administratif.
La présence des responsables des Eaux et Forêts, de la mairie et des autres acteurs locaux a renforcé l’encadrement institutionnel de la démarche. Réunis au-delà des appartenances politiques, les participants ont finalement procédé au rituel traditionnel autorisant le démarrage des activités de GSEZ. Désormais, les populations attendent surtout que les engagements pris se traduisent en réalisations concrètes.
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Makokou : Fortescue Belinga renforce le Centre de Formation Professionnelle en équipements
Le Centre de Formation Professionnelle de Makokou a reçu, le 29 août 2026, un important lot d’équipements offert par Fortescue Belinga. Une initiative qui s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de contribuer au renforcement de la formation professionnelle et au développement des compétences dans la province de l’Ogooué-Ivindo.
La remise du matériel a été effectuée par le Directeur général de Fortescue Belinga, Edward Kalajzic. Les équipements ont été réceptionnés par Guy Roger Aurat Reteno, Directeur de Cabinet du ministre du Travail, du Plein Emploi, du Dialogue social et de la Formation professionnelle, empêché, en présence du Directeur général de l’Agence Nationale de Formation et de l’Enseignement Professionnel (ANFEP) ainsi que des responsables de l’établissement.

Cette action découle du partenariat entre Fortescue Belinga et l’ANFEP. Elle vise notamment à améliorer les conditions d’apprentissage et à accompagner la montée en compétences des apprenants, avec une attention particulière portée aux exigences de sécurité dans le monde professionnel.
Pour Fortescue Belinga, la formation ne doit pas uniquement permettre l’acquisition d’un savoir-faire technique. Elle doit également préparer les futurs travailleurs à identifier les risques, adopter des comportements responsables et évoluer dans un environnement professionnel sécurisé.
« La sécurité constitue le fondement de toute main-d’œuvre performante dans les industries lourdes. La formation pratique contribue à préparer les travailleurs aux exigences du monde professionnel tout en accompagnant le développement industriel futur du Gabon », a déclaré Edward Kalajzic.

À travers cette dotation, Fortescue Belinga entend ainsi accompagner le développement d’une main-d’œuvre qualifiée, capable de répondre aux besoins futurs du secteur minier, mais également d’autres secteurs d’activité au Gabon. Une démarche qui s’ajoute aux différentes initiatives communautaires, économiques et sociales engagées par l’entreprise dans l’Ogooué-Ivindo.
