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Gabon Télévisions : Régis Massimba, animateur… et bien plus encore

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La nomination de Régis Massimba au poste de Directeur général du groupe Gabon Télévisions, décidée en Conseil des ministres le 25 juin 2026, n’a pas laissé l’opinion indifférente. Si certains observateurs s’interrogent sur le choix d’un animateur pour diriger le premier groupe audiovisuel public du pays, d’autres rappellent qu’un parcours professionnel ne se résume jamais à une seule fonction.

Réduire Régis Massimba au seul statut d’animateur serait en effet occulter plus de trente années d’expérience dans les médias et la communication. Maître de cérémonies, chroniqueur télévisé, producteur d’émissions, communicateur et manager, il s’est progressivement imposé comme l’un des visages les plus connus du paysage audiovisuel gabonais.

Avant sa nomination à la Direction générale de Gabon Télévisions, Régis Massimba occupait les fonctions de Président du Conseil d’administration (PCA) de l’Institut gabonais de l’image et du son (IGIS), un établissement public dédié à la formation et au développement des métiers de l’audiovisuel. Une responsabilité qui témoigne de la confiance placée en lui dans la gouvernance d’une institution stratégique du secteur et qui vient compléter un parcours bien plus large que celui d’un simple animateur.

Originaire d’Iboundji, dans la province de l’Ogooué-Lolo, et né le 4 mai 1968 à Lambaréné, Régis Massimba a construit son parcours sur une formation solide. Titulaire d’un baccalauréat économique obtenu en 1991, d’un DUEL 2 d’anglais à l’Université Omar Bongo en 1993, il renforcera son profil avec un MBA en Hautes études de commerce international (HECI) obtenu en 2015, illustrant une volonté constante d’élargir ses compétences au-delà de l’animation.

Son palmarès témoigne également d’une reconnaissance nationale et internationale. Meilleur animateur radio au Gabon en 1996, meilleur animateur de la zone Afrique lors des J&B Awards au Liban en 2010, lauréat du Prix Café Com en 2011, il a vu son émission « Ça se passe ici » être sacrée meilleur talk-show durant trois années consécutives (2013, 2014 et 2015). Il est aussi récipiendaire du Prix de l’Organisation internationale de la Francophonie en 2009 et a été décoré de l’Ordre national du Mérite gabonais en 2022.

Connu du grand public sous le surnom de « Quizz Master », Régis Massimba prend désormais les commandes d’un groupe audiovisuel qui rassemble trois chaînes publiques. Une responsabilité qui dépasse largement l’animation puisqu’elle implique le management d’équipes pluridisciplinaires, la définition d’une ligne stratégique, le pilotage de la transformation des antennes et l’accompagnement des journalistes, techniciens et producteurs.

Au-delà des débats qu’elle suscite, cette nomination pose finalement une question plus large : faut-il juger un dirigeant à son intitulé de métier ou à l’ensemble de son parcours, de son expérience et de sa capacité à fédérer ? Pour ses partisans, Régis Massimba n’est pas seulement un animateur ; il est avant tout un professionnel des médias, un dirigeant ayant déjà exercé des responsabilités de gouvernance, dont le parcours, les distinctions et la longévité constituent les principaux arguments de sa légitimité à la tête de Gabon Télévisions. L’avenir dira désormais comment cette expérience se traduira dans la conduite du service public audiovisuel.

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CEP 2026 : avec KEWA, l’ANINF facilite l’accès aux résultats en un clic

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Les résultats du Certificat d’Études Primaires (CEP), session 2026, ont été rendus publics au cours de la journée du samedi 27 juin 2026. Cette publication a une nouvelle fois illustré les avancées du Gabon en matière de transformation numérique. Grâce à la plateforme KEWA, conçue par l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), des milliers de parents et de candidats ont pu consulter leurs résultats en quelques instants. En un simple clic, chacun avait accès à son verdict, confirmant l’efficacité des solutions numériques développées au service des citoyens.

Les chiffres témoignent également d’une excellente performance scolaire. Sur 49 500 candidats inscrits, 49 075 ont effectivement pris part aux épreuves. 47 966 ont été déclarés admis, soit un taux national de réussite de 97,74 %, contre 1 109 ajournés (2,26 %).

Les épreuves du CEP se sont tenues du 16 au 19 juin 2026 sur l’ensemble du territoire national, dans des conditions globalement satisfaisantes. Les candidats, y compris ceux à besoins spécifiques, ont bénéficié d’un dispositif adapté garantissant le bon déroulement des examens, conformément à la volonté du ministère de l’Éducation nationale et de l’Instruction civique d’assurer un cadre d’évaluation équitable pour tous.

Au-delà des performances académiques, cette publication des résultats met en lumière le rôle stratégique de KEWA, devenue un outil incontournable de l’administration numérique gabonaise. La plateforme a permis d’éviter les longues attentes devant les établissements scolaires et d’offrir un accès rapide, fluide et sécurisé aux résultats.

Cette réussite est le fruit du travail des équipes de l’ANINF, sous la conduite de son Directeur Général, Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, qui poursuivent la modernisation des services publics à travers des solutions numériques innovantes. Elle s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la digitalisation de l’administration un levier majeur pour améliorer la qualité du service rendu aux populations.

À travers KEWA, le numérique confirme ainsi qu’il est désormais un véritable accélérateur de l’action publique. Pour des milliers de familles gabonaises, un simple clic aura suffi, ce samedi 27 juin 2026, pour connaître le résultat de plusieurs mois d’efforts, illustrant concrètement l’ambition d’une administration plus moderne, plus proche et plus efficace. Le succès de cette plateforme confirme également le savoir-faire de l’ANINF et la pertinence des solutions numériques qu’elle développe au bénéfice des citoyens gabonais.

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SEEG : deux nouvelles sociétés, mais quelles garanties pour les usagers ?

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Le Conseil des ministres du 25 juin 2026, présidé par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a acté une réforme majeure du secteur des services publics en décidant de scinder la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) en deux sociétés d’économie mixte : La Gabonaise des Eaux et Électricité du Gabon.

Selon le gouvernement, La Gabonaise des Eaux assurera l’exploitation du service public de l’eau potable, de la production à la commercialisation. Électricité du Gabon prendra quant à elle en charge le développement des infrastructures énergétiques, la sécurisation de l’approvisionnement en électricité et la promotion de la transition énergétique.

L’objectif affiché est clair : spécialiser les opérateurs, améliorer la gestion des infrastructures, renforcer les investissements et garantir une meilleure qualité de service aux populations.

Si cette restructuration apparaît comme l’une des réformes les plus ambitieuses de ces dernières années, elle soulève néanmoins plusieurs interrogations. Comment s’organisera la transition entre la SEEG et les deux nouvelles entités ? Les usagers constateront-ils rapidement une amélioration de la qualité de l’eau et de la fourniture d’électricité ? Quel sera le sort des employés de la SEEG dans cette nouvelle architecture institutionnelle ?

D’autres questions demeurent également. Quel sera le calendrier de mise en œuvre de cette réforme ? Quels partenaires accompagneront ces sociétés d’économie mixte ? Quels moyens financiers seront mobilisés pour moderniser des infrastructures souvent confrontées à des défis techniques ?

Autant d’interrogations auxquelles les futurs textes d’application et les premières décisions opérationnelles devraient progressivement répondre. Une chose est toutefois acquise : avec la création de La Gabonaise des Eaux et d’Électricité du Gabon, le gouvernement ouvre une nouvelle étape dans la gouvernance des secteurs de l’eau et de l’énergie, avec l’ambition d’assurer un accès plus fiable et plus durable à ces services essentiels pour l’ensemble des Gabonais.

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CNNII : le Gabon renforce sa souveraineté logistique

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Le Conseil des ministres du 25 juin 2026 a examiné le projet de loi portant création, attributions et organisation de la Compagnie Nationale de Navigation Intérieure et Internationale (CNNII), une réforme majeure inscrite dans la dynamique du Plan national de croissance et de développement (PNCD), qui structure les grandes orientations économiques du Gabon sous l’impulsion du président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema.

Présenté par le ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique, ce projet illustre également le dynamisme du ministre des Transports, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, engagé dans la mise en œuvre de réformes destinées à moderniser les infrastructures et les services de transport, en cohérence avec les objectifs du PNCD.

Pris en application de l’ordonnance n°03/PR/2013 du 21 février 2013 relative à la réorganisation des transports fluviaux et lagunaires ainsi qu’aux opérations de cabotage en République gabonaise, ce projet vise à régulariser la situation juridique et institutionnelle de la CNNII, appelée à succéder à l’ancienne Compagnie de Navigation Intérieure.

La nouvelle entité aura pour mission de développer le transport maritime, fluvial et lagunaire, tout en mettant en œuvre un plan de relance stratégique inscrit dans le cadre du PNCD, afin de renforcer la compétitivité et la souveraineté logistique du Gabon.

Cette réforme entend également contribuer à la lutte contre la vie chère grâce à une réduction des coûts de transport et à une meilleure desserte des populations, facilitant l’approvisionnement des différentes localités du pays. Cette orientation rejoint les explications données par le ministre des Transports, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, lors de son bilan des 100 jours sur le plateau de la télévision nationale.

Sur le plan organisationnel, la CNNII sera structurée autour d’un Conseil d’administration, d’une Direction générale et d’un agent comptable.

À travers cette initiative, le gouvernement entend faire du transport un levier essentiel d’intégration territoriale et de développement économique, en parfaite cohérence avec la vision du président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui ambitionne un Gabon plus souverain, moderne et pleinement aligné sur les objectifs du PNCD.

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