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Gabon : éducation, énergie, réformes… où en est le pays face aux grands défis ?

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Le lundi 16 mars, Théophane Nzame-Nze Biyoghe a animé une conférence de presse très suivie par les médias, dressant un panorama des dossiers majeurs qui structurent la vie nationale. Éducation, accès à l’eau et à l’électricité, réformes économiques et initiatives internationales : autant de chantiers sur lesquels le gouvernement et le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, concentrent leurs efforts pour moderniser le pays et améliorer le quotidien des Gabonais.

Dans le secteur éducatif, Théophane Nzame-Nze Biyoghe a rendu hommage à Steeven Mombo, élève du Lycée national Léon Mba, tragiquement décédé, un événement suivi de près par notre rédaction dès les premières heures. Il a ensuite abordé la grève qui a affecté le système éducatif pendant plus de deux mois et a rappelé les mesures concrètes mises en place par le gouvernement pour rétablir le fonctionnement normal des établissements. Ces mesures, annoncées lors des commissions sont effectives depuis la fin du mois de février, comprennent : 20 sortants d’écoles normales mis en solde, 148 enseignants dont la situation a été régularisée et 250 agents placés sous présalaire. Si le système éducatif se stabilise progressivement, les discussions avec les syndicats se poursuivent pour répondre aux revendications jugées « légitimes », selon le syndicat SOS Éducation et les communications du vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, ainsi que de la ministre de l’Éducation nationale Carmélia Ntoutoume Leclercq.

Sur le front de l’eau et de l’électricité, Théophane Nzame-Nze Biyoghe a souligné que les investissements récents permettent une amélioration progressive de la production électrique. Il a détaillé le partenariat stratégique de plus de 131 milliards de FCFA conclu entre la SEEG et SUEZ pour moderniser l’ensemble de la chaîne de l’eau. La régularisation des branchements irréguliers est également encouragée afin d’assurer un service fiable pour tous, sans stigmatisation.

En matière économique, Théophane Nzame-Nze Biyoghe a présenté les conclusions de la mission du Fonds monétaire international, qui a salué les réformes engagées dans la gestion des finances publiques, la transparence budgétaire et la gouvernance, renforçant la crédibilité financière du pays et l’efficacité de l’utilisation des ressources publiques.

Sur le plan international, l’intégration du Gabon au Plan Mattei, porté par l’Italie, ouvre de nouvelles perspectives de coopération dans des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, l’énergie, l’agriculture et la formation. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Plan national de croissance et de développement, visant à accélérer la transformation économique du pays.

Au cœur de tous ces efforts, Théophane Nzame-Nze Biyoghe a rappelé l’engagement du Président Brice-Clotaire Oligui Nguema à privilégier le dialogue, renforcer les réformes et inscrire l’action publique dans la durée. Si les initiatives menées témoignent d’une volonté réelle de moderniser le Gabon et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations, les attentes des Gabonais restent fortes. Le bilan des 100 jours du gouvernement pointant à l’horizon donne l’occasion de mesurer les avancées concrètes et d’espérer que les annonces et mesures prises auront des impacts tangibles dans les secteurs clés : une éducation plus stable, un accès à l’eau et à l’électricité renforcé, et une gouvernance économique plus efficace. La population peut ainsi nourrir l’espoir que ces efforts se traduiront prochainement en améliorations visibles et durables pour tous.

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Affaire Bilie-By-Nzé : après son interrogatoire, une confrontation avec Baba Ramatou en perspective

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Après plusieurs mois de détention préventive, Alain-Claude Bilie-By-Nzé a franchi une nouvelle étape dans la procédure judiciaire engagée contre lui. L’ancien Premier ministre et président du parti Ensemble pour le Gabon (EPG) a été entendu au fond, jeudi 5 novembre 2026, à partir de 9 heures, par le premier juge d’instruction près le Tribunal de première instance de Libreville. Une audition attendue depuis son placement en détention à la prison centrale de Libreville, le 16 avril dernier.

Assisté de Me Sarah-Ognyane, l’ancien chef du gouvernement a notamment été interrogé sur les déclarations de Baba Ramatou, entendue le 27 avril 2026. Selon son conseil, cette audition lui a permis d’apporter des éclaircissements sur les faits qui lui sont reprochés. « Tout s’est très bien passé », a déclaré l’avocat, qui considère néanmoins que cette étape aurait dû intervenir plus tôt, dans le respect des droits de la défense.

La prochaine échéance pourrait désormais être une confrontation entre Alain-Claude Bilie-By-Nzé et Baba Ramatou. Cette étape, qui permettrait de confronter leurs déclarations respectives, apparaît comme un moment important pour la suite de l’information judiciaire. Elle devrait être suivie de l’établissement d’un procès-verbal de confrontation, puis d’une enquête de moralité auprès des proches de l’ancien Premier ministre. La défense prévoit ensuite de déposer ses mémoires.

À l’issue de ces différentes étapes, le juge d’instruction devra se prononcer sur la suite à donner au dossier : un éventuel non-lieu, susceptible d’entraîner sa libération, ou un renvoi devant le tribunal correctionnel.

Pour Me Sarah-Ognyane, l’objectif est désormais d’obtenir une évolution rapide de la procédure, si possible avant l’expiration du nouveau délai de six mois. L’avocat s’est également voulu rassurant concernant l’état de santé de son client, affirmant que celui-ci se porte bien physiquement et reste solide psychologiquement.

La confrontation annoncée constitue donc la prochaine étape attendue dans cette affaire, dont l’issue dépendra désormais de l’appréciation du magistrat instructeur. En attendant, Alain-Claude Bilie-By-Nzé demeure présumé innocent.

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De La Boule Noire à La Machine du Moulin Rouge, Emma’a poursuit son ascension et fait rêver le Gabon

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La chanteuse gabonaise Emma’a continue de franchir des étapes importantes dans sa carrière musicale. Le samedi 24 octobre 2026, l’artiste a fait salle comble à La Machine du Moulin Rouge, à Paris, devant un public venu nombreux l’accompagner dans cette nouvelle aventure. Un succès qui confirme sa progression sur la scène musicale francophone et nourrit désormais les attentes de ses admirateurs au Gabon.

Située dans le quartier de Pigalle, La Machine du Moulin Rouge dispose d’une salle principale, Le Central, pouvant accueillir environ 800 spectateurs en configuration concert. Pour cette prestation, les billets avaient été écoulés avant le jour du spectacle. Sur scène, Emma’a a enchaîné ses chansons dans une ambiance chaleureuse, portée par des spectateurs qui reprenaient ses paroles en chœur.

Cette réussite s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par plusieurs performances remarquées. En novembre 2025, la chanteuse avait déjà affiché complet lors de deux concerts à La Boule Noire, les 7 et 12 novembre. En passant de cette salle intimiste à une scène parisienne de plus grande capacité, Emma’a témoigne d’une évolution artistique encourageante.

Portée notamment par des titres comme Encré, certifié single d’or en 2024, Ça m’a laissé et Changer les choses, en collaboration avec Joé Dwèt Filé, l’artiste poursuit son ouverture à l’international.

Après ces succès successifs en France, une attente se dessine désormais du côté du Gabon. Les admirateurs d’Emma’a espèrent voir leur artiste organiser un véritable concert grand public sur sa terre natale, afin de partager cette réussite avec ceux qui suivent son évolution depuis ses débuts.

Un tel rendez-vous constituerait une nouvelle étape dans son parcours, mais aussi une belle occasion de célébrer, à domicile, le rayonnement de la musique gabonaise.

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Évacuations sanitaires : Yêmï met en lumière l’expertise de Santé + Gab au service des patients du Gabon

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Se faire soigner à l’étranger représente parfois une nécessité pour les patients dont la maladie exige des soins spécialisés. Mais entre les démarches administratives, le choix des établissements et les contraintes financières, ce parcours peut devenir éprouvant. C’est pour mieux éclairer les familles que Yêmï, un concept de LOPS diffusé sur Urban FM 104.5, a consacré le deuxième numéro de sa saison 3 aux évacuations sanitaires et à la conciergerie médicale.

Présentée par le Dr Marcia Angué épouse Pemengoye, accompagnée de sa consultante, le Dr Inès Okome épouse Goïta, spécialiste en médecine physique et réadaptation, l’émission recevait Madame Stéphanie Yoyo Iloko épouse Tchimina, responsable de Santé + Gab, une entreprise gabonaise spécialisée dans l’accompagnement des patients nécessitant des soins à l’étranger.

Au fil des échanges, l’invitée a expliqué qu’une évacuation sanitaire peut s’effectuer à l’intérieur du pays ou vers l’étranger, lorsque les équipements ou les compétences médicales nécessaires ne sont pas disponibles localement. Une réalité à laquelle Santé + Gab entend apporter des solutions grâce à ses partenariats hospitaliers, notamment en Turquie, en France, au Maroc et en Côte d’Ivoire.

Cette collaboration repose, selon sa responsable, sur une évaluation préalable des établissements. « Nous n’envoyons pas nos malades dans des structures que nous n’avons pas vérifiées au préalable », a-t-elle affirmé, soulignant l’importance de la sécurité des patients.

Au-delà du choix des structures hospitalières, l’entreprise propose un accompagnement en trois étapes : avant le départ, pendant le séjour médical et après le retour au Gabon. De la constitution du dossier aux formalités de voyage, en passant par l’accueil à l’aéroport, l’hébergement, la traduction et le suivi médical, l’objectif est de faciliter le parcours des patients.

Cet accompagnement soulève naturellement la question financière. L’invitée a précisé que les frais hospitaliers sont directement réglés aux établissements concernés, tandis que les prestations de conciergerie font l’objet d’une facturation distincte. Les assurances privées internationales peuvent également intervenir selon les garanties souscrites.

Si l’organisation du voyage constitue une étape importante, la continuité des soins reste tout aussi essentielle. Le Dr Inès Okome épouse Goïta a ainsi insisté sur la rééducation fonctionnelle des patients à leur retour, évoquant les capacités du CHU d’Owendo.

L’entretien a également rappelé l’importance de la confidentialité des dossiers médicaux et du recours à des professionnels qualifiés.

« Mais la maladie n’attend pas. Donc, comme la vie est précieuse, nous avons proposé cette solution », a déclaré Madame Tchimina, résumant la vocation de Santé + Gab, installée à la cité Damas, dans le troisième arrondissement de la commune Libreville.

En conclusion, le Dr Marcia Angué épouse Pemengoye a rappelé un conseil essentiel : « Préparez votre retour et le suivi médical dès le début du parcours. » Un message qui traduit l’ambition de Yêmï : informer, sensibiliser et accompagner les populations vers une meilleure prise en charge de leur santé.

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