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Fortescue Belinga : une semaine d’actions entre économie locale, formation et investissements à Makokou

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À Makokou, Fortescue Belinga a enchaîné plusieurs activités du 25 au 30 août 2026, avec en toile de fond le développement du projet minier de Belinga et ses retombées attendues dans l’Ogooué-Ivindo. Formation, entrepreneuriat, emploi, infrastructures et investissements communautaires ont rythmé cette semaine.

Le 25 août, l’entreprise a clôturé un programme de formation destiné à 20 entrepreneurs locaux, conduit avec l’association Femmes Engagées du G6 et MDF Global. Une initiative destinée à renforcer leurs capacités et à mieux les préparer aux opportunités économiques susceptibles d’accompagner le développement du projet.

Le lendemain, au Forum économique de l’Ivindo, le Directeur général de Fortescue Belinga, Edward Kalajzic, a présenté Belinga comme un projet pouvant contribuer à la diversification de l’économie gabonaise. Il a également fait le point sur l’exploration, désormais étendue à Batouala, où les forages ont débuté en mai 2026, tandis que des activités sont en préparation à Boka Boka.

Sur le volet de l’emploi, Fortescue Belinga annonce 1 246 emplois directs, avec plus de 82 % de travailleurs gabonais. Parmi eux, 57 % sont originaires de l’Ogooué-Ivindo.

Le 29 août, l’entreprise a remis un important lot de matériel au Centre de Formation Professionnelle de Makokou, dans le cadre de son partenariat avec l’ANFEP. L’accent est notamment mis sur la formation technique et la sécurité au travail.

Autre temps fort, la réouverture du Stade Alexandre Sambat le 30 août, après une rénovation portant notamment sur les bâtiments, la toiture, le drainage, l’éclairage, les installations sportives et les espaces communautaires.

Fortescue Belinga indique par ailleurs soutenir des initiatives dans l’agriculture, l’éducation, la jeunesse et les activités génératrices de revenus. Au 30 juin 2026, ses investissements communautaires dans la région atteignaient 4,4 millions de dollars, soit environ 2,5 milliards de FCFA.

Au terme de cette semaine d’activités, Fortescue Belinga aura ainsi mis en avant ses actions dans la formation, l’emploi, l’entrepreneuriat, les infrastructures et l’investissement communautaire. Sa participation au défilé de la troisième édition de la Fête de la Libération est venue clôturer cette séquence à Makokou. Reste désormais à inscrire ces initiatives dans la durée et à en mesurer les retombées concrètes pour l’Ogooué-Ivindo.

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7 milliards de la Nyanga : les entreprises attributaires désormais face au Vice-président du gouvernement

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Le dossier des 7 milliards de FCFA accordés en 2024 à la province de la Nyanga entre dans une nouvelle phase. Après les explications de Jonathan Ignoumba sur la gestion de cette enveloppe et les vérifications effectuées à Moabi, dossier que nous suivons depuis plusieurs jours, le Vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, convoque ce jeudi 3 septembre 2026 les entreprises ayant obtenu les différents marchés.

La réunion est prévue à 9 heures à son cabinet. Plusieurs sociétés figurent sur la liste, parmi lesquelles SPEED NET, KM BTP, M&F/AFRIC CONSULT, BAKITA ET FRERES, EGET, ESTTM AND COMPANY, GABI SERVICE, GABON CONSULT, GBT INFRASTRUCTURE, IMAR BTP, MEDI SERVICES GABON, SCK BTP, SDM, SMF, SBD ou encore SOCOB.

Cette étape intervient alors que des interrogations persistent sur l’exécution des projets financés par la dotation spéciale annoncée en juillet 2024 par Brice-Clotaire Oligui Nguema, alors président de la Transition.

Selon Jonathan Ignoumba, 1 milliard de FCFA devait revenir à la Douigny, 1 milliard à la Doutsila, 1 milliard à la Basse-Banio, 500 millions à la Haute-Banio, 300 millions à Moulengui-Binza, 100 millions à chacun des deux cantons de Mougoutsi et 1,5 milliard à Tchibanga.

L’ancien ministre affirme que son rôle se limitait essentiellement à « signer les factures », les projets ayant, selon lui, été identifiés localement et les décaissements effectués par la Caisse des dépôts et consignations.

À Moabi, les constats ont révélé une situation contrastée : certaines passerelles sont visibles, mais d’autres projets restent inachevés ou inexistants, à l’image du marché annoncé à Mutumba ou du siège de la SACOM jamais construit.

La convocation des entreprises pourrait désormais permettre de confronter les marchés attribués, les montants décaissés et les réalisations effectivement visibles sur le terrain.

Reste à savoir ce qui suivra cette rencontre : simples demandes d’explications, injonctions de reprendre les travaux, contrôles plus approfondis ou éventuelles responsabilités à établir ? Les réponses apportées par les entreprises pourraient déterminer la prochaine étape d’un dossier qui est encore loin d’avoir livré tous ses éclaircissements.

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Axe Lalara–Ndjolé : un accident fait deux morts et un blessé grave au retour de Makokou

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Un drame de la circulation est survenu le 31 août sur l’axe Lalara–Ndjolé, au lendemain des festivités de la Journée nationale de la Libération organisées à Makokou. Deux personnes ont perdu la vie et une troisième a été grièvement blessée dans cet accident dont les circonstances restent, à ce stade, à déterminer.

Selon les informations rapportées par le quotidien L’Union, les victimes revenaient de Makokou, dans la province de l’Ogooué-Ivindo, où elles avaient pris part aux célébrations du 30 août.

Les premiers éléments disponibles laissent également penser que les personnes impliquées pourraient appartenir aux forces de l’ordre. Une information qui reste toutefois à confirmer officiellement, aucune précision n’ayant encore été communiquée sur leur identité ou leur corps d’appartenance.

Les causes de l’accident demeurent elles aussi inconnues. Il faudra donc attendre les constatations des services compétents pour mieux comprendre les circonstances dans lesquelles le drame s’est produit sur ce tronçon reliant Lalara à Ndjolé.

Ce nouvel accident vient assombrir le retour de plusieurs participants ayant effectué le déplacement à Makokou dans le cadre des festivités de la Libération.

Au-delà du lourd bilan humain, l’événement rappelle une nouvelle fois les risques liés aux déplacements sur les grands axes routiers, particulièrement lors des périodes de forte mobilité.

Nous y reviendrons.

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Moabi : un véhicule du SAMU Social accidenté, des interrogations sur les circonstances de l’intervention

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Un véhicule affecté au SAMU Social de Moabi, dans le département de la Douigny, aurait été victime d’un accident de circulation dimanche, aux environs de 16 h 30, à une dizaine de kilomètres de la commune, après le village Mocabe, au niveau de la montée communément appelée « Plantation des palmiers ».

Selon les informations rapportées localement, le véhicule aurait effectué deux tonneaux avant de terminer sa course couché sur la chaussée. Deux assistantes présentes à bord auraient échappé au pire. Aucun décès n’a été signalé.

Au-delà de l’accident, plusieurs interrogations entourent désormais les circonstances de cette sortie. Il s’agit notamment de déterminer dans quel cadre l’intervention avait été décidée, qui en avait donné l’autorisation et quelles étaient les conditions techniques du véhicule au moment des faits.

Après l’accident, et face à ce qui est présenté comme une absence de réaction immédiate de la responsable locale du SAMU Social, les présidents des deux conseils ainsi qu’un responsable de la SACOM auraient pris des dispositions pour sécuriser le véhicule. Un mécanicien de Tchibanga aurait notamment été sollicité afin qu’une première évaluation technique puisse être réalisée avant toute éventuelle évacuation du véhicule vers Libreville.

Une divergence serait ensuite apparue à l’arrivée du véhicule à Moabi. La responsable locale du SAMU Social aurait revendiqué sa qualité de responsable de la structure et demandé que les clés du véhicule lui soient remises.

Ces différents éléments restent toutefois à clarifier auprès des responsables concernés.

Au-delà des questions de compétence ou de responsabilité administrative, cet accident rappelle surtout l’importance de garantir la sécurité des agents appelés à intervenir sur le terrain. Une clarification officielle sur les circonstances de l’accident, l’état du véhicule et la prise en charge des personnes impliquées permettrait désormais de répondre aux nombreuses interrogations soulevées à Moabi.

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