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Fête de la Libération : De Mavurulu à la Libération de 2023, Oligui Nguema lance un appel à l’unité et à la souveraineté

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À la veille des festivités du 30 août, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Brice-Clotaire Oligui Nguema, a livré un discours solennel à la Nation. Un message placé sous le signe de la mémoire, de la responsabilité collective et de la nécessité de donner un sens profond à l’acte de libération qui a marqué l’histoire politique récente du Gabon.

« Le 30 août 2023, nous avons pris nos responsabilités devant l’histoire. Cet acte n’était pas seulement un basculement politique, mais l’affirmation de notre volonté de rendre au peuple gabonais sa souveraineté », a rappelé le Chef de l’État, soulignant la portée historique de ce moment.

Nyonda Makita, un symbole enraciné dans la mémoire collective

Dans un passage particulièrement marquant, le président a invoqué la mémoire de Nyonda Makita, dit Mavurulu, figure emblématique de la résistance dans la province de la Nyanga. « Le combat de Nyonda Makita contre le colonialisme reste gravé dans notre mémoire collective. Son esprit de courage et de sacrifice doit nous inspirer dans la consolidation de notre liberté retrouvée », a affirmé Oligui Nguema.

Né au cœur de la Nyanga, Mavurulu s’est illustré comme un guerrier farouchement opposé au joug colonial. Héritier d’un vaste territoire, initié aux rites du Bwiti qui renforçaient son autorité à la fois politique et spirituelle, il mena entre 1907 et 1911 une insurrection courageuse contre l’occupation française.

« Votre bravoure est à l’image des illustres combattants de notre nation, dont un digne fils de la Nyanga, j’ai cité le grand guerrier Nyonda Makita, encore appelé par ses proches Mavouroulou », a déclaré le Chef de l’État.

Symbole vivant du refus de l’asservissement, Makita finit par se rendre en 1911, non pas par faiblesse, mais « par amour pour son peuple, qu’il voulait épargner d’un massacre, malgré le venin de la trahison de certains ». Ce sacrifice ultime lui valut d’entrer dans l’histoire comme l’un des héros de la dignité gabonaise.

Le lien entre passé et présent

En rappelant cette figure de la résistance, Oligui Nguema a voulu établir un lien direct entre l’acte de libération du 30 août 2023 et les combats menés par les ancêtres pour l’émancipation. « Comme Nyonda Makita qui refusa de plier devant l’envahisseur, nous devons aujourd’hui refuser de nous plier devant toutes formes modernes de servitudes, qui nieraient notre dignité de peuple libre. Son combat doit inspirer le nôtre pour la souveraineté de notre génération et des générations futures », a martelé le Chef de l’État.

Cette référence à Mavurulu résonne particulièrement dans la province de la Nyanga, terre d’histoire et de résistance, où les festivités de la Fête de la Libération se dérouleront cette année, en écho à l’héritage de ce guerrier.

Une libération à consolider

Le Président a enfin rappelé que « l’acte de libération du 30 août n’est pas une fin en soi, mais un engagement permanent à œuvrer pour la justice sociale, la démocratie véritable et le développement de nos régions ».

Ainsi, en mettant en lumière la mémoire de Nyonda Makita, Oligui Nguema ancre la libération d’hier et d’aujourd’hui dans une continuité historique, invitant les Gabonais à faire de cette date non pas seulement un moment de célébration, mais surtout un appel à responsabilité et à vigilance pour l’avenir.

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Place Georges Damas Aléka : entre mandat de dépôt et accélération du chantier

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Le dossier de la place Georges Damas Aléka prend désormais une tournure judiciaire. Éric Mauro Nguema, architecte gabonais dont l’entreprise avait initialement la charge des travaux, a été placé sous mandat de dépôt vendredi 14 août 2026 à Libreville, comme annoncé par l’Agence gabonaise de presse (AGP), après plusieurs heures d’audition devant la justice.

Déjà interpellé par les éléments de la Direction générale des recherches (DGR), puis entendu le 29 juillet dernier, l’architecte est notamment mis en cause pour le non-respect du cahier des charges et des délais d’exécution du chantier.

Face au retard accumulé, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, avait, lors d’une visite sur le site, fixé au 16 août la date butoir pour permettre à l’ouvrage de présenter un visage acceptable avant les festivités de l’Indépendance.

Le dossier avait aussi pris une dimension financière après les précisions de la Présidence, le 17 juillet. Selon son porte-parole, les 8 milliards de FCFA prévus pour le marché avaient déjà été versés. L’État avait ensuite débloqué 300 millions de FCFA supplémentaires afin d’accélérer les travaux.

Depuis cette rallonge et la reprise du chantier sous la direction d’un autre architecte, la place connaît une nette accélération dans sa réalisation. Le site devrait ainsi pouvoir accueillir une forme de pré-inauguration à l’occasion des célébrations du 17 août.

Ce lieu occupe une place particulière dans le programme des festivités puisque c’est notamment là que doivent être lancées les cérémonies, avec la levée du drapeau et plusieurs activités, avant le traditionnel défilé militaire.

La Présidence avait prévenu que la loi s’appliquerait pour situer les responsabilités liées à ce chantier. Le placement sous mandat de dépôt d’Éric Mauro Nguema marque désormais une étape importante dans ce dossier emblématique des marchés publics.

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27 000 nouveaux bacheliers aux portes des universités, l’État mobilise 9 milliards de FCFA

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La rentrée universitaire 2026-2027 s’annonce comme un véritable test pour l’enseignement supérieur gabonais. Avec plus de 27 000 nouveaux bacheliers appelés à poursuivre leurs études, les universités publiques devront faire face à une pression accrue sur leurs capacités d’accueil.

C’est dans ce contexte que le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu, le mercredi 12 août, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Charles Edgar Mombo, après une visite effectuée à l’Université des sciences de la santé (USS) d’Owendo.

À l’issue de cette rencontre, une enveloppe exceptionnelle de 9 milliards de francs CFA a été débloquée au profit des trois principales universités publiques du pays. L’Université Omar Bongo (UOB), l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM) et l’USS recevront chacune 3 milliards de francs CFA.

Ces financements doivent permettre de réhabiliter et moderniser les infrastructures existantes, d’étendre certaines capacités d’accueil et d’achever plusieurs chantiers en cours. L’ambition est de disposer de campus plus fonctionnels, plus sûrs et mieux adaptés aux besoins des étudiants et des enseignants.

Le défi est d’autant plus important que les travaux doivent être réalisés entre le 12 août et le 15 septembre 2026. Les équipes techniques et administratives sont donc appelées à accélérer le rythme afin que les améliorations soient visibles dès la prochaine rentrée.

Au-delà de l’urgence, cette opération pourrait produire des effets plus durables. Si les infrastructures sont à la hauteur, que les enseignements se tiennent régulièrement et que les formations proposées répondent aux attentes, les universités gabonaises pourraient regagner en attractivité. De quoi, à terme, convaincre davantage de jeunes de poursuivre leurs études au pays plutôt que de considérer systématiquement l’étranger comme première option.

Les 9 milliards de francs CFA apparaissent ainsi comme un investissement stratégique. Reste désormais à transformer cette enveloppe en améliorations concrètes sur les campus.

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À la Tour ANINF, le numérique connecte les enfants aux métiers de leurs parents

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Le numérique ne transforme pas seulement notre quotidien : il redessine aussi les métiers d’aujourd’hui et ouvre la voie à ceux de demain. C’est précisément cet univers que l’ANINF a choisi de faire découvrir aux enfants de ses agents, le mercredi 12 août 2026. Le temps d’une journée, ces jeunes visiteurs ont franchi les portes de la Tour ANINF pour mieux comprendre le travail de leurs parents et se familiariser avec les métiers qui accompagnent la transformation numérique du Gabon.

Cette initiative, placée sous le signe de la découverte, de la transmission et du partage, s’inscrit dans la vision portée par le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui fait du capital humain l’une des principales richesses du pays.

Organisée dans le cadre de la semaine précédant les festivités du 17 août 2026, sous le thème « Le numérique nous connecte, l’humain nous rassemble », cette journée a permis aux jeunes visiteurs de mieux comprendre les missions de l’ANINF et, surtout, de mettre des visages et des métiers derrière le travail de leurs parents.

À l’écoute et dans l’observation, les jeunes visiteurs se familiarisent avec les métiers du numérique et les missions de l’ANINF.

Visite des installations, échanges avec les agents et moments de convivialité ont rythmé cette immersion. Une manière également de sensibiliser les enfants, dès le plus jeune âge, aux métiers du numérique et aux enjeux liés à la transformation technologique du Gabon.

Impulsée par le Directeur Général de l’ANINF, Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, l’initiative traduit la volonté de l’Agence de placer l’humain au centre de sa stratégie.

« À travers cette journée, nous voulons permettre à nos enfants de découvrir ce que font leurs parents au quotidien, mais aussi leur transmettre le goût du numérique, de l’innovation et du service à la Nation. La souveraineté numérique que nous construisons aujourd’hui doit aussi préparer et inspirer les générations de demain », souligne le Directeur Général de l’ANINF.

Au-delà de la simple découverte d’un lieu de travail, cette journée rappelle que la souveraineté numérique repose avant tout sur les femmes et les hommes qui la construisent au quotidien. Pour l’ANINF, leur engagement et leur savoir-faire constituent ainsi un socle essentiel pour préparer l’avenir et transmettre aux générations futures le goût de l’innovation et du service public.

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