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Fédération SAMBA : Préserver et Célébrer le Patrimoine Culturel Immatériel en Milieu Scolaire
Alors que le compte à rebours est enclenché pour la deuxième édition tant attendue, plongeons dans l’histoire de cette initiative d’envergure et découvrons ce qui nous attend lors de cette célébration culturelle unique et exceptionnelle.
Une Rétrospective : Honorer le Patrimoine Culturel imateriel du Gabonais
Depuis son lancement en 2019, la campagne de promotion du patrimoine culturel imateriel en milieu scolaire, à travers la caravane interscolaire des Danses Patrimoniales du Gabon, s’impose comme un événement incontournable, de porté pédagogique, éducatif, formation, divertissant et festif, dans le paysge des activités culturelles en milieu au Gabon..
Cette initiative, portée par la Fédération Culturelle et Artistique SAMBA, a pour ambition d’éduquer et de sensibiliser les jeunes à l’appropriation de leur tradition, des pratiques encestraux et savoirs andogènes…
Le thème “Jeune, danses ton patrimoine”, de la première édition a marqué le lancement d’un processus intergenerationel de promotion du patrimoine, de la diversité culturelle et de l’éveil artistique en milieux jeunes…
Grâce au soutien du Bureau UNESCO de Libreville, du Ministère de la Culture, de jeunesse, des sport et des Arts, ainsi que du Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Civique, la caravane avait parcouru les Lycées et collèges du grand Libreville, offrant aux jeunes l’opportunité unique de découvrir, d’apprécier, d’apprendre et de comprendre l’origine des danses traditionnelles de leur pays, la symbolique des couleurs, le sens des maquillages et des accessoires dominants…
Aussi, des performances captivantes accompagnées d’explications détaillées, avaient-ils enrichi chaque étape de cette aventure culturelle, permettant aux participants de plonger au cœur de l’histoire et de la signification de chaque Patrimone danse.
À l’Aube d’une Nouvelle Édition : Célébrer l’Héritage Culturel Gabonais
Après la tumultueuse période poste COVID 19, marquée par la reconstruction et de redynamisation des groupes de danses traditionnelles, et au bénéficie du contexte de la restauration des valeurs et de l’dentité, à l’œuvre du CTRI, la Fédération Culturelle et Artistique SAMBA, en collaboration avec la Fédération Gabonaise des Activités Culturelles Scolaires (FEGACS), annonce la deuxième édition, sous le thème “JEUNE, CÉLÈBRE TON PATRIMOINE”. Cette édition promet d’être une célébration vibrante de la jeunesse gabonaise dans la repropriation de son héritage culturel.
Prévue pour le 10 mai 2024 à partir de 10 heures au CES NELSONMANDELA de Libreville, cette journée sera marquée par des performances captivantes, des séances d’explications enrichissantes et une ambiance festive unique.
En cette période où la préservation du patrimoine culturel est plus importante que jamais, l’événement se positionne comme un symbole d’espoir et de fierté pour les générations futures.
Mihi…/Ti
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Fête des Cultures : après Espoir La Tigresse, Prospèr Zé dénonce à son tour son traitement
La 15ᵉ édition de la Fête des Cultures continue de susciter des réactions autour de la gestion des prestations artistiques. Après l’incident impliquant Espoir La Tigresse, dont le passage avait été interrompu samedi 22 août, Prospèr Zé a, à son tour, fait part de son expérience avec l’organisation.
Au lendemain du festival, l’artiste a réagi à travers un communiqué publié sur les réseaux sociaux. Invité depuis Oyem, où il réside, Prospèr Zé explique qu’il devait monter sur scène à 2 heures du matin. Selon son témoignage, cette heure lui aurait encore été confirmée à 23 heures, alors qu’il se trouvait déjà sur le site avec son groupe. Il affirme toutefois ne plus avoir reçu d’indication au moment prévu pour sa prestation.
« Tous vos téléphones que j’ai essayé de joindre étaient soit éteints, soit indisponibles », écrit-il. Prospèr Zé dit avoir attendu jusqu’à 5h30 avant de quitter les lieux, après avoir notamment échangé brièvement avec le ministre de la Culture vers 2 heures du matin. Il assure également n’avoir reçu aucun rappel ni explication depuis.
L’artiste interpelle alors les organisateurs : « Pouvez-vous élever la culture gabonaise en affichant un manque de respect aussi criard envers les acteurs culturels ? »
Un jour avant, Espoir La Tigresse s’était estimée « boycottée » après l’interruption de sa prestation. Le comité d’organisation avait expliqué cette situation par le « retard accumulé » dans le déroulement de la soirée et l’écourtement de plusieurs passages, avant de présenter ses excuses.
Ces deux situations relancent ainsi les interrogations sur la gestion du temps, la communication avec les artistes et les conditions de programmation. Les organisateurs pourraient être amenés à apporter des précisions supplémentaires sur le déroulement de ces différents incidents.
Âgé de plus de 65 ans, Prospèr Zé demeure une figure reconnue de la musique gabonaise, malgré une présence plus discrète sur scène ces dernières années. Guitariste depuis l’enfance, il est notamment l’auteur de plusieurs albums, dont Trésor Sauvage en 2000 et Biang 1 et 2 en 2005.
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Ligue 1 : Xavier Junior Mandza, la pépite gabonaise qui frappe fort d’entrée
À seulement 17 ans, Xavier Junior Mandza n’a pas manqué ses débuts en Ligue 1. Titularisé avec l’OGC Nice, samedi 22 août, lors du match nul face à Lorient (0-0), le jeune milieu de terrain a livré une prestation suffisamment convaincante pour attirer l’attention de L’Équipe et intégrer l’équipe type de la première journée de Ligue 1.
Pour sa première apparition dans l’élite française, Mandza a montré de la personnalité dans l’entrejeu niçois. Malgré quelques imprécisions, il s’est distingué par sa capacité à prendre des risques à la relance et à casser les lignes, laissant entrevoir un potentiel déjà intéressant à ce niveau.
Cette première réussie vient confirmer l’ascension rapide du jeune joueur. Formé à l’OGC Nice depuis l’âge de 6 ans, Xavier Junior Mandza a signé en juillet son premier contrat professionnel pour trois saisons avec son club formateur.
Un choix fort puisque le milieu de terrain avait notamment suscité l’intérêt de la Juventus de Turin. Le club italien avait formulé une offre estimée à 3 millions d’euros, soit près de 2 milliards de FCFA, mais Mandza avait choisi de poursuivre son développement sur la Côte d’Azur.
Fils de l’ancien international gabonais Thierry Mandza, le jeune Niçois porte également une histoire familiale liée aux Panthères. Aujourd’hui international français chez les jeunes, son évolution pourrait naturellement attirer l’attention de Sébastien Migné.
Dans une logique de renouvellement de la sélection gabonaise, le nouveau sélectionneur pourrait être tenté de suivre de près ce milieu prometteur. Après une première remarquée en Ligue 1 et une place dans l’équipe type de la première journée, Xavier Junior Mandza vient en tout cas de franchir une nouvelle étape.
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Fête des Cultures : après la polémique Espoir La Tigresse, le comité d’organisation s’explique
Au lendemain de la prestation d’Espoir La Tigresse, samedi 22 août, à la 15ᵉ édition de la Fête des Cultures, la sortie de l’artiste continue de faire débat. Face aux réactions suscitées par l’interruption de son passage sur scène, le comité d’organisation a publié un communiqué ce dimanche 23 août en début d’après-midi.
Dans ce texte, l’organisation explique que la situation n’était pas spécifiquement dirigée contre Espoir La Tigresse. Elle serait la conséquence du « retard accumulé dans le déroulement de la soirée », qui aurait contraint les organisateurs à procéder à « l’écourtement de plusieurs prestations afin de respecter le temps global imparti à l’événement ».
Le comité précise également que cette décision « a concerné plusieurs artistes programmés ce jour, au même titre que l’artiste Espoir La Tigresse ». Il présente ses « sincères excuses » aux artistes concernés ainsi qu’au public, tout en promettant « une meilleure gestion du temps scénique lors de la journée de clôture ».
Sur scène, la chanteuse avait vivement réagi après que ses titres Ma’Biss et Poison n’avaient pu être diffusés conformément au programme. Estimant être « boycottée », elle avait également rappelé que son succès était le fruit de son travail et qu’elle n’était pas arrivée à ce niveau en dépendant d’un homme.
Cette réaction a toutefois partagé les avis. Dans plusieurs commentaires recueillis, certains estiment que l’artiste aurait pu attendre d’en savoir davantage sur l’origine du problème ou poursuivre sa prestation a cappella, comme cela arrive parfois lorsqu’un incident technique survient sur scène.
Le communiqué du comité vient ainsi replacer l’incident dans un contexte plus général d’organisation et de gestion du temps, tout en cherchant à apaiser une polémique qui aura marqué cette deuxième journée de la Fête des Cultures.
