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Élection locale : Jean Silvio Koumba s’impose comme un candidat crédible à la mairie du 3ᵉ arrondissement de Port-Gentil

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À Port-Gentil, le 3ᵉ arrondissement se prépare aux élections locales avec une candidature qui se distingue. Jean Silvio Koumba, ancien haut fonctionnaire et acteur politique de longue date, entend porter un projet structuré pour répondre aux attentes locales avec pragmatisme.

Du carrefour Azokri jusqu’aux ruelles animées du Grand Village 1 et 2, en passant par les quartiers populaires du siège, les discussions se multiplient autour de celui qui incarne désormais une alternative crédible. Jean Silvio KOUMBA, né le 19 mars 1951 à Port-Gentil, brigue la Mairie du 3ᵉ Arrondissement sous la bannière du Rassemblement pour la Nouvelle République (R.N.R.) de Jean Ping, en alliance avec l’Union Démocratique des Bâtisseurs (U.D.B.), dans la perspective des élections locales prévues le 27 septembre 2025. Son engagement s’inscrit dans une dynamique de proximité et de transformation, portée par un slogan fédérateur : « L’Excellence et l’Assurance ».

Un parcours administratif et politique solide

Avec plus de trente années au service de l’administration gabonaise, Jean Silvio KOUMBA a occupé de hautes fonctions : Haut Fonctionnaire, Administrateur Civil en Chef, Conseiller Spécial et Chargé de mission auprès du Président de la République. Une carrière jalonnée d’expériences qui lui a permis d’acquérir une maîtrise approfondie des enjeux de gouvernance et de gestion publique.

Engagé en politique dès sa jeunesse, il fut Conseiller Marketing Politique du PDG pendant douze ans et membre du Bureau Politique pour le 3ᵉ Arrondissement de Port-Gentil. Mais en 2010, estimant ne plus être en phase avec l’orientation du parti, il choisit la démission. Fidèle à ses convictions, il se rapproche en 2015 de Jean Ping, dont il reste un soutien constant dans la lutte pour l’alternance démocratique.

Une adhésion claire à la vision du nouveau régime

À l’instar du R.N.R., Jean Silvio KOUMBA affirme son adhésion à la vision bâtisseuse incarnée par le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice-Clotaire Oligui Nguema. Pour lui, l’actuel processus de refondation est l’aboutissement du « vent de libération » insufflé par Jean Ping dès 2016 face au PDG. « Ce vent de libération reste un repère essentiel pour la transformation politique du Gabon », souligne-t-il. Le rôle moteur joué par l’opposant historique a contribué à éveiller les consciences et demeure une référence dans la transformation politique que vit le Gabon depuis 2023. Dans ce contexte, Jean Silvio KOUMBA entend prendre toute sa place dans la construction d’un renouveau politique centré sur le bien-être des populations. « Je souhaite contribuer à ce renouveau en plaçant le bien-être des populations au cœur de mon action et en m’inscrivant de fait pleinement dans la vision du président de mon parti, Jean Ping, qui vise un Gabon à l’abri du besoin et de la peur », ajoute-t-il.

Un projet de société structuré pour le 3ᵉ Arrondissement

Son programme électoral s’articule autour de huit axes majeurs, dont trois sont considérés comme prioritaires pour répondre aux attentes locales :

▪︎Justice sociale et équité (Axe 2) : instaurer une véritable justice de proximité, lutter contre les discriminations et les abus liés à l’accès aux services publics, et mettre en place des mécanismes de médiation communautaire.

▪︎Administration directe et proche du citoyen (Axe 4) : rapprocher les services de l’État des populations à travers la décentralisation, un guichet unique local et des permanences régulières des élus.

▪︎Développement économique et autonomisation (Axe 8) : soutenir les initiatives locales et les PME, organiser des zones de commerce, et promouvoir la formation professionnelle et l’insertion des jeunes afin de faire du 3ᵉ Arrondissement un véritable pôle de croissance.

Une présence active et continue sur le terrain

Au-delà de son parcours et de son projet, Jean Silvio KOUMBA entend rester à l’écoute des citoyens. « Je veux que chaque habitant se sente entendu et que ses préoccupations trouvent des réponses concrètes », déclare-t-il.

Déjà engagé dans des rencontres régulières avec les habitants, il ambitionne d’intensifier sa présence à l’approche de la pré-campagne, afin de partager directement sa vision et d’écouter les préoccupations des citoyens. Avec l’échéance des élections locales du 27 septembre 2025, sa candidature se positionne comme une nouvelle voie pour un arrondissement plus juste, plus prospère et résolument tourné vers l’avenir.

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Gabon : décès de l’abbé Florent Mboumba-Bouassa, grande figure de l’Église catholique

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L’Église catholique gabonaise est en deuil. L’abbé Florent Mboumba-Bouassa est décédé dans la nuit du 13 au 14 septembre 2026, selon une annonce de Mgr Jean Patrick Iba-Ba, archevêque métropolitain de Libreville. Celui-ci a salué « le don de sa vie, son ministère sacerdotal et le témoignage donné au service de l’Église », tout en invitant les fidèles à prier pour le repos de son âme.

Originaire du village Malaba, dans le département de la Douigny à Moabi, Florent Mboumba-Bouassa est né au début de la Seconde Guerre mondiale. Fils de catéchiste, il grandit dans un environnement profondément marqué par la foi. Après des études en France, il est ordonné prêtre le 14 juillet 1968, à la paroisse Saint-Joseph de Tchibanga, dans le diocèse de Mouila.

Au fil des décennies, son parcours dépasse largement le seul cadre pastoral. Théologien, canoniste, historien, musicologue, linguiste, éducateur et chercheur, il s’intéresse à la fois aux questions religieuses, culturelles et identitaires. Il travaille notamment sur le concept Bajaga et compose plusieurs cantiques en langue yipunu.

Très attaché aux médias catholiques, il contribue à leur promotion au Gabon et participe à la mise en œuvre du journal La Lumière. Il est également le fondateur de l’association Les Messagers du Christ et reste associé à la construction de l’église Notre-Dame-des-Apôtres, au PK8 à Libreville.

Son engagement s’étend aussi à des domaines institutionnels. Il a travaillé au sein d’un organe lié à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Des témoignages lui attribuent par ailleurs une contribution, après ses études en France, aux travaux autour de la Constitution de la Première République gabonaise, notamment sur la référence à Dieu.

Profondément attaché à ses racines, à la culture et aux traditions de son terroir, l’abbé Florent Mboumba-Bouassa aura marqué plusieurs générations par la diversité de ses engagements et par sa volonté de faire dialoguer foi chrétienne, savoir, identité culturelle et transmission.

Sa disparition, survenue le jour de la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix, clôt un parcours de près de six décennies de sacerdoce, entre évangélisation, culture, recherche et engagement intellectuel.

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Cybersécurité : l’ANINF renforce les capacités nationales face aux menaces numériques

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L’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) poursuit le renforcement de son expertise et de son rôle dans la protection de l’écosystème numérique gabonais. Ce jeudi 10 septembre 2026, à la Tour ANINF, une cérémonie de remise de certificats de participation a marqué l’aboutissement d’un programme de formation de neuf mois, conduit de janvier à septembre 2026 par des experts de MITRE au profit de participants de l’ANINF et de l’administration.

Axée sur le référentiel MITRE ATT&CK et le renseignement sur les cybermenaces, ou Cyber Threat Intelligence (CTI), cette formation a combiné apports méthodologiques et ateliers pratiques. Elle a permis aux participants d’approfondir leur maîtrise de l’analyse du profil, de la posture et du comportement des attaquants.

Les bénéficiaires ont également été formés à la recherche des traces laissées lors de la compromission d’un système, à la reconstitution du déroulement d’une cyberattaque ainsi qu’à l’identification des tactiques, techniques et procédures utilisées dans un environnement informatique.

Ces acquis viennent renforcer les capacités de détection, d’analyse et de réponse face aux cybermenaces, dans un contexte où la protection des systèmes d’information constitue un enjeu majeur de souveraineté.

Les certificats ont été remis par Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, Directeur Général de l’ANINF, et Denise Olsen, experte en cybersécurité et cheffe de projet au sein de MITRE.

Pour le Directeur Général de l’ANINF, cette montée en compétences répond directement aux enjeux de protection des infrastructures numériques du pays : « Renforcer les compétences de nos équipes, c’est renforcer durablement notre capacité à protéger les infrastructures numériques du Gabon et à mieux anticiper les cybermenaces. »

Ce programme s’inscrit dans le partenariat entre le Gabon et les États-Unis d’Amérique, avec l’appui technique de MITRE, en faveur du développement des compétences nationales en cybersécurité et en cyberdéfense.

À travers cette initiative organisée à la Tour ANINF, l’Agence confirme sa place parmi les acteurs centraux de la transformation numérique du Gabon. Son action s’inscrit dans la vision du Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la souveraineté numérique, de la protection des infrastructures critiques et de la montée en compétences des ressources nationales des priorités.

En renforçant l’expertise des acteurs chargés de protéger les systèmes d’information, l’ANINF contribue ainsi à construire une résilience numérique durable et à consolider la souveraineté numérique du Gabon.

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UDB : départ d’Aurélien Mintsa Mi Nguema de la trésorerie, Oligui Nguema invoque la discipline du parti

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Le départ d’Aurélien Mintsa Mi Nguema de la trésorerie générale de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) avait suscité plusieurs interrogations. Brice Clotaire Oligui Nguema a finalement apporté un éclairage, en invoquant à la fois la discipline du parti et les exigences liées à la fonction d’ambassadeur.

Le 9 septembre 2026, une décision lue sur Gabon 1ère par le secrétaire général de l’UDB, Mays Mouissi, a officialisé la nomination de Luc Aymard Madama Moubeya comme nouveau Trésorier général. Il sera assisté de Yannick Mefane et Alice Princesse Antsiendi Ampindi. Le texte ne mentionnait toutefois pas les raisons du remplacement d’Aurélien Mintsa Mi Nguema.

Interrogé par le journaliste Chamberland Moukouama lors d’une visite de chantiers, le chef de l’État a été plus explicite. Revenant sur cette actualité, il a expliqué en substance que cette décision ne relevait pas d’une volonté personnelle, mais du respect de la discipline interne du parti.

« Ce n’est pas une décision personnelle. Il y a des règles au sein du parti et chacun doit s’y conformer. La discipline doit s’appliquer à tous. Par ailleurs, Aurélien Mintsa Mi Nguema exerce désormais les fonctions d’ambassadeur. À ce titre, sa prise de parole publique doit aussi tenir compte des responsabilités liées à cette fonction. Dans ces conditions, il était normal qu’il libère son poste au sein du parti. »

Cette sortie fait notamment écho à l’entretien récemment accordé par Aurélien Mintsa Mi Nguema à Jeune Afrique, dans lequel le frère cadet du président, longtemps discret dans les médias, revenait sur son parcours et son positionnement dans l’environnement du pouvoir.

Mais au-delà du fonctionnement interne de l’UDB, l’affaire pose aussi la question des obligations qui accompagnent une haute fonction de l’État. Nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Gabon en Inde en février 2026, Aurélien Mintsa Mi Nguema représente désormais officiellement l’État gabonais à l’étranger.

À ce titre, sa fonction implique des obligations de réserve, de loyauté, d’impartialité, de discrétion et de protection des intérêts du pays. Un ambassadeur ne s’exprime donc plus uniquement comme acteur politique ou à titre personnel : sa parole publique peut aussi être perçue comme engageant l’image de l’État.

Cela ne signifie pas qu’un diplomate perd toute liberté d’expression ni qu’une interview constitue automatiquement une faute. Mais sa communication doit rester compatible avec les responsabilités institutionnelles qui sont les siennes.

Avant son affectation en Inde, Aurélien Mintsa Mi Nguema avait été directeur général du Budget et des Finances publiques, trésorier du camp du « oui » au référendum de 2024, puis acteur de la campagne présidentielle de 2025 avant de prendre la trésorerie de l’UDB.

Son remplacement peut ainsi être lu au-delà des équilibres internes du parti : il remet en lumière la frontière parfois délicate entre engagement politique et devoirs attachés à la représentation de l’État.

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