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Dr Crépin Magloire Andrew Gwodog Révolutionne la Micro-Assurance avec SAMB’A Assurances GABON S.A.

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Le Gabon innove dans le secteur de l’assurance avec le lancement de SAMB’A Assurances GABON S.A., un projet révolutionnaire mené par le Dr Crépin Magloire Andrew Gwodog. Cette initiative vise à offrir des solutions de micro-assurance abordables aux populations économiquement faibles, établissant un précédent dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).

Un projet pour les exclus de l’assurance classique

SAMB’A Assurances GABON S.A. se distingue par sa mission de couvrir les segments de la population souvent négligés par les assureurs traditionnels. Les travailleurs informels, agriculteurs, petits commerçants, artisans et autres professions marginalisées pourront désormais accéder à des produits d’assurance sur mesure, répondant à leurs besoins spécifiques.

Le Dr Gwodog, qui avait déjà cofondé la Société commerciale gabonaise de réassurance (SCG-Ré) en 2011, réitère son engagement envers l’innovation sociale avec ce nouveau projet. « SAMB’A Assurances permettra de réduire les vulnérabilités économiques des personnes à faible revenu, contribuant ainsi à leur inclusion financière et sociale », a-t-il déclaré.

Une vision alignée avec les objectifs nationaux

Ce projet s’inscrit parfaitement dans la vision du président de la Transition, le général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, qui aspire à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables du Gabon. En facilitant l’accès à une couverture d’assurance abordable, SAMB’A Assurances GABON S.A. joue un rôle crucial dans la création d’un filet de sécurité économique pour les plus démunis.

Une reconnaissance officielle de la CRCA

L’initiative a été formellement approuvée lors de la 113e session ordinaire de la Commission régionale de contrôle des assurances (CRCA), qui a donné son feu vert au lancement des activités de micro-assurance au Gabon. Cet agrément souligne l’importance et la viabilité de SAMB’A Assurances dans le paysage économique régional.

Impact sur le développement économique et social

La micro-assurance est perçue comme un levier essentiel pour le développement économique et social du Gabon. En offrant des solutions d’assurance accessibles, SAMB’A Assurances GABON S.A. contribue non seulement à la réduction des risques financiers pour les individus, mais aussi à la stabilité économique globale.

En fournissant une protection contre les aléas de la vie quotidienne, cette initiative permet aux bénéficiaires d’envisager l’avenir avec plus de sérénité, encourageant ainsi l’esprit d’entreprise et l’initiative personnelle parmi les couches sociales les plus vulnérables.

Vers une inclusion financière généralisée

Avec SAMB’A Assurances GABON S.A., le Gabon fait un pas significatif vers l’inclusion financière de tous ses citoyens. En répondant aux besoins des populations marginalisées, cette initiative pionnière établit un modèle à suivre pour d’autres pays de la zone Cemac et au-delà.

Le lancement de SAMB’A Assurances GABON S.A. marque une étape cruciale pour l’inclusion financière au Gabon. Ce projet innovant, en offrant des solutions d’assurance adaptées et accessibles, contribue à une société plus juste et résiliente. Avec le soutien des autorités et l’engagement du Dr Gwodog, SAMB’A Assurances est bien parti pour transformer le paysage de l’assurance en Afrique centrale.

Le Dr Crépin Magloire Andrew Gwodog sera bientôt invité à Akûm Radio dans le cadre d’une émission spéciale pour promouvoir la micro-assurance et discuter de l’impact potentiel de SAMB’A Assurances GABON S.A. sur l’inclusion financière au Gabon et dans la région Cemac.

Carnet/Mihi…

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Gabon : décès de l’abbé Florent Mboumba-Bouassa, grande figure de l’Église catholique

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L’Église catholique gabonaise est en deuil. L’abbé Florent Mboumba-Bouassa est décédé dans la nuit du 13 au 14 septembre 2026, selon une annonce de Mgr Jean Patrick Iba-Ba, archevêque métropolitain de Libreville. Celui-ci a salué « le don de sa vie, son ministère sacerdotal et le témoignage donné au service de l’Église », tout en invitant les fidèles à prier pour le repos de son âme.

Originaire du village Malaba, dans le département de la Douigny à Moabi, Florent Mboumba-Bouassa est né au début de la Seconde Guerre mondiale. Fils de catéchiste, il grandit dans un environnement profondément marqué par la foi. Après des études en France, il est ordonné prêtre le 14 juillet 1968, à la paroisse Saint-Joseph de Tchibanga, dans le diocèse de Mouila.

Au fil des décennies, son parcours dépasse largement le seul cadre pastoral. Théologien, canoniste, historien, musicologue, linguiste, éducateur et chercheur, il s’intéresse à la fois aux questions religieuses, culturelles et identitaires. Il travaille notamment sur le concept Bajaga et compose plusieurs cantiques en langue yipunu.

Très attaché aux médias catholiques, il contribue à leur promotion au Gabon et participe à la mise en œuvre du journal La Lumière. Il est également le fondateur de l’association Les Messagers du Christ et reste associé à la construction de l’église Notre-Dame-des-Apôtres, au PK8 à Libreville.

Son engagement s’étend aussi à des domaines institutionnels. Il a travaillé au sein d’un organe lié à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Des témoignages lui attribuent par ailleurs une contribution, après ses études en France, aux travaux autour de la Constitution de la Première République gabonaise, notamment sur la référence à Dieu.

Profondément attaché à ses racines, à la culture et aux traditions de son terroir, l’abbé Florent Mboumba-Bouassa aura marqué plusieurs générations par la diversité de ses engagements et par sa volonté de faire dialoguer foi chrétienne, savoir, identité culturelle et transmission.

Sa disparition, survenue le jour de la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix, clôt un parcours de près de six décennies de sacerdoce, entre évangélisation, culture, recherche et engagement intellectuel.

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Cybersécurité : l’ANINF renforce les capacités nationales face aux menaces numériques

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L’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) poursuit le renforcement de son expertise et de son rôle dans la protection de l’écosystème numérique gabonais. Ce jeudi 10 septembre 2026, à la Tour ANINF, une cérémonie de remise de certificats de participation a marqué l’aboutissement d’un programme de formation de neuf mois, conduit de janvier à septembre 2026 par des experts de MITRE au profit de participants de l’ANINF et de l’administration.

Axée sur le référentiel MITRE ATT&CK et le renseignement sur les cybermenaces, ou Cyber Threat Intelligence (CTI), cette formation a combiné apports méthodologiques et ateliers pratiques. Elle a permis aux participants d’approfondir leur maîtrise de l’analyse du profil, de la posture et du comportement des attaquants.

Les bénéficiaires ont également été formés à la recherche des traces laissées lors de la compromission d’un système, à la reconstitution du déroulement d’une cyberattaque ainsi qu’à l’identification des tactiques, techniques et procédures utilisées dans un environnement informatique.

Ces acquis viennent renforcer les capacités de détection, d’analyse et de réponse face aux cybermenaces, dans un contexte où la protection des systèmes d’information constitue un enjeu majeur de souveraineté.

Les certificats ont été remis par Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, Directeur Général de l’ANINF, et Denise Olsen, experte en cybersécurité et cheffe de projet au sein de MITRE.

Pour le Directeur Général de l’ANINF, cette montée en compétences répond directement aux enjeux de protection des infrastructures numériques du pays : « Renforcer les compétences de nos équipes, c’est renforcer durablement notre capacité à protéger les infrastructures numériques du Gabon et à mieux anticiper les cybermenaces. »

Ce programme s’inscrit dans le partenariat entre le Gabon et les États-Unis d’Amérique, avec l’appui technique de MITRE, en faveur du développement des compétences nationales en cybersécurité et en cyberdéfense.

À travers cette initiative organisée à la Tour ANINF, l’Agence confirme sa place parmi les acteurs centraux de la transformation numérique du Gabon. Son action s’inscrit dans la vision du Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la souveraineté numérique, de la protection des infrastructures critiques et de la montée en compétences des ressources nationales des priorités.

En renforçant l’expertise des acteurs chargés de protéger les systèmes d’information, l’ANINF contribue ainsi à construire une résilience numérique durable et à consolider la souveraineté numérique du Gabon.

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UDB : départ d’Aurélien Mintsa Mi Nguema de la trésorerie, Oligui Nguema invoque la discipline du parti

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Le départ d’Aurélien Mintsa Mi Nguema de la trésorerie générale de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) avait suscité plusieurs interrogations. Brice Clotaire Oligui Nguema a finalement apporté un éclairage, en invoquant à la fois la discipline du parti et les exigences liées à la fonction d’ambassadeur.

Le 9 septembre 2026, une décision lue sur Gabon 1ère par le secrétaire général de l’UDB, Mays Mouissi, a officialisé la nomination de Luc Aymard Madama Moubeya comme nouveau Trésorier général. Il sera assisté de Yannick Mefane et Alice Princesse Antsiendi Ampindi. Le texte ne mentionnait toutefois pas les raisons du remplacement d’Aurélien Mintsa Mi Nguema.

Interrogé par le journaliste Chamberland Moukouama lors d’une visite de chantiers, le chef de l’État a été plus explicite. Revenant sur cette actualité, il a expliqué en substance que cette décision ne relevait pas d’une volonté personnelle, mais du respect de la discipline interne du parti.

« Ce n’est pas une décision personnelle. Il y a des règles au sein du parti et chacun doit s’y conformer. La discipline doit s’appliquer à tous. Par ailleurs, Aurélien Mintsa Mi Nguema exerce désormais les fonctions d’ambassadeur. À ce titre, sa prise de parole publique doit aussi tenir compte des responsabilités liées à cette fonction. Dans ces conditions, il était normal qu’il libère son poste au sein du parti. »

Cette sortie fait notamment écho à l’entretien récemment accordé par Aurélien Mintsa Mi Nguema à Jeune Afrique, dans lequel le frère cadet du président, longtemps discret dans les médias, revenait sur son parcours et son positionnement dans l’environnement du pouvoir.

Mais au-delà du fonctionnement interne de l’UDB, l’affaire pose aussi la question des obligations qui accompagnent une haute fonction de l’État. Nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Gabon en Inde en février 2026, Aurélien Mintsa Mi Nguema représente désormais officiellement l’État gabonais à l’étranger.

À ce titre, sa fonction implique des obligations de réserve, de loyauté, d’impartialité, de discrétion et de protection des intérêts du pays. Un ambassadeur ne s’exprime donc plus uniquement comme acteur politique ou à titre personnel : sa parole publique peut aussi être perçue comme engageant l’image de l’État.

Cela ne signifie pas qu’un diplomate perd toute liberté d’expression ni qu’une interview constitue automatiquement une faute. Mais sa communication doit rester compatible avec les responsabilités institutionnelles qui sont les siennes.

Avant son affectation en Inde, Aurélien Mintsa Mi Nguema avait été directeur général du Budget et des Finances publiques, trésorier du camp du « oui » au référendum de 2024, puis acteur de la campagne présidentielle de 2025 avant de prendre la trésorerie de l’UDB.

Son remplacement peut ainsi être lu au-delà des équilibres internes du parti : il remet en lumière la frontière parfois délicate entre engagement politique et devoirs attachés à la représentation de l’État.

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